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Peter Chiarelli renvoyé, Bob Nicholson cherche ce qui cloche avec les Oilers

Chiarelli gesticule en s'adressant aux médias.
Le directeur général des Oilers, Peter Chiarelli, n'a pas réussi à aider son équipe en effectuant des échanges. Photo: La Presse canadienne / CODIE MCLACHLAN
Radio-Canada

La patience du chef de la direction des Oilers d'Edmonton, Bob Nicholson, a ses limites. À la suite d'une défaite de 3-2 de son équipe face aux Red Wings de Détroit, une des pires formations de la LNH, l'équipe albertaine a annoncé mercredi le congédiement de son directeur général Peter Chiarelli.

Le club albertain, 12e dans l'Ouest (23-24-3), n'est qu'à trois points d'une place dans les séries éliminatoires.

Peter Chiarelli avait limogé l'entraîneur-chef Todd McLellan le 20 novembre dernier après seulement 20 rencontres en raison d'un lent début de saison. Il a ensuite confirmé l'embauche du vétéran Ken Hitchcock pour occuper l'intérim jusqu'à la fin de la saison.

Les Oilers connaissent des ennuis depuis quelques semaines. La troupe de Connor McDavid n'a remporté que 2 victoires à ses 11 dernières rencontres à domicile.

Sur Twitter, l'organisation a annoncé qu'un processus était entamé pour trouver un remplaçant à Chiarelli. Nicholson supervisera les opérations hockey dans l'intérim. Keith Gretzky, qui était le bras droit de Chiarelli à Boston, travaillera de concert avec Nicholson, particulièrement à l’approche de la date limite des échanges, le 25 février.

« Certaines personnes croient que nous ne pouvons pas participer aux séries cette année. Nous ne sommes pas de cet avis, a assuré Nicholson. Nous n'allons pas céder nos actifs pour trouver une solution rapide, nous allons prendre les bonnes décisions pour l'avenir du club. »

Nicholson a également indiqué que la décision de renvoyer Chiarelli lui avait été annoncée pendant la pause entre la deuxième et la troisième période de la défaite contre les Wings mardi soir, bien que son sort était décidé bien avant.

Nous ne sommes pas pressés de trouver un directeur général. Nous devons trouver le bon candidat. Nous avons du bon personnel, mais il y a quelque chose dans l’eau ici à Edmonton… Il faut repenser tout ce que nous avons fait dans les dernières années.

Bob Nicholson

« Notre participation aux séries il y a deux ans, c’était presque une aberration. Pourtant, je regarde cette équipe et je crois que nous pouvons être bien meilleurs que nous le sommes. »

Il n’y est pas allé par quatre chemins pour critiquer ceux qui pensent que le problème serait ailleurs que dans le bureau du directeur général, qui qu’il soit.

« J’entends toujours ces commentaires, que ce sont les Oilers des années de gloire qui mènent le bateau. Ce n’est pas vrai. Peter Chiarelli était le DG, c’est lui qui prenait les décisions. Kevin Lowe, oui, est important pour notre organisation, mais il n’était pas dans les opérations hockey. »

Originaire de Nepean, en banlieue ouest d'Ottawa, Chiarelli avait été engagé par les Oilers en août 2015 après avoir été congédié par les Bruins, avec qui il a gagné la Coupe Stanley en 2011. Claude Julien était à la barre de l'équipe lors de cette conquête.

Depuis l'arrivée de Chiarelli, les Oilers ont atteint les séries éliminatoires une seule fois, en 2017. Ils avaient alors atteint le deuxième tour.

Chiarelli était loin de faire l’unanimité, notamment en raison d'échanges douteux comme celui qui a envoyé Taylor Hall, éventuel vainqueur du trophée Hart aux Devils du New Jersey contre Adam Larsson.

Les déclarations de Connor McDavid indiquant qu'il en avait assez de perdre sont venues ajouter de la pression sur une situation de plus en plus tendue.

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