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De retour à Toronto, DeMar DeRozan assure qu'il a fait la paix avec les Raptors

DeMar DeRozan face à Kawhi Leonard
DeMar DeRozan face à Kawhi Leonard Photo: Getty Images / Ronald Cortes
La Presse canadienne

Lorsque DeMar DeRozan, qui a joué plus de matchs dans l'uniforme torontois que tout autre joueur, a été largué par les Raptors l'été dernier dans l'échange de Kawhi Leonard, le garde a exprimé publiquement et longuement la douleur qu'il avait ressentie. Mais le joueur de 29 ans insiste sur le fait qu'il est maintenant passé à autre chose.

« L'été dernier a été un tourbillon pour moi. J'essayais simplement de mettre de l'ordre dans les choses et de comprendre ce qu'il fallait faire par la suite. Je n'ai pas eu l'occasion de vraiment m'asseoir et d'y réfléchir, de le comprendre ou de le mettre dans une perspective quelconque », a raconté DeRozan à l'approche de son retour à Toronto dans son nouvel uniforme des Spurs de San Antonio.

« Mais c'est difficile, et pas seulement le basketball. La vie est dure en général et il y aura toujours des imprévus qui vous attendront et vous sentirez que c'est injuste. Cela fait partie de la vie et vous devez trouver un moyen de laisser cela être une sorte de défi pour être une meilleure personne de toutes les manières possibles. »

« Le temps guérit tout »

DeRozan est débarqué dans la Ville Reine avec les Spurs à la veille du match très attendu contre les Raptors, un duel qui a été encerclé dans de nombreux calendriers, dont le sien, depuis le 18 juillet, jour où il a été échangé.

Alors que DeRozan, qui a disputé neuf saisons à Toronto, a déclaré qu'il avait mis un terme à sa relation avec le président des Raptors Masai Ujiri, le jour de son échange, ce dernier a déclaré aux médias mercredi que « le temps faisait bien les choses ».

« Le temps guérit tout, a répondu DeRozan. Cela ne veut pas dire que les choses vont revenir comme elles l'étaient auparavant. Je suis passé à autre chose, je suis heureux là où je suis. Je suis toujours en contact avec la plupart des joueurs [des Raptors]. C'est tout. Cette partie ne changera jamais, mais nous sommes tous passés à autre chose. »

DeRozan avait certainement l'air d'avoir tourné la page, jeudi soir, lorsqu'il s'est présenté à la conférence de presse dans un hôtel branché de Yorkville, coiffé d'un chapeau d'aviateur en fourrure.

Lorsqu'on lui a demandé s'il avait l'intention de se rendre en ville, il a rigolé et a répondu : « Il fait trop froid. » Mais il avait bien l'intention de souper avec le meneur des Raptors, Kyle Lowry, son meilleur ami.

Une ovation?

DeRozan, qui se considérait comme un Raptor jusqu'à la fin de sa carrière avant l'échange, sera sans doute accueilli comme un héros vendredi soir.

« J'ai toujours pensé que c'était la chose la plus cool du monde, a avoué DeRozan sur le fait de recevoir une ovation. Je n'en ai jamais reçu, alors si c'est l'une de ces ovations qui dure longtemps, ça va certainement être réconfortant. Je suis impatient de ressentir l'amour des partisans. »

Il le ressentait le mois dernier lorsque les Spurs ont accueilli les Raptors, une soirée où il a enregistré le premier triple double de sa carrière (21 points, 14 rebonds et 11 passes décisives), alors que Leonard avait été remercié par les spectateurs texans.

L'entraîneur-chef des Raptors, Nick Nurse, a souligné qu'il espérait que son équipe gère mieux ses émotions vendredi soir qu'elle ne l'a fait à San Antonio.

D'ici la fin de la saison, les Raptors (43-16) doivent garder leur objectif ultime en tête : accéder à la finale de la NBA pour la première fois de leur histoire.

Les Spurs (33-26) sont 7es dans l'Ouest et tentent de se maintenir parmi les huit premières équipes qui accéderont aux séries éliminatoires.

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