Mise à jour le mercredi 12 mai 2004 à 11 h 57


NOUVELLE DE L'ESTRIE ET DE LA MAURICIE

Quinze personnalités s'affichent en faveur du maintien de la Ville de Magog

À Magog, la campagne pour le maintien ou la défusion de la nouvelle Ville est pour le moins intense. Mercredi matin, le maire Marc Poulin, a présenté une quinzaine de personnalités qui sont en faveur du maintien de la nouvelle Ville.

L'ex-député provincial Robert Benoît et d'anciens membres de la défunte administration du Canton de Magog, où le mouvement défusionniste est très actif, sont au nombre de ces personnalités.

Le conseiller municipal Michel Voyer est également du lot, ce qui constitue une volte-face remarquée de sa part. Jusqu'à mardi, M. Voyer militait aux côtés de la Coalition des citoyens pour la défusion du Canton de Magog.

Michel Voyer
M. Voyer affirme que deux amendements obtenus par la nouvelle Ville auprès du ministère des Affaires municipales du Québec, l'ont soudainement fait changer d'idée.

« Le gouvernement est prêt à faire deux modifications au décret, qui vont permettre le partage des revenus d'Hydro-Magog, et en même temps, il accepte que la Ville ne nous impose plus de rejoindre l'équité fiscale », dit Michel Voyer.

L'ex-maire du Canton de Magog, Jean-Guy Saint-Roch, s'affiche aussi aux côtés des partisans de la nouvelle Ville. « Si je regarde les pouvoirs qui vont rester au conseil d'agglomération... quelqu'un [...] a plus de pouvoir comme marguillier de son église! », soutient-il.

Les défusionnistes ont organisé une rencontre mardi soir
Le maire Poulin demande à tous de lui faire confiance et de croire en l'avenir. « Lorsqu'on aura réglé la tenue des registres, on va déposer sur la table, à nos citoyens, vraiment l'avenir, de quelle façon on entend le développer, et je peux vous assurer d'une chose, ils ne seront pas déçus des orientations de la nouvelle Ville.

Mardi, les défusionnistes du Canton de Magog sont passés à l'offensive en demandant au ministre québécois des Affaires municipales, Jean-Marc Fournier, d'ordonner la réalisation d'une nouvelle étude sur les coûts et les conséquences d'une éventuelle défusion.

Ils estiment que la première étude, réalisée par la firme Roche à partir des données fournies par le maire de Magog, est totalement biaisée et qu'elle est truffée d'erreurs et d'inexactitudes




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