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Hugo Barrette satisfait de son top 10 aux mondiaux

Hugo Barrette en action au keirin

Hugo Barrette en action au keirin

Photo : Getty Images / Matthias Hangst

Radio-Canada

Il a du travail devant lui, mais Hugo Barrette pourra rentrer des championnats du monde de cyclisme sur piste avec la satisfaction d'un top 10 « ferme » au keirin.

Un texte de Simon Cremer

Le pistard des Îles-de-la-Madeleine a terminé en 10e place jeudi, aux mondiaux d’Apeldoorn, aux Pays-Bas. Samedi, il a été éliminé en 16e de finale en sprint individuel.

« Ce ne sont pas nécessairement mes meilleurs mondiaux, a reconnu Barrette dans une entrevue téléphonique. Au keirin, j’ai mieux fait que jamais, donc ce n’est pas une déception comme telle.

« Je finis 10e et tout le monde était là. Il ne manquait personne dans les finales, alors ce top 10, c’est un top 10 ferme. Personne d’autre n’aurait pu passer. »

« Ça s’en vient! Je ne suis pas découragé, mais c’est sûr que j’aurais aimé avoir de l’énergie pour la dernière journée. »

L’horaire des mondiaux n’a certainement pas aidé Barrette à bien performer. Le keirin, une épreuve qui demande plus d’endurance, lui a vidé les réserves, avant le sprint, qui demande des jambes fraîches.

« Dans tous les grands Jeux [olympiques, panaméricains ou du Commonwealth], le sprint vient en premier. C’est facile de faire la transition du sprint au keirin.

« Le keirin, ça prend beaucoup d’énergie. Ce sont des longues distances et je ne suis pas capable de [les] gérer. Mais mon entraîneur [Franck Duriveaux] connaît le problème et on travaille sur des solutions. Si elles ne viennent pas, on va choisir entre les deux.

« On sait que je suis déjà top 10 au monde dans le sprint, top 10 dans le keirin; pour se rapprocher du podium, il faut que je sois plus spécifique et que je sois à l’aise avec ça. »

Barrette concentrera maintenant son attention sur les Jeux du Commonwealth, dans un mois, dans la ville de Gold Coast, en Australie.

« Les grosses puissances mondiales sont toutes là. Ça ne sera pas aussi fort qu’aux mondiaux, mais il y aura de grosses équipes comme la Grande-Bretagne, l’Australie, la Nouvelle-Zélande et la Malaisie, donc on s’attend à de la grosse compétition. Ça sera aussi un bon gage de ce qui s’en vient. »

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