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Le président de la FIFA rêve encore d’un Mondial à 48 pays dès 2022

Le président de la FIFA, Gianni Infantino, en conférence de presse, répond à une question d'un journaliste.
Le président de la FIFA, Gianni Infantino, n'exclut pas l'idée d'une expansion pour le Mondial de 2022, au Qatar. Photo: Reuters / Jorge Adorno

Le président de la FIFA, Gianni Infantino, affirme que son projet d'organiser une Coupe du monde à 48 pays dès 2022 au Qatar reçoit l'appui d'une majorité de fédérations nationales.

En 2010, le Qatar a remporté la mise pour organiser le grand rendez-vous planétaire du soccer. Le tournoi doit accueillir 32 équipes.

Depuis, le feu vert a été donné à la candidature conjointe États-Unis/Mexique/Canada pour le tournoi de 2026, le premier qui doit être disputé à 48 équipes. Infantino cherche à présent à devancer l’exécution de sa grande vision.

« Jusque-là, une majorité [de fédérations] est en faveur, car 16 équipes de plus qui participent, cela ne signifie pas seulement 16 équipes de plus avec la fièvre du Mondial, mais aussi 16 équipes de plus en droit de rêver », a dit Infantino en conférence de presse, jeudi, à l'issue de trois jours de sommet de la FIFA à Doha.

Plusieurs bémols

Gianni Infantino reconnaît que des considérations géopolitiques et logistiques doivent être prises en compte pour un Mondial à 48 équipes en 2022. À commencer par les frictions qui opposent le Qatar avec plusieurs de ses voisins de la péninsule arabique.

Ainsi, il estime que pour faire passer le Mondial de 2022 de 32 à 48 pays, il faudrait nécessairement tenir des matchs à l’extérieur des frontières du Qatar, dans des pays limitrophes.

Or, cette idée pourrait s’avérer complexe en sachant que Bahreïn, l’Arabie saoudite, les Émirats arabes unis et l’Égypte ont rompu leurs liens diplomatiques avec le Qatar en 2017. La dispute empêche la libre circulation d'avions civils entre la capitale Doha et les pays voisins qui boycottent le Qatar.

De plus, afin de répondre aux inquiétudes des dirigeants des grands championnats professionnels européens, le calendrier a été condensé sur 28 jours au lieu de 32.

« Est-ce possible de tout présenter au Qatar? Ce sera probablement difficile. Est-il réalisable d’organiser des matchs dans les pays voisins? C’est peut-être une option. Mais je ne suis pas naïf au point de ne pas lire les journaux et de ne pas savoir ce qui se passe. Mais nous parlons de soccer et on ne s’occupe pas de politique. Et parfois, au soccer, les rêves deviennent réalité », a-t-il conclu.

Dans une allocution prononcée devant les dirigeants du G-20, le mois dernier en Argentine, Gianni Infantino avait invité ces derniers à travailler au rapprochement des nations à l'occasion de la Coupe du monde dans laquelle des matchs seraient disputés hors des frontières du Qatar.

Avec les informations de Agence France-Presse, et Associated Press

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