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Dose d'énergie et de confiance chez les Alouettes

Mike Sherman

Mike Sherman

Photo : DOMINICK GRAVEL - Alouettes de Montréal

Radio-Canada

Pour une équipe de football, une semaine de repos est généralement bienvenue, car elle permet de soigner tous les petits bobos qui s'accumulent en cours de saison. Mais, quand une équipe comme les Alouettes connaît ses premiers bons moments de l'année, les joueurs n'ont pas nécessairement envie de s'arrêter.

Un texte de Jean St-Onge

Vendredi, face aux Lions de la Colombie-Britannique, les Alouettes vont tenter de reprendre l'élan qui leur a donné deux victoires avant la semaine de congé.

Les entraîneurs des Alouettes semblaient très heureux de voir leurs protégés s’amener à l’entraînement cette semaine avec une énergie renouvelée, à laquelle s’est ajoutée une dose de confiance.

Le centre-arrière Patrick Lavoie est un de ceux qui avaient vraiment besoin du congé pour soigner plusieurs petites blessures.

Sans réserviste à sa position, il doit participer à toutes les répétitions en attaque, sans oublier son travail sur les unités spéciales.

Le vétéran a bien aimé l’attitude de ses coéquipiers depuis le retour à Montréal.

Je ne garantis pas une victoire vendredi, mais je garantis que ça va être la même intensité, la même détermination, et qu’on peut espérer la même chose que lors des deux derniers matchs.

Patrick Lavoie

Le quart Antonio Pipkin a souvent évoqué la notion de plaisir depuis qu’il a hérité du poste de partant. Il l’a mentionné à nouveau quand il parlé de l’attitude de l’équipe depuis le retour de la pause.

« Nous avions déjà un excellent vestiaire, mais la différence, c’est qu’on a plus de plaisir maintenant. Gagner guérit bien des maux. On met de la musique lors des échauffements et on s’amuse un peu plus. »

Une attaque en progression

Ryder Stone et Antonio Pipkin

Ryder Stone et Antonio Pipkin

Photo : La Presse canadienne / Adrian Wyld

Si l’attaque des Alouettes a montré des signes encourageants au cours des dernières semaines sous la gouverne d’Antonio Pipkin, il reste encore beaucoup de chemin à faire.

Les Alouettes n’ont pas encore marqué plus de 25 points et n’ont qu’un match de 300 verges par la passe depuis le début de la saison.

Il ne faut pas nécessairement s’attendre à une explosion contre la Colombie-Britannique.

La défense des Lions, coordonnée par l’ancien des Alouettes Mark Washington, ne donne pas beaucoup de gros jeux. Seuls les Stampeders de Calgary sont meilleurs que les Lions dans ce domaine.

L’entraîneur des porteurs de ballon, André Bolduc, estime qu’il faudra être patient.

« Ça va être un travail d’acharnement. Quand on arrive dans la zone payante, il ne faut pas juste prendre des placements, il faut vraiment marquer des points, il nous faut des 6. »

Patrick Lavoie abonde sans le même sens que son entraîneur, mais il étire la zone payante jusqu’à la ligne de 40 de l’adversaire.

« Je pense qu’il faut finir nos drives. Il y a des fois où on se rend dans la zone payante et on ne réussit pas. Mais, on dirait aussi qu’il y a une zone tampon entre le 30 et 40 dans la zone adverse. Quand on la traverse, on va marquer, mais souvent, c’est là qu’on se contente d’un placement. »

La gastro de Johnny

Le quart réserviste Johnny Manziel était toujours absent à cause d’une gastro-entérite.

Sans trop entrer dans les détails, l’entraîneur-chef Mike Sherman a souligné que Manziel avait été aussi affecté au « haut » qu’au « bas » du corps…

Si Manziel ne peut revêtir l’uniforme vendredi, les Alouettes devront trouver une option, car Sherman ne se voit pas amorcer le match avec seulement deux quarts à sa disposition.

Une des solutions serait de réintégrer Vernon Adams dans la formation.

Même s’il est encore sur la liste des blessés pour deux semaines, Adams a recommencé à s’entraîner et ne semble plus affecté par sa blessure au pied.

La conséquence d’un retour hâtif serait purement administrative.

Présentement, son salaire n’est pas comptabilisé dans la masse salariale, car il est sur la liste des blessés pour six semaines.

S’il revient au jeu, son salaire sera réintégré rétroactivement dans la masse salariale pour toute la période où il a été absent.

Ce sera alors un problème mathématique pour le directeur général Kavis Reed.

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