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L’ABC du plongeon de haut vol

Lysanne Richard

Photo : Reuters / Hannibal Hanschke

Radio-Canada

Avez-vous déjà assisté à une compétition ou à une démonstration de plongeon de haut vol? C'est impressionnant!

Un reportage de Marie-José Turcotte

J’ai eu la chance d’aller faire un tour, cette semaine, à la toute première édition d'un camp d'entraînement de plongeon de haut vol à Montréal.

Huit plongeurs du Mexique, des États-Unis et du Canada, qui font partie des meilleurs de la planète, en ont profité pour affiner leur technique.

Pourquoi Montréal? Parce qu’il n’y a que deux plateformes intérieures au monde. Une à Kazan en Russie et l’autre à Montréal à la piscine olympique. Ce plongeoir est accroché à 17 mètres de hauteur, ce qui permet de reproduire les sensations que ces sportifs retrouvent en compétitions. Ils s’élancent habituellement d’une altitude qui varie entre 20 et 27 mètres.

Longtemps considérés comme les clowns du plongeon, les athlètes de haut vol reçoivent de plus en plus de reconnaissance. De là l’importance de lieux d’entraînement sécuritaires.

Il ne serait pas surprenant que Montréal devienne une destination prisée pour les plus grands du monde de la haute voltige. Si oui, on pourra dire merci à Lysanne Richard, une plongeuse de chez nous au palmarès bien garni, qui a remporté entre autres la Coupe du monde de la Fédération internationale de natation en 2016.

Elle nous aide à mieux comprendre son sport!

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