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Marathon d'Ottawa : l'un des coureurs transportés à l'hôpital est mort

Des marathoniens passent le fil de départ, rue Elgin, à Ottawa.

Le coup d'envoi du marathon d'Ottawa a été lancé à 7 h, dimanche.

Photo : Radio-Canada / Kim Vallière

Radio-Canada

Le service de police d'Ottawa (SPO) a confirmé qu'un homme dans la trentaine qui a subi un arrêt cardiaque alors qu'il participait à l'une des courses Tamarack d'Ottawa est mort dimanche.

Selon le porte-parole du Service paramédical d'Ottawa, Marc-Antoine Deschamps, l'homme se trouvait à moins d'un kilomètre de la ligne d'arrivée lorsqu'il s'est effondré à proximité du pont Prétoria.

Nous sommes profondément attristés d'apprendre le décès d'un des participants aux événements de ce week-end. Nos pensées et nos prières accompagnent sa famille et ses amis. Merci aux premiers intervenants et à l'équipe sur place de l'Hôpital d'Ottawa, dont plusieurs bénévoles, pour leur travail et leur soutien lors de notre événement, a fait savoir John Halvorsen, le directeur de la fin de semaine des courses Tamarack d'Ottawa, par voie de communiqué.

Impossible pour l'instant de savoir si le coureur participait au marathon ou au demi-marathon, car l'incident s'est produit à un endroit où les deux trajets se rejoignaient.

À noter que les premiers répondants avaient dû lui prodiguer des soins vigoureux pour le réanimer puisque son coeur avait complètement arrêté de battre, ce qui signifie qu'il n'était pas en mesure de recevoir une décharge électrique à l'aide d'un défibrillateur.

Généralement, ce qui se passe quand les coeurs arrêtent, ils ne sont pas flaccides [flasques], ils vont trembler, ce qu'on appelle la fibrillation. À ce moment-là, la personne a besoin d'un choc, explique M. Deschamps.

Par contre, c'est pas comme dans les films. Si le coeur fait juste arrêter de battre sans tremblements, il n'y a pas de choc qui peut être donné, parce que le choc ne servirait à rien.

Marc-Antoine Deschamps, porte-parole du Service paramédical d'Ottawa

Dans une telle situation, les chances de survie de la personne en arrêt cardiaque sont plus minces. La situation est « plus difficile à corriger » pour les ambulanciers qui doivent alors tenter de réanimer l'individu à l'aide de médicaments comme de l'adrénaline ou du carbonate de calcium, par exemple.

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