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Ferrari investit plus pour gagner le titre et engage d'autres pilotes

Le pilote Ferrari traverse la ligne d'arrivée sous le drapeau à damier pour remporter le Grand Prix.

Sebastian Vettel à l'arrivée du Grand Prix du Canada, à Montréal

Photo : La Presse canadienne / Paul Chiasson

Radio-Canada

Ferrari a annoncé vouloir investir plus pour gagner le titre en 2019 et a embauché quatre pilotes, dont Brendon Hartley et Pascal Wehrlein, pour le développement en simulateur.

L'équipe italienne a décidé d'augmenter son budget en F1 pour tenter de ravir le titre à Mercedes-Benz en 2019.

Son président, Louis Camilleri, l'a annoncé aux investisseurs dans une conférence téléphonique la semaine dernière.

« Notre performance en 2018 a été la meilleure depuis 2008, mais nous avons raté le titre », a rappelé M. Camilleri.

« Notre ambition en 2019, c'est le titre, et nous allons augmenter le budget de l'équipe pour y arriver, y compris l'enveloppe allouée pour la recherche et le développement en vue des changements réglementaires de 2021 », a précisé le grand patron de la marque italienne.

Le développement passera par le simulateur

Pour s'assurer que le travail en simulateur sera payant, Ferrari a confié cette tâche à quatre pilotes. Le dernier engagé est Brendon Hartley.

Le Néo-Zélandais occupera un rôle de pilote de développement. Évincé après seulement une saison en F1 dans la Toro Rosso, il s'est retrouvé sans volant pour 2019. Il assumera une partie du travail de simulateur à l'usine de Maranello.

Hartley se joint à l'Allemand Pascal Wehrlein, récemment engagé dans la même fonction.

La Scuderia devait remplacer ses deux pilotes de simulateur puisqu'Antonio Giovinazzi a été titularisé dans l'équipe Alfa Romeo, tandis que Daniil Kvyat a retrouvé son volant dans la Toro Rosso.

Wehrlein, 24 ans, est également inscrit en formule E avec Mahindra. Il a piloté en F1 en 2016 pour Manor et en 2017 pour Sauber.

Hartley, 29 ans, double champion du monde d'endurance (2015 et 2017) et vainqueur des 24 heures du Mans en 2017, a couru pour Toro Rosso entre la fin de 2017 et la fin de 2018. Le motoriste Honda avait salué le travail du Néo-zélandais pour son travail de développement du groupe propulseur japonais.

L'Italien Antonio Fuoco, 22 ans, issu du programme de développement des jeunes pilotes de Ferrari (Ferrari Academy), et le vétéran Davide Rigon, 32 ans, qui pilote le simulateur de l'écurie italienne depuis 2014, partageront avec eux ce rôle.

« Notre équipe a pris quatre pilotes sans aucun doute talentueux, qui ont des sensations innées avec une forte compréhension des monoplaces et des circuits », a confié Mattia Binotto, directeur de l'équipe de F1.

« Ce sont exactement les qualités requises pour le rôle complexe de pilote de simulateur, puisqu'il s'agit d'un des éléments cruciaux en F1 de nos jours », a-t-il ajouté.

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