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L'Islande tient bon contre l'Argentine au Mondial

L'Islandais Alfred Finnbogason (à gauche) célèbre son but contre l'Argentine.

L'Islandais Alfred Finnbogason (à gauche) a créé l'égalité contre l'Argentine.

Photo : Associated Press / Rebecca Blackwell

Radio-Canada

Deux ans après son Euro magique, l'Islande continue de surprendre. À son premier match de Coupe du monde, la plus petite nation de l'histoire de la phase finale est parvenue à faire match nul 1-1 contre Lionel Messi et l'Argentine samedi, au stade du Spartak, à Moscou.

Les Argentins avaient ouvert la marque grâce à un but somptueux de Sergio Agüero à la 19e minute, mais les solides Islandais ont vite égalisé avec un but d'Alfred Finnbogason.

« C'était compliqué, ils ne voulaient pas jouer non plus. Nous n'avions pas d'espaces pour les mettre en difficulté. Nous avons essayé de jouer d'une manière très rapide, mais nous n'avons pas trouvé les espaces qu'ils fermaient bien », a dit Lionel Messi. Commencer la compétition par une victoire est toujours important. »

Le défenseur Hordur Magnusson a provoqué un tir de pénalité en faisant trébucher Maximiliano Meza en deuxième période. Mais Messi, sous pression après le festival de Cristiano Ronaldo la veille face à l'Espagne, a vu sa tentative être repoussée par Hannes Halldorsson à la 64e minute.

« J'avais fait mes devoirs, on sait que c'est le genre de situation qui peut se produire, a expliqué ce dernier, élu homme du match, en conférence de presse après la rencontre. J'ai visionné de nombreux tirs de pénalité de Messi, et aussi beaucoup de mes tirs de pénalité pour essayer de me mettre à sa place. Mais j'avais un bon feeling sur le fait de pouvoir l'arrêter. »

« C'est mon travail comme gardien de but, mais de devoir affronter, pour le premier match de l'Islande à une Coupe du monde, le meilleur joueur du monde, c'est un grand moment. Et de pouvoir arrêter ce tir de pénalité et d'aider à prendre un point, c'est un rêve qui devient réalité. »

Le portier du club danois Randers FC avait déjà frustré Messi à deux reprises, en boxant un ballon bien enroulé à la 17e minute, puis en captant une autre tentative. L'Argentin a ensuite manqué le cadre en fin de match malgré tous ses efforts.


Voilà qui risque de relancer les débats sur le niveau du Barcelonais avec la sélection nationale, d'autant plus que son grand rival Ronaldo a inscrit un triplé face à la grande Espagne un jour plus tôt.

« Ne lui donnons pas toujours toutes les responsabilités, le football est un jeu collectif, dans lequel tout le monde est important », a mentionné le président de la Fédération argentine Claudio Tapia.

Rien n'est encore perdu pour les Argentins, qui devront toutefois vite se rattraper face à la Croatie et le Nigeria. Mais après leurs qualifications au minimum laborieuses et leur préparation tronquée, les hommes de Jorge Sampaoli ont semé l'inquiétude samedi sur leur capacité à créer du jeu.

Il n'a jamais fallu bien jouer pour remporter un grand tournoi, ni même pour gagner un match. L'exemple du Portugal, champion d'Europe en 2016 après avoir été critiqué pendant tout le tournoi pour le manque de spectacle proposé, est là pour le rappeler.

Dans le deuxième match du groupe, la Croatie a rendez-vous avec le Nigeria à 15 h (HAE). Le Pérou affrontera aussi le Danemark à 12 h dans le groupe C.

Avec les informations de Agence France-Presse

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