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À Marseille, le rugby canadien joue sa place à la Coupe du monde

Le Canada a participé à chaque coupe du monde de rugby à 15 depuis la première, en 1987, mais sa place en 2019 n'est pas encore acquise.
Jeff Hassler protège le ballon face à Paul Mullen dans un match entre le Canada et les États-Unis en rugby à 15. Photo: La Presse canadienne / Andrew Vaughan
Agence France-Presse

Un favori sur le déclin, le Canada, et trois négligés (Hong Kong, Allemagne, Kenya): quatre candidats se disputent à partir de dimanche le 20e et dernier billet pour la Coupe du monde 2019 de rugby, lors du tournoi de repêchage à Marseille.

Le petit stade Pierre-Delort (5000 places) de la cité phocéenne va connaître l'épilogue de la longue campagne de qualifications, débutée en mars 2016, pour le Mondial japonais, le premier sur le continent asiatique (20 septembre au 2 novembre 2019).

Sur papier, le Canada est le grand favori: il n'a raté aucune des huit précédentes éditions, atteignant même les quarts de finale en 1991. Son absence en Extrême-Orient serait donc une première.

Sauf que les Canucks sont en nette perte de vitesse, obligés de passer par Marseille après avoir subi la loi des États-Unis (28-28, 52-16) puis de l'Uruguay (38-29, 32-31), deux rivaux continentaux qu'ils dominaient autrefois.

Depuis, le Canada reste sur trois lourdes défaites en juin face à des équipes mondialistes: l'Écosse (48-10), la Russie (43-20) et les États-Unis (42-17). De quoi donner espoir à ses trois adversaires, qui rêvent chacun d'une toute première qualification.

L'Allemagne, qui ne doit sa présence en Provence qu'à l'imbroglio né d’un match Belgique-Espagne et qui a conduit à la disqualification de ces deux dernières équipes ainsi que de la Roumanie, s'est donné les moyens en recrutant pour l'occasion Mike Ford, ancien entraîneur de la défense du XV d'Angleterre puis sélectionneur de Bath et Toulon. Ou plutôt, c'est son mécène Hans-Peter Wild, le propriétaire du Stade français, qui les lui a donnés.

Mais malgré l'aide financière de l'homme d'affaires, incertaine pour la suite, la Mannschaft, constituée de semi-professionnels, peine à obtenir des résultats et n'a pas existé lors du barrage Europe/Océanie face aux Samoa (66-15, 42-28). Le Kenya, 2e de la Gold Cup africaine derrière la Namibie, et Hong Kong, vainqueur du championnat d'Asie (auquel le Japon ne participe pas), ne partent pas vaincus.

Le vainqueur du tournoi aura le privilège d'affronter dans un an les doubles champions du monde en titre (2011, 2015) néo-zélandais, les doubles champions du monde (1995, 2007) sud-africains, l'Italie et la Namibie dans le groupe B.

Le programme du tournoi de repêchage

Dimanche

  • Canada - Kenya
  • Hong Kong - Allemagne

Samedi 17 novembre

  • Hong Kong - Kenya
  • Canada - Allemagne

Vendredi 23 novembre

  • Kenya - Allemagne
  • Hong Kong - Canada

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