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L’Impact s’incline devant les Red Bulls à New York

Red Bulls 3 - Impact 1 : faits saillants
Radio-Canada

La défense de l'Impact de Montréal (2-4-0) s'est écroulée en deuxième mi-temps et les Red Bulls (3-2) en ont profité pour voguer vers un gain facile de 3-1, samedi, à New York.

Pour une neuvième fois en neuf visites en saison, les Montréalais ont subi un revers dans le Red Bull Arena, qui a ouvert ses portes en 2010.

« On doit faire mieux. On doit jouer 90 minutes comme on a joué les 45 premières du match, a affirmé Rémi Garde. Nous avons fait face à une très bonne équipe, contre un groupe qui est mature et qui se connaît depuis longtemps. De notre côté, on a du potentiel. On a bien joué en première mi-temps, mais on a encore beaucoup de travail. »

Bradley Wright-Phillips, après seulement cinq minutes de jeu, Alejandro Romero Gamarra (57e) et Michael Murillo (76e) ont marqué pour les Red Bulls (3-2-0), qui venaient tout juste d'être éliminés en demi-finales de la Ligue des champions de la CONCACAF.

La réplique des Montréalais est venue du pied de Jeisson Vargas (33e). Le Chilien a profité d’un coup franc bien placé pour tromper le gardien new-yorkais Luis Robles d’un tir précis. C'était son troisième but de la campagne.

En deuxième mi-temps, les Red Bulls ont accentué la pression et le Bleu-blanc-noir n’a pas été capable de suivre la cadence. Les locaux ont dominé 16-9 au chapitre des tirs au but.

« Ils ont fait des ajustements à la pause pour donner du temps et de l'espace à leurs milieux de terrain, a dit le défenseur Chris Duvall. Nous n'avons pas mis assez de pression sur eux, ils ont pu passer le ballon trop facilement. »

Ce n'est pas une bonne performance de la part de l'équipe. On a beaucoup couru face à notre but à cause des espaces dans notre dos. On doit trouver un équilibre, mais il faut garder la tête haute et travailler.

Rudy Camacho, défenseur de l'Impact de Montréal

Privé de Saphir Taïder, suspendu, et de Matteo Mancosu, blessé, le Bleu-blanc-noir a salué le retour au jeu d'Ignacio Piatti, qui n'avait pas foulé le terrain lors d'une défaite de 4-0 aux mains du Revolution de la Nouvelle-Angleterre, la semaine dernière. Le défenseur français Rudy Camacho a quant à lui obtenu un premier départ avec la formation montréalaise.

Le club de Garde jouera son prochain match le 21 avril face au Los Angeles FC au stade Saputo.

L'Impact s'écroule dans les 45 dernières minutes

L’Impact avait pu utiliser l'excuse de jouer à 10 contre 11 lors de son dernier match, mais contre les Red Bulls, même la formation complète n'a pas paru suffisante en début de rencontre.

Le défenseur Victor Cabrera a d'abord fait un cadeau à l'équipe locale. Il a remis le ballon directement dans les pieds de Florian Valot. Le milieu de terrain des Red Bulls a repéré son coéquipier Wright-Phillips, qui a facilement enfilé l'aiguille.

Les visiteurs n'étaient pas au bout de leur peine. Deux minutes plus tard, le centre de Valot a été touché par le défenseur de l'Impact Rod Fanni et, après un arrêt d'Evan Bush, la talonnade de Daniel Royer a été repoussée par Duvall alors que le ballon flirtait avec la ligne des buts.

Les Montréalais ont finalement bourdonné à la demi-heure. Vargas a reçu un beau centre de Duvall, mais croyant qu'il était hors-jeu, son action peu convaincante a été bloquée par le gardien Luis Robles. Vargas a toutefois pris sa revanche à la 33e minute. Il a égalisé le pointage en se donnant des airs de David Beckham. Son coup franc parfait a laissé Robles sans réponse.

Les Red Bulls ont cogné à la porte à la 56e minute. Royer a vu son tir être stoppé par Bush, mais quelques secondes plus tard, Gamarra a accepté une passe de Wright-Phillips avant d'user d'une précision chirurgicale pour lober le ballon dans la lucarne à la gauche du gardien de l'Impact.

Murillo s'est joint à la fête à un quart d'heure de la fin. Il a vu Kemar Lawrence tout faire sur l'aile gauche avant de compléter sa mise en scène. Quelques minutes auparavant, Royer, qui va en faire des cauchemars, s'était encore buté à Bush dans la surface de réparation.

Avec les informations de La Presse canadienne

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