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Les joueurs du Canadien fébriles avant le match d'ouverture locale

Plan large du Centre Bell rempli pour un match du Canadien
La patinoire du Centre Bell Photo: Getty Images / Minas Panagiotakis
Radio-Canada

On aura beau dire, les ouvertures locales ne sont pas partout les mêmes. À Montréal, c'est la grand-messe qui témoigne de la ferveur populaire envers le Tricolore.

Un texte de Jean-François Chabot avec les informations d'Antoine Deshaies

À quelques heures du match contre les Kings de Los Angeles, ils étaient nombreux dans le vestiaire du Bleu-blanc-rouge à ressentir la fébrilité entourant l’événement par excellence de la rentrée sportive montréalaise. Il suffit de songer à Xavier Ouellet, à Mike Reilly, à Max Domi, à Jesperi Kotkaniemi, à Joel Armia, à Matthew Peca ou à Tomas Tatar.

En cette soirée de tapis rouge aux abords du Centre Bell, il est difficile pour les acteurs principaux et les rôles de soutien de ne pas avoir quelques papillons dans l’estomac ou des fourmis dans les jambes.

« Je commence à le sentir un peu. Pas de nervosité. Je suis juste vraiment excité de vivre cette expérience-là. J’essaie vraiment de me concentrer sur le match », a confié le défenseur Xavier Ouellet, qui devrait avoir un bon groupe d’amis et de membres de sa famille dans les gradins.

Pour Paul Byron, en bon vétéran, la raison d’être de ce match est la même que pour tous les autres.

On va aborder ça comme n’importe quel match. On veut gagner ce soir. On sait qu’on a du succès [en ce début de saison, NDLR], mais c’est parce qu’on travaille fort. On patine vite, on utilise notre vitesse. On doit continuer comme ça. On a eu une bonne semaine d’entraînement. On doit amener ça dans notre jeu.

Paul Byron

De son côté, Brendan Gallagher conseille simplement à la recrue Jesperi Kotkaniemi de savourer le moment.

« Il n’a qu’à profiter de l’instant, a-t-il dit. Il est ici parce qu’il a bien fait les choses depuis le début du camp. C’est tout un joueur de hockey. Voilà un match dont il se souviendra longtemps. Il doit s’imprégner de l’occasion et de l’ambiance. Je suis certain qu’il va l'apprécier. »

Tomas Tatar et Brendan GallagherTomas Tatar et Brendan Gallagher Photo : Club de hockey Canadien inc.

1993, source d’inspiration

L’entraîneur-chef Claude Julien est d’avis qu’il est bon de reconnaître le travail de l’équipe gagnante de la Coupe Stanley en 1993 comme l'organisation le fera avant la rencontre et la présentation des membres de l'édition actuelle.

« C’est bon pour eux, c’est bon pour les partisans. Il nous revient de clore la soirée de la bonne façon. Il nous faudra continuer comme on l’a fait sur la route en début de saison. Il faut se concentrer sur notre match pour se donner une chance de gagner. »

Au sujet des adversaires du jour, Julien estime qu’entraîneurs et éclaireurs ont bien préparé l’affrontement face aux Kings et à Ilya Kovalchuk.

« On a fait nos devoirs. On voit ce que cette équipe apporte en tant que groupe et sur un plan individuel. On a déjà affronté les Tavares, Matthews, Marner, Crosby et Malkin. Je ne suis pas certain que Kovalchuk soit meilleur qu’eux, mais ça reste un joueur très dangereux. Il y est pour une bonne part de la menace offensive de Los Angeles. »

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