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chronique

Espoir et optimisme autour de Johnny Manziel

Johnny Manziel le ballon dans les mains derrière des joueurs de ligne

Johnny Manziel

Photo : La Presse canadienne / Justin Tang

Si le match des Alouettes à Ottawa avait été le deuxième de la saison, on pourrait se montrer plutôt optimiste. Mais, comme c'est déjà la mi-saison ou presque, on va se garder une petite gêne.

Si Johnny Manziel continue à progresser, la deuxième moitié de saison sera franchement plus intéressante que la première.

On a vu un jeune quart nettement plus en maîtrise qu'à sa première rencontre. Il a limité les jeux risqués, s’en est tiré sans interception et n’a été plaqué que deux fois derrière la ligne de mêlée.

Il a été mieux protégé que la semaine dernière, mais il a beaucoup mieux réagi à la pression.

Si les receveurs avaient été meilleurs, les Alouettes auraient peut-être gagné le match. B.J. Cunningham et Adarius Bowman ont fait de bons jeux. Ils en ont toutefois raté qui auraient pu faire la différence.

Manziel a été limité à 40 verges par la passe en deuxième demie, mais comme la défense était constamment sur le terrain, c’était plutôt difficile de se construire un rythme.

Bref, on a vu plusieurs jeux qui peuvent donner de l’espoir aux partisans montréalais, mais il en faudra encore plus pour pouvoir dire que les Alouettes ont enfin trouvé un successeur à Anthony Calvillo.

À suivre.

Une défense qui laisse perplexe

C’est la défense qui a donné une chance de gagner aux Alouettes. Cependant, c’est une défense qui a accordé près de 600 verges de gains au Rouge et Noir.

La pression sur le quart adverse a permis aux Montréalais de marquer leur premier touché, mais elle n’a pas empêché Trevor Harris d'accumuler près de 500 verges.

Malgré une tertiaire chamboulée par les blessures et les absences, les Alouettes ont mieux paru que la semaine dernière, sauf qu’ils ont permis deux poussées de 13 jeux qui ont grugé 13 minutes en deuxième demie.

La « nouvelle » ligne défensive, sans John Bowman (blessé) et Jamaal Westerman (échangé), a montré de belles choses. Jesse Joseph et Vantrel McMillan s'en sont bien tirés à l'extérieur. Woody Baron et Ryan Brown ont fait du bon travail à l’intérieur.

Brown n’a que 24 ans, il fait la transition d’ailier défensif à plaqueur. À son troisième départ, il a récolté deux sacs et a fait dévier la passe qui s’est retrouvée dans les mains de Chris Ackie pour le premier touché des siens.

De son côté, Baron n’a que 25 ans et est certainement l’élément le plus stable de la ligne défensive cette saison. Il a ajouté trois plaqués à sa fiche et son jeu ressemble de plus en plus à celui d’Alan-Michael Cash à ses meilleurs moments.

Inquiétude au poste de botteur

Boris Bede est souvent impressionnant. Mais quand son jeu déraille, il semble avoir beaucoup de difficultés à se ressaisir.

Samedi, il a raté une tentative de placement de 49 verges en fin de première demie. Quarante-neuf verges, c’est loin d’être un botté automatique.

Comme il l’a raté, les Moineaux n’ont pas osé tenter leur chance d’une distance de 51 verges au quatrième quart. On lui a plutôt demandé un dégagement qui aurait dû enfoncer le Rouge et Noir profondément dans son territoire.

L’ancien du Rouge et Or a complètement raté son botté et Ottawa a pu amorcer sa séquence à l'attaque de la ligne de 33 pour aller gruger trois points à l’avance des Alouettes quelques jeux plus tard.

Bede est capable du meilleur et du pire.

Je suis pas mal certain que ses entraîneurs échangeraient un peu de puissance contre beaucoup de constance.

Il n’y a pas si longtemps, il a largement contribué à la victoire des siens avec cinq placements en cinq tentatives. Il avait aussi maintenu une moyenne de 46 verges sur ses bottés de dégagement qui avaient refoulé les Roughriders derrière leur ligne de 15 à trois occasions.

Et, il y a deux semaines, il a raté trois bottés sur cinq contre Edmonton et laissé neuf points sur le terrain, puisque deux bottés ont été retournés et le troisième a frappé un poteau.

Noooooooooon!!!!! Pas Duron!!!!!

Le très talentueux Duron Carter a été libéré par les Roughriders de la Saskatchewan. Kavis Reed a déclaré à un journaliste de The Gazette qu’il allait contacter l’ancien receveur des Alouettes.

L'équipe pourrait certainement profiter de la présence d'un receveur talentueux, mais elle n’a pas besoin de cette source de distraction perpétuelle qu’est Duron Carter.

Duron Carter prend une pause au cours d'un match des Roughriders de la Saskatchewan contre les Lions de la Colombie-Britannique en août 2017.Agrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

Duron Carter faisait partie de l’organisation des Roughriders depuis janvier 2017.

Photo : La Presse canadienne / Mark Taylor

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