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Les Mercedes et Red Bull de 2019 se dévoilent

Elle est photographiée sur fond gris.

La nouvelle voiture de l'écurie Mercedes immobile.

Photo : Mercedes-AMG Petronas Motorsport

Agence France-Presse

À un peu plus d'un mois du premier grand prix de la saison de F1, les écuries Mercedes et Red Bull ont dévoilé leur nouvelle monoplace. Les constructeurs automobiles devaient, entre autres, s'adapter aux nouvelles réglementations du circuit sur l'aérodynamisme des véhicules.

Quintuple champion en titre des pilotes et des constructeurs, Mercedes a dévoilé mercredi les premières images de sa F1, capturées à ses premiers tours de roue sur le circuit de Silverstone, lieu du Grand Prix de Grande-Bretagne.

La W10, qui sera pilotée comme lors des deux saisons passées par le Britannique Lewis Hamilton et le Finlandais Valtteri Bottas, conserve la plupart des caractéristiques des précédentes ainsi que ses teintes argent, turquoise et noir.

Nouveauté pour marquer les 10 ans du retour de la marque allemande en F1, son capot arrière est parsemé de petites étoiles pour rappeler son logo.

Première écurie à prolonger sa domination sur la discipline au-delà d'un changement de réglementation technique en 2017, Mercedes est de nouveau devant le même défi cette saison.

Les monoplaces de 2019 voient en effet leur aérodynamique être simplifiée, surtout les ailerons avant et arrière, dans le but de leur permettre de se suivre et donc de dépasser plus facilement.

« Nous repartons de zéro et devons à nouveau faire nos preuves, contre nos propres attentes et contre nos concurrents, clame le dirigeant autrichien de l'équipe Toto Wolff dans un communiqué. Nous ne tenons rien pour acquis et n'imaginons absolument pas être forcément en tête. Avec le changement de règlement, chaque écurie peut avoir une chance de remporter le titre et nous les voyons toutes comme une menace potentielle. »

L'équipe a « travaillé dur sur les suspensions et les caractéristiques aérodynamiques pour produire une voiture beaucoup plus douce avec ses pneus », dont la dégradation a été le point faible ces dernières années, indique en outre le directeur technique James Allison.

Hamilton, 34 ans, qui a remporté quatre de ses cinq couronnes mondiales avec Mercedes depuis 2014, a pour ambition de se rapprocher des sept titres record de l'Allemand Michael Schumacher.

Bottas, 29 ans, doit faire oublier une saison 2018 sans victoire pour conserver son baquet, que convoite le pilote de réserve français Esteban Ocon, 22 ans, sans volant cette année.

Les F1 participeront aux premiers essais hivernaux qui débutent lundi à Barcelone, pour deux sessions de quatre jours, avant le premier grand prix en Australie le 17 mars.

La monoplace 2019 de Red Bull Racing immobile.Agrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

Max Verstappen et Pierre Gasly de l'écurie Red Bull piloteront une monoplace avec un nouveau moteur et de nouvelles couleurs en 2019.

Photo : Red Bull Racing

Un nouveau moteur pour Red Bull en 2019

La vigueur et la fiabilité de leur nouveau moteur Honda sont les grandes inconnues pour le Français Pierre Gasly et le Néerlandais Max Verstappen, les pilotes de l'écurie Red Bull.

« Cela va prendre un peu de temps. Je suis très optimiste, mais aussi réaliste. On verra avec le temps », a confié Verstappen, 21 ans, qui pilotait déjà pour Red Bull depuis 2016, mais avec un moteur Renault.

« Je suis impatient de l'essayer, de voir comment passent les vitesses, sa fiabilité, sa puissance. À partir de là, on peut commencer à travailler avec la voiture et s'améliorer », ajoute le jeune Néerlandais dans un entretien mis en ligne par l'équipe.

Son nouveau coéquipier Gasly, 23 ans, pilotait l'an dernier pour l'écurie soeur de Red Bull, Toro Rosso, déjà équipée du moteur Honda. « Honda a travaillé avec Toro Rosso l'an dernier, ce qui est un point très positif, Toro Rosso faisant partie de la famille Red Bull. On va partager cette expérience avec l'équipe, mais c'est quand même un nouveau départ pour Red Bull et Honda », estime-t-il.

Gasly compte d'ailleurs sur son expérience de travail acquise avec les ingénieurs japonais. « J'ai déjà passé deux ans avec Honda, en commençant en Super Formula et j'ai passé beaucoup de temps au Japon. C'est très différent de ce qu'on peut connaître en Europe. Cela m'a bien entendu aidé avec Toro Rosso et cela m'aidera dans ma relation avec les ingénieurs », ajoute le Français.

La nouvelle monoplace de Red Bull, troisième constructeur l'an dernier derrière Mercedes et Ferrari, a été conçue sur la base des modifications du règlement introduites pour favoriser les dépassements.

Les changements apportés « à l'aileron avant et au paquet aérodynamique vont probablement avoir un fort impact sur les performances et la course, mais nous ne savons pas vraiment tant que nous ne sommes pas sur la piste », souligne Gasly.

« On veut toujours plus [de dépassements] pour que la course soit plus excitante et, pour cela, nous devons être capables de nous suivre de plus près plus facilement. Avec tout l'appui que nous avons actuellement, c'est difficile de le faire. On a des théories sur la question, mais on ne peut pas vraiment les prouver tant qu'on n'est pas sur la piste », mentionne le Français, qui entame sa deuxième saison complète en F1.

Verstappen se montre un peu circonspect, même s'il passe pour l'un des meilleurs « dépasseurs » du plateau.

« Le plus grand changement porte sur l'aileron avant [...] Je ne suis pas sûr que cela fonctionnera, mais c'est un grand défi pour tout le monde et j'espère qu'on va réussir à s'y adapter. L'aileron arrière change aussi, mais je ne suis pas sûr que cela fera tant de différence que cela. »

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