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Stroll admet que ses problèmes en qualification le font « vraiment suer »

Il négocie un virage durant la séance de qualification du Grand Prix d'Autriche.

Lance Stroll en Autriche

Photo : Getty Images / Bryn Lennon

Radio-Canada

Lance Stroll tentera ce week-end à Silverstone de passer pour la première fois de la saison en Q2 en qualification du Grand Prix de Grande-Bretagne. Son manque de réussite sur un tour lancé est presque devenu une blague dans le paddock.

Stroll sait pertinemment que son manque de performance le samedi dans les qualifications mine sa crédibilité.

Il n'arrive pas à passer la première étape de la séance, la Q1. Depuis le début de la saison, il se fait systématiquement éliminer et ne peut prétendre qu'à une place sur les trois dernières lignes de la grille de départ.

Ce qui l'oblige à gagner des places en course, par son coup de volant et ses réflexes, ce qu'il fait bien et ce qui maintient sa cote.

« Ça me fait vraiment suer ce qui m'arrive le samedi, admet Stroll à motorsports.com. Mais je sais au fond de moi que c'est juste une phase dans tout le processus par lequel passe l'équipe. »

On lit régulièrement que Stroll n'a pas avancé en Q2 depuis le Grand Prix du Japon de 2018, au mois d'octobre, ce qui fait 13 week-ends d'affilée.

« Je ne pense pas à l'an dernier, car j'étais dans une autre équipe, dans une autre voiture qui ne pouvait pas faire mieux. »

Cette saison, si je ne fais pas Q2, c'est pour de petites choses. Souvent, on y est presque, mais il y a toujours quelque chose qui vient contrecarrer nos chronos, la circulation ou un petit problème de moteur. Mais bon, je suis sûr que c'est pareil pour tout le monde.

Lance Stroll, pilote de l'écurie Racing Point
Ils portent casquette et lunettes fumées.

Sergio Pérez et Lance Stroll

Photo : Getty Images / Mark Thompson

Stroll arrive très bien à prendre du recul par rapport aux embûches et à se faire plaisir en piste.

« Si je pouvais échanger de bonnes performances en qualification pour des points en course, je le ferais. Cette saison, l'équipe fait des progrès, et nos performances en course sont encourageantes, explique le Québécois. Je me sens plus à l'aise le dimanche, car les réglages de course me permettent de m'exprimer. »

« Le départ et la gestion de l'usure des pneus, c'est ce qui permet de marquer des points aujourd'hui en F1. J'y arrive pas mal. Et c'est ce sur quoi nous travaillons. »

Racing Point à la maison

Ce week-end, à Silverstone pour le Grand Prix de Grande-Bretagne, Stroll sait qu'il va encore se faire plaisir dans les virages rapides du célèbre circuit.

« On voit le circuit de notre usine, c'est comme dans mon jardin. C'est tellement agréable de rouler à Silverstone, car ça va vite. L'enchaînement de Maggots et de Becketts est la partie que je préfère, dit Stroll.

« La voiture réagit super bien, car il y a un tel niveau d'adhérence qu'à chaque fois, je souris dans mon casque. »

On voit les bâtiments près d'un virage.

L'usine de l'équipe Racing Point (à droite) en bordure du circuit de Silverstone

Photo : You Tube

Pour l'équipe Racing Point, dont l'usine est en bord de piste, c'est l'occasion d'inviter tout le personnel à vivre une fin de semaine de course.

«  Nous invitons le plus de monde possible, et nous faisons un gros barbecue le samedi, explique le directeur général Otmar Szafnauer. C'est un week-end très important pour l'équipe. »

Racing Point voudra faire mieux en piste que les deux autres équipes britanniques que sont McLaren et Williams.

Williams fêtera les 50 ans de son fondateur en F1, et les 40 ans de sa première victoire, tandis que McLaren s'exprimera sur sa décision de garder ses deux pilotes, Carlos Sainz fils et Lando Norris, pour la saison 2020.

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