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Plongé dans le coma après un combat de boxe, David Whittom est décédé

David Whittom

David Whittom

Photo : Facebook / David Whittom

Radio-Canada

Le boxeur David Whittom, qui était dans un état neurovégétatif, est décédé à l'âge de 39 ans, ont confirmé ses proches vendredi.

« Avec le coeur brisé en million de morceaux, je vous annonce mes amis et amies que mon David Whittom a rejoint les anges et ma mère cet après-midi », a indiqué sa conjointe, Jelena Zerdoner.

Whittom, originaire de Saint-Quentin, au Nouveau-Brunswick, avait été mis K.-O. le 27 mai par Gary Kopas.

Le pugiliste avait commencé à ressentir de violents maux de tête plusieurs minutes après le combat.

Après son hospitalisation dans un établissement de Saint-Jean, les médecins avaient détecté une hémorragie au côté gauche du cerveau. Whittom avait été ensuite plongé dans un coma artificiel. Selon son ami Éric Martel Bahoeli, il était dans un état neurovégétatif avant son décès. Il serait mort des suites d’une pneumonie.

L’athlète a célébré son 39e anniversaire le 10 mars.

Un sport risqué

Le décès de David Whittom attriste la communauté de boxeurs au Nouveau-Brunswick, mais les risques liés à la pratique de ce sport sont bien connus. « Quand un boxeur meurt dans le ring, c’est toujours tragique », lance Dylan Calvert, durant une de ses séances d’entraînement à l’Académie de boxe Champion, à Dieppe. « Mais quand un boxeur va dans le ring, il sait dans quoi il s’embarque », ajoute-t-il.

Pour Nick Morrison, entraîneur au même club de boxe, c’est aux associations sportives d'agir. « On peut faire plus pour protéger les boxeurs. On devrait faire plus de recherche sur [les effets de la perte de poids rapide avant un combat], par exemple. »

L'entraîneur pose devant le ring.

Nick Morrison est entraîneur de boxe, à Dieppe, au Nouveau-Brunswick.

Photo : Radio-Canada / Wildinette Paul

L’entraîneur, qui s’inquiète souvent pour ses boxeurs, aimerait aussi que les associations de boxe imposent davantage de tests au cerveau et d’examens médicaux pour étudier les commotions cérébrales et autres blessures internes.

« C’est vraiment épeurant, on ne sait jamais ce qui va leur arriver », conclut-il.

Avec les informations de Wildinette Paul

Avec les informations de La Presse canadienne

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