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Purgatoire prolongé pour Sara Errani

L'Italienne frappe une balle à Flushing Meadows.
Sara Errani Photo: Reuters
Agence France-Presse

Le Tribunal arbitral du sport (TAS) a alourdi à dix mois la suspension de l'Italienne Sara Errani, finaliste à Roland-Garros en 2012, qui avait été suspendue deux mois en août dernier pour avoir enfreint le règlement antidopage.

La joueuse avait été punie par un tribunal indépendant de la Fédération internationale de tennis (ITF), après un contrôle positif, hors compétition, au létrozole.

Errani s'était défendue en affirmant avoir pris le produit « par contamination accidentelle » en raison de la prise d'un médicament contenant du létrozole par sa mère.

Le rameur italien Niccolo Mornati, quatre fois médaillé aux Championnats du monde, avait été déclaré positif en 2016 au même produit, qui peut avoir un effet anabolisant « marginal » et masquer l'absorption de testostérone.

Tous les résultats de Sara Errani obtenus entre le 16 février et le 7 juin 2017 avaient été annulés.

Elle avait fait appel pour contester l'annulation de ses résultats. L'Agence nationale antidopage italienne avait également interjeté appel afin de réclamer une sanction plus lourde comprise entre 2 et 24 mois.

Le TAS a rejeté l'appel de la joueuse et lui a imposé une suspension de 10 mois qui entre en vigueur immédiatement. Les deux mois de suspension déjà effectués sont déduits.

La 74e à la WTA avant les Internationaux de France avait été éliminée au premier tour par la Française Alizé Cornet.

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