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Équité salariale : l'équipe américaine et sa Fédération prêtes à négocier

L'attaquante américaine Megan Rapinoe surveille le jeu lors d'un match de groupe entre les États-Unis et la Thaïlande au Mondial féminin 2019.

Megan Rapinoe a marqué un des 13 buts des États-Unis contre la Thaïlande, dans leur premier match à la Coupe du monde 2019.

Photo : AFP / LIONEL BONAVENTURE

La Presse canadienne
Prenez note que cet article publié en 2019 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

La Fédération américaine de football (USSF) et sa sélection féminine vont entamer une médiation à l'issue de la Coupe du monde pour régler la procédure juridique initiée par 28 joueuses pour inégalités salariales, a rapporté vendredi le Wall Street Journal.

Le 8 mars aux États-Unis, lors de la journée internationale des droits des femmes, les championnes du monde en titre américaines ont porté plainte contre leur Fédération pour discrimination devant un tribunal de Los Angeles.

Les deux parties sont depuis parvenues à un accord de médiation pour mettre fin à leur différend juridique sans passer par un procès, d'après le Wall Street Journal, à qui un représentant de l'USSF a confirmé l'information.

« Même si nous nous réjouissions de la possibilité d'une médiation, nous regrettons que l'avocat des plaignantes ait jugé nécessaire de partager publiquement ces informations pendant la Coupe du monde féminine », a déploré ce porte-parole, souhaitant « le moins de distraction possible à l'équipe » durant le tournoi.

Dans leur plainte déposée en mars, les joueuses demandaient des millions de dollars en arriérés de salaires et en dédommagement au motif des primes plus faibles qui leur sont accordées et de leurs conditions d'entraînement moins bonnes que les hommes.

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