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Commotions cérébrales : la Cour suprême n'entendra pas la cause d'Arland Bruce contre la LCF

Arland Bruce

Arland Bruce

Photo : Getty Images / Jeff Vinnick

La Presse canadienne
Prenez note que cet article publié en 2018 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

La Cour suprême du Canada n'entendra pas la cause d'une ex-vedette de la Ligue canadienne de football qui souhaitait poursuivre le circuit en raison de traumatismes liés à des commotions cérébrales.

Deux tribunaux de la Colombie-Britannique ont déjà rejeté la poursuite intentée par Arland Bruce III, indiquant que la Cour suprême avait déjà statué que des employés syndiqués devaient avoir recours aux commissions d'arbitrage du travail et non aux tribunaux pour régler des conflits découlant de leur convention collective.

« Je mentirais si je disais que ne suis pas attristée et surprise, a déclaré l'avocate de Bruce, Robyn Wishart. Je suis surprise, car je croyais que la Cour suprême entendrait la cause. »

Par communiqué, la LCF s'est réjouie de cette décision.

« La LCF est très satisfaite de la décision rendue par la Cour suprême du Canada. Nous espérons que cette décision mettra fin à tout litige avec la LCF portant sur les commotions cérébrales. »

Wishart a indiqué qu'elle allait porter la cause de Bruce en arbitrage.

Bruce a commencé sa carrière dans la LCF avec les Blue Bombers de Winnipeg en 2001. Il a pris sa retraite en 2014, alors qu'il jouait pour les Alouettes de Montréal. Il a aussi porté les couleurs des Argonauts de Toronto, des Tiger-Cats de Hamilton et des Lions de la Colombie-Britannique.

Il argue avoir subi des traumatismes à la tête « permanents et invalidants » au cours de sa carrière.

Dans les documents déposés en cour, Bruce dit toujours souffrir de symptômes postcommotion, dont la dépression, la paranoïa, le délire et d'autres conditions médicales.

Comme elle en a l'habitude dans les cas d'appels, la Cour suprême du Canada n'a pas donné les raisons qui ont mené à sa décision de ne pas entendre la cause.

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