•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Le Canadien, un appel du destin pour Ben Chiarot

Le défenseur s'adresse aux médias au Complexe sportif Bell de Brossard.

Ben Chiarot

Photo :  Radio-Canada / Kolya Guilbault

Ben Chiarot a été marqué par le Canadien dès l'enfance. Le nouveau chapitre de sa carrière qui s'ouvre à Montréal a ainsi quelque chose de naturel.

C'est à l'âge de 9 ans que Chiarot a vécu sa première expérience de la Ligue nationale (LNH). Son équipe de hockey mineur avait fait le voyage de l'Ontario jusqu'à Montréal pour un match du Canadien contre les Rangers de New York.

Le défenseur se souvient très bien d'avoir assisté à l'entraînement matinal du Tricolore et d'avoir attentivement observé les redoutables tirs frappés de Sheldon Souray.

C'est également dans la demeure du Canadien que Chiarot a entendu son nom être prononcé au 120e rang (4e tour) par les défunts Thrashers d'Atlanta au repêchage de 2009.

Le souvenir de sa dernière visite officielle au Centre Bell est un brin moins joyeux. La rapidité du CH avait eu raison de la robustesse des Jets au cours d'une étonnante victoire du Bleu-blanc-rouge.

C'est une jeune équipe qui est rapide et qui possède le meilleur gardien du monde devant le filet, je vais faire ma part pour aider en défense. L'équipe se dirige vers les séries, tous les morceaux sont en place pour avoir du succès. Ça me fait un peu penser à où nous étions il y a quelques années à Winnipeg avec de jeunes joueurs et des meneurs, comme [Shea] Weber et [Carey] Price.

Ben Chiarot, défenseur du Canadien de Montréal

L'arrière qui a apposé son nom au bas d'un contrat de 3 ans d'une valeur 10,5 millions de dollars il y a trois semaines est ravi d'avoir Weber comme coéquipier, parce qu'il l'inspire de plusieurs façons et qu'il n'aura plus à se dresser devant ses puissants tirs de la pointe.

« Je sens que je peux encore progresser [...] et apprendre de certains joueurs, comme Shea Weber. Il n'y a pas un meilleur joueur pour moi à regarder et avec lequel je peux apprendre, y compris la manière dont il se comporte, indique le nouveau numéro 8 du CH.

« Lorsque vous êtes en désavantage numérique et que Shea Weber lève le bâton pour effectuer un lancer frappé, il n'y a pas grand-chose qui fait plus peur que ça parce que vous savez que, s'il vous atteint, vous pouvez être à l'écart du jeu pour un ou deux mois. Je suis heureux de ne plus avoir à me placer devant ça. »

Tant à Montréal qu'à Winnipeg, le hockey accapare pratiquement toute l'actualité sportive. Chiarot aime bien.

« J'apprécie beaucoup de jouer au Canada, à un endroit où ça compte. J'aime la pression qui vient avec le fait de devoir performer soir après soir. Disputer un match le samedi soir au Centre Bell, il n'y a rien qui peut égaler ça. C'est excitant de penser que je pourrai faire ça chaque semaine, et c'est l'une des principales raisons qui m'a fait venir à Montréal. »

Chiarot et l'attaquant Joel Armia, qui a paraphé une entente avec le Canadien, ont partagé le même vestiaire à Winnipeg. Le nouveau venu à la ligne bleue montréalaise n'a pas eu besoin d'être convaincu par Armia ni par quiconque de signer un pacte avec le Tricolore.

Ce n'était pas tellement nécessaire de me vendre [les bienfaits de l'équipe], quand on vous dit que vous avez l'occasion de jouer pour le Canadien, c'est très spécial.

Ben Chiarot, défenseur du Canadien de Montréal
Il attend la mise au jeu pendant un match entre les Jets de Winnipeg et l'Avalanche du Colorado.

Ben Chiarot

Photo : Getty Images / Matthew Stockman

Plus rapide

La LNH avait déjà amorcé sa transformation vers un jeu axé sur la rapidité quand Chiarot a été repêché en 2009. Dix ans plus tard, le jeu dans le circuit Bettman est encore plus rapide, ce qui l'a obligé à modifier son approche.

L'Ontarien de 28 ans se souvient qu'à ses débuts, en 2013, « les gros défenseurs qui faisaient le ménage devant le filet étaient utiles, dont certains qui ont joué ici, tels que Hal Gill et même avant cela Sheldon Souray ».

L'athlète de 1,91 m (6 pi 3 po) et 99 kg (219 lb) n'a eu d'autre choix que d'améliorer son coup de patin. « Tu dois évoluer, c'est de plus en plus rapide », dit-il.

Vos commentaires

Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s’ils respectent la nétiquette. Bonne discussion !

Hockey

Sports