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La presse italienne écorche Sebastian Vettel

La Une de la Gazzetta dello Sport au lendemain du Grand Prix d'Italie

La Une de la Gazzetta dello Sport au lendemain du Grand Prix d'Italie

Photo : Gazzetta dello Sport

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2018 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Au lendemain de sa 4e place au Grand Prix d'Italie, mais surtout de son erreur au tour initial, Sebastian Vettel a subi les foudres des journaux italiens.

La victoire de Lewis Hamilton à Monza a fait particulièrement mal, car à l'erreur de Vettel au premier tour s'est ajoutée l'erreur stratégique de l'équipe italienne qui a laissé ses pilotes se battre dès le lancement de la course.

C'est en tout cas l'avis des éditorialistes au lendemain de la déroute de Ferrari.

« Un but contre son camp », a titré La Gazzetta dello Sport, lundi.

« Comment peut-on perdre une course à Monza lorsque nos deux pilotes sont en première ligne? », s'est interrogé le quotidien.

« Hamilton a littéralement humilié Ferrari », a écrit Il Mattino.

Le Corriere dello Sport parle de la « grave erreur » de Vettel après son accrochage avec Hamilton.

La Gazzetta delle Sport se fait la porte-parole des autres quotidiens italiens en remettant en question la stratégie de Ferrari.

Si une consigne d'équipe avait obligé Kimi Raikkonen à laisser passer l'Allemand au premier virage, la physionomie de la course « n'aurait pas été la même », peut-on lire dans la Gazzetta.

Le quotidien spécialisé apporte quatre réponses :

  1. Il voulait absolument gagner
  2. Il n'obéit plus aux ordres depuis qu'il sait qu'il ne reviendra pas en 2019
  3. Il n'avait pas de consignes
  4. Ferrari voulait inverser les places avec les arrêts aux puits

La stratégie adoptée pour la séance de qualifications a également fait l'objet de critiques.

Les deux pilotes Ferrari alternent en piste pour leur dernier tour en Q3. Un week-end, Vettel part devant Raikkonen, le suivant, c'est l'inverse, afin que chaque coureur profite de l'aspiration de l'autre à tour de rôle.

Samedi, c'est l'Allemand qui est entré le premier en piste pour son dernier passage en Q3, devant son coéquipier qui en a profité.

« Vettel devait être protégé », lit-on dans la presse italienne, qui estime qu'à ce stade de la saison, il faut oublier « les consignes de routine ».

La Gazzetta dello Sport attribue une note de 9 à Kimi Raikkonen, « à son meilleur depuis 2007 ».

Vettel, lui, a obtenu un 6. « Il obtient la moyenne pour sa remontée. Mais pour ce qu'il a fait au premier tour, il ne la mérite pas », peut-on lire.

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