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Dicaire et Lindberg prêtes à en découdre

Elle répond aux questions du journaliste de Radio-Canada

Marie-Ève Dicaire

Photo : Radio-Canada / Antoine Sirois

Jean-François Chabot

MONTRÉAL – Après avoir respecté la limite de poids prévue pour leur combat de championnat du monde de vendredi, Marie-Ève Dicaire et Maria Lindberg se sentent d’attaque.

La Québécoise a fait osciller le pèse-personne à 152,8 lb contre 150,2 lb pour la Suédoise. Si le promoteur Yvon Michel a cru y voir un certain avantage psychologique favorisant sa protégée, ni l’une ni l’autre des boxeuses n’y a prêté beaucoup d’importance.

« C’est très fréquent en boxe féminine. Les femmes bougent beaucoup de catégorie selon les ouvertures disponibles. On voit des boxeuses de 147 monter à 154, des boxeuses de 154 monter à 160. Donc, je ne me m’en fais pas avec l’écart. On est toutes les deux nettement en dessous de la limite », a expliqué Dicaire.

À 154 lb, le processus de déshydratation pour moi est très faible. Je me déshydrate pour pouvoir déjeuner le matin. C’est parfait, parce j’arrive en pleine forme au combat.

Marie-Ève Dicaire

De son côté, après avoir balayé du revers de la main l’idée que l’absence de son entraîneur habituel la dérangeait, Lindberg a elle aussi dit qu’elle n’avait rencontré aucune difficulté pour faire le poids.

Ça a été facile pour moi. Mon poids être peut-être un peu trop bas, mais c’est comme ça. Je me suis battue il y a huit semaines et j’ai simplement maintenu mon poids. Une livre ou deux n'y change pas grand-chose.

Maria Lindberg

Dicaire a renchéri en indiquant que sa dernière semaine de préparation lui a permis de se reposer.

« On en a profité pour faire les derniers ajustements, mais on se concentre vraiment sur le repos et je sens que j’ai eu la chance de récupérer. Je me sens au sommet de ma forme, donc demain ça risque d’être dangereux. »

Même si Lindberg amorce le combat comme une enragée, Dicaire, qui a l’habitude de prendre un ou deux rounds pour être dans le coup, voit les choses se passer autrement cette fois-ci.

Comme je l’ai dit à l’entraînement public [mardi], je vais dicter le rythme de ce combat. Ça va se passer à ma vitesse, ça va se passer à ma façon. Si elle décide de foncer sur moi en courant, j’aurai une façon de la menotter assez rapidement.

Marie-Ève Dicaire

Changement au programme

Tous les autres pugilistes qui animeront le gala de vendredi, le 66e organisé par le Groupe Yvon Michel au Casino de Montréal, ont également respecté les limites de poids imposées par leur catégorie respective.

Cela a été le cas pour le Trifluvien Mikael Zewski (147 lb) et pour son adversaire américain Abner Lopez (146,4 lb) qui se battront pour les ceintures des mi-moyens de l'IBF et NABO des Amériques.

Par contre, chez les super-moyens, Francis Lafrenière (18-7-2, 10 K.-O.) affrontera un adversaire différent que celui prévu.

Le Mexicain José Luis Zuniga (16-4-1, 9 K.-O.) s’est amené à la dernière minute en remplacement du Jamaïcain Tsetsi Davis.

Ce dernier a échoué à un examen médical qui a révélé qu’il n’avait que 50 % de vision avec l’un de ses yeux. Malheureusement, du déjà vu il n’y a pas si longtemps à Montréal.

Autres combats

Mi-lourds

  • Wilfred Seyi (5-0-0, 3 K.-O.) - Montréal c. Brian Galvez (4-0-1, 1 K.-O.) - Mexique

Lourds-légers

  • Yan Pellerin (7-1-0, 2 K.-O.) - Granby c. Michel Mejia Borja (1-1-0) - Mexique

Mi-moyennes

  • Marie-Pier Houle (1-0) - Trois-Rivières c. Veronica Diaz Marin (0-2), Mexique

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