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La cinquième saison de la formule E sous le signe de la nouveauté

La formule E Gen 2 (de deuxième génération) aux mains de Nico Rosberg à Berlin
La formule E Gen 2 (de deuxième génération) aux mains de Nico Rosberg à Berlin Photo: Formula E / Zak Mauger
Agence France-Presse

Voitures capables de rouler une course entière et de nouveaux visages, dont certains venus de la F1 : la saison 2018-2019 de formule électrique, qui s'ouvre avec l'ePrix de Riyad samedi, apporte son lot de nouveautés.

C'en est fini du changement de monture à mi-course qui a marqué les quatre premières saisons. Les pilotes disputeront désormais toute la course au volant de la même monoplace au nouveau style futuriste.

Parmi les 22 protagonistes, deux de plus que lors des saisons précédentes, figurent sept nouveaux venus, dont trois ont couru en formule 1. Il s'agit du Brésilien Felipe Massa (Venturi), retraité des paddocks fin 2017, du Belge Stoffel Vandoorne (HWA) et de l'Allemand Pascal Wehrlein (Mahindra), qui ne sont pas parvenus à conserver un volant dans la catégorie reine.

Les quatre anciens champions du monde, les Brésiliens Nelson Piquet fils (Jaguar) et Lucas Di Grassi (Audi Sport Abt), le Suisse Sébastien Buemi (Nissan e.dams) et le Français Jean-Éric Vergne, sont tous de la partie.

Grâce au nouveau partenariat conclu entre son équipe Techeetah et le constructeur DS, Vergne espère être le premier à conserver son titre.

Il faudra pour cela prendre le meilleur sur un plateau de plus en plus dense avec l'arrivée d'une 11e équipe et d'un nouveau constructeur, BMW, avant celles de Porsche et de Mercedes pour la saison 2019-2020.

Aux côtés de l'écurie française e.dams, pionnière dans la discipline, Nissan remplace par ailleurs Renault, membre du même groupe.

Quelques changements réglementaires sont à signaler également.

Les pilotes devront désormais utiliser deux modes de moteur différents en course, l'un standard de 200 kW et le second plus performant de 225 kW. Trois pourront pousser leur unité de puissance jusqu'à 250 kW grâce au vote des partisans, le fameux « fanboost ».

L'auteur du meilleur tour en course ne sera plus récompensé, le point bonus allant plutôt à celui qui se sera classé dans le top 5 en utilisant le moins d'énergie.

Ce ne sont enfin plus cinq, mais six pilotes qui se battront pour la pole à la deuxième phase des qualifications, la « super pole ». Treize manches sont programmées dans 12 villes jusqu'au double ePrix de New York les 13 et 14 juillet.

Le calendrier de la saison 2018/2019 de formule E :

  • 15 décembre : ePrix de Riyad (Arabie saoudite)
  • 12 janvier : ePrix de Marrakech (Maroc)
  • 26 janvier : ePrix de Santiago (Chili)
  • 16 février : ePrix de Mexico (Mexique)
  • 10 mars : ePrix de Hong Kong (Chine)
  • 23 mars : ePrix de Sanya (Chine)
  • 13 avril : ePrix de Rome (Italie)
  • 27 avril: ePrix de Paris (France)
  • 11 mai: ePrix de Monaco
  • 25 mai: ePrix de Berlin (Allemagne)
  • 22 juin: ePrix de Berne (Suisse)
  • 13 juillet: ePrix de New York (États-Unis)
  • 14 juillet: ePrix de New York (États-Unis)

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