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Les Blues soulèvent la première coupe Stanley de leur histoire

David Perron soulève la coupe Stanley.

Photo : Getty Images / Patrick Smith

Radio-Canada

L’attente est terminée. Après 52 ans d’existence et 3 finales malheureuses, les Blues de Saint Louis ont mis la main sur la première Coupe Stanley de leur histoire.

Bons derniers dans la Ligue nationale (LNH) au début de 2019, les Blues ont mis la touche finale à leur conte de fées avec une victoire de 4-1 contre les Bruins dans le septième match de la série, mercredi soir, à Boston.

« C'est dur d'expliquer ce qu'on ressent. Quelle saison incroyable! Quand je pense à l'endroit où l'on était, en décembre, et où l'on est maintenant, c'est extraordinaire. Malgré tout, on a toujours cru en nous et on est restés soudés », a expliqué le capitaine Alex Pietrangelo.

Les Blues de Saint Louis soulèvent la première coupe Stanley de leur histoire.

Jordan Binnington, pierre angulaire de l’improbable épopée des Blues, a encore une fois été étincelant. Le gardien de 25 ans, candidat au titre de recrue de l’année, s’est dressé à plusieurs reprises devant les attaques des Bruins, notamment en début de première période.

« Il s'est repris en main. Nous savions qu'il allait le faire, a souligné Pietrangelo. Il a connu une première période époustouflante. Sa confiance, son style et son estime de lui-même, c'était incroyable. »

Binnington a vu ses coéquipiers Ryan O’Reilly et Alex Pietrangelo lui donner un coussin de deux buts avant la fin du premier tiers. Brayden Schenn et Zach Sanford ont confirmé la victoire des leurs en trouvant le fond du filet en troisième période.

Acquis des Sabres de Buffalo pendant l’été, O’Reilly a reçu le trophée Conn-Smythe, remis au joueur le plus utile des séries éliminatoires. En 26 matchs, il a amassé 8 buts et 15 aides.

« C'est difficile à décrire, dit-il. Je me prenais pour la plupart des gars dont le nom est inscrit sur ce trophée lorsque j'étais enfant. Et maintenant, de voir mon nom à côté des leurs, c'est un sentiment exceptionnel. »

« Ce gars-là est une légende, poursuit Binnington. C'est un joueur incroyable, un coéquipier incroyable. Il y a tellement de choses positives à dire à son sujet. »

Il lui remet le trophée Conn-Smythe.

Le commissaire de la LNH, Gary Bettman, en compagnie de Ryan O'Reilly

Photo : Getty Images / Bruce Bennett

Après trois échecs en finale, les Blues ont finalement goûté à un premier triomphe. Ils succèdent aux Capitals de Washington qui avaient eux aussi remporté, en juin 2018, la Coupe Stanley pour la première fois de leur histoire.

Au jour de l'An, les Blues montraient la pire fiche de la LNH, avant une poussée fulgurante de 30 gains en 49 matchs.

Lorsque nous nous sommes rassemblés, nous étions difficiles à battre.

L'entraîneur-chef Craig Berube

Craig Berube est arrivé en poste à la suite du congédiement de Mike Yeo en novembre. Au fil des 11 dernières années, il est le quatrième entraîneur à remporter la Coupe après être entré en fonction à mi-chemin de la campagne.

Binnington calme les ardeurs des Bruins

Dans la sixième minute du premier tiers, Colton Parayko, des Blues, a commis un revirement dans sa zone. La rondelle est allée à Marcus Johansson, mais il a raté la cible.

Peu après, Boston a continué de bourdonner. Un rebond aurait pu être dangereux, mais Sean Kuraly était trop loin pour en profiter.

À mi-chemin au premier vingt, Binnington a frustré David Krejci dans l'enclave. À ce point-là, les Bruins menaient 6-1 pour les tirs. Johansson a obtenu une chance encore meilleure, en brève échappée, mais Binnington est resté intraitable.

Son tir rate la cible.

Marcus Johansson (à gauche) tente de battre le gardien Jordan Binnington.

Photo : Getty Images / Patrick Smith

O'Reilly a finalement ouvert la marque en faisant dévier un tir à 16 min 47 s au premier tiers.

Il s'est écoulé 16:10 entre les premier et deuxième tirs des visiteurs. Leur troisième a été le bon. Jay Bouwmeester a lancé la rondelle de la ligne bleue, et O'Reilly a fait dévier la rondelle entre les jambières de Tuukka Rask. L'Ontarien de 28 ans a récolté 5 buts au cours de la finale.

Puis, seulement 7,9 secondes avant le premier entracte, Pietrangelo a doublé le coussin grâce à un revers de l'enclave.

Schenn en a rajouté à 10:25 en troisième période. Il a marqué d'un tir sur réception, la passe venant de Vladimir Tarasenko. Quelques minutes plus tôt, Binnington avait réussi un superbe arrêt, contre Joakim Nordstrom, du bout de la jambière droite.

Sanford a marqué à 15:22 de l'embouchure gauche. Matt Grzelcyk a déjoué Binnington avec 2:10 au cadran d'un tir des poignets.

Avec les informations de La Presse canadienne

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