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Image : Bibelot et bingo : la vieillesse vue autrement

Six vieux. Six histoires extraordinaires. Certains ont façonné le Québec d'aujourd'hui, d'autres ont parcouru le monde et vécu de folles aventures à faire rougir leurs petits-enfants. Tous sont la preuve vivante que la vieillesse, c'est loin d'être plate. Initiée bien avant la crise de la COVID-19, cette série de courts portraits se veut une sorte d'antidote à l'âgisme. Un hommage à la vie riche et pleine d'anecdotes de nos personnes âgées. Mais pourquoi nous limiter à six histoires seulement! Nous voulons les vôtres aussi. Joignez le mouvement #RaconteTonVieux et rendons visibles les invisibles.

Image : Jacqueline Lemonnier, l'une des six personnages présentés dans la série Bibelot et bingo : la vieillesse vue autrement.
Photo: Jacqueline Lemonnier, l'une des six personnages présentés dans la série Bibelot et bingo : la vieillesse vue autrement.  Crédit: Radio-Canada / Joannie Lafrenière

Jacqueline, 80 ans : « Mon carnet de baise avait 155 noms. »

Image : Béatrice Picard, l'une des six personnages présentés dans la série Bibelot et bingo : la vieillesse vue autrement.
Photo: Béatrice Picard, l'une des six personnages présentés dans la série Bibelot et bingo : la vieillesse vue autrement.  Crédit: Radio-Canada / Joannie Lafrenière

Béatrice, 90 ans : « Pourquoi ça serait plate d’être vieux? »

Image : Fleurette Daoust, l'une des six personnages présentés dans la série Bibelot et bingo : la vieillesse vue autrement.
Photo: Fleurette Daoust, l'une des six personnages présentés dans la série Bibelot et bingo : la vieillesse vue autrement.  Crédit: Radio-Canada / Joannie Lafrenière

Fleurette, 86 ans : « Quand je reviens des chantiers, ça ne me dérange pas d’être crottée. »

Image : Jacques Beauchemin, l'un des six personnages présentés dans la série Bibelot et bingo : la vieillesse vue autrement.
Photo: Jacques Beauchemin, l'un des six personnages présentés dans la série Bibelot et bingo : la vieillesse vue autrement.  Crédit: Radio-Canada / Joannie Lafrenière

Jacques, 72 ans : « Chaque fois que j’aide quelqu’un, je deviens invulnérable. »

Image : Agathe Cyr, l'un des six personnages présentés dans la série Bibelot et bingo : la vieillesse vue autrement.
Photo: Agathe Cyr, l'une des six personnages présentés dans la série Bibelot et bingo : la vieillesse vue autrement.  Crédit: Radio-Canada / Joannie Lafrenière

Agathe, 87 ans : &laquo;&nbsp;Je danse encore, mais je ne fais plus la <em>split</em>.&nbsp;&raquo;

Image : Normand Lorrain, l'un des six personnages présentés dans la série Bibelot et bingo : la vieillesse vue autrement.
Photo: Normand Lorrain, l'un des six personnages présentés dans la série Bibelot et bingo : la vieillesse vue autrement.  Crédit: Radio-Canada / Joannie Lafrenière

Normand, 81 ans : &laquo;&nbsp;Quand je m’assois sur ma moto, j’ai l’impression d’avoir 29 ans de moins.&nbsp;&raquo;

Image : Bibelot et bingo : la vieillesse vue autrement
Photo: Bibelot et bingo : la vieillesse vue autrement  Crédit: Radio-Canada / Illustration / Martin Labbé

#RaconteTonVieux

La vie de vos grands-parents ou de vos parents regorge d'anecdotes? Vous voulez souligner un moment marquant? Un trait de caractère sympathique? Rendez-leur hommage en quelques phrases en nous racontant quelque chose d'extraordinaire à leur sujet. Vous pouvez envoyer votre témoignage (avec ou sans photo) à l’adresse racontetonvieux@radio-canada.ca (Nouvelle fenêtre) ou encore le partager sur les réseaux sociaux avec le mot-clic #racontetonvieux.

  • Riad Dayé

    Riad Dayé

    « Je suis la fan #1 de mon père Riad. Tous mes amis vous le diront. Pas seulement parce que son accent libanais est attachant, mais aussi parce qu’il est drôle et c’est la personne la plus généreuse que je connaisse. Il est né à Tripoli, a vécu une grande partie de sa jeunesse à Beyrouth et a commencé à exercer le métier de couturier à l’âge de 18 ans. Il est arrivé au Québec en 1970, quelques années avant que la guerre civile n’éclate au Liban. Il a apporté son bagage culturel avec lui et il en est fier. Ses fameuses feuilles de vigne farcies font des ravages, et sa délicieuse sauce à l’ail éloigne les moustiques, c'est lui qui le dit. Le premier mot en arabe qu’il m’a appris c’est banadoura (tomate). Ne me demandez pas pourquoi! Aujourd’hui âgé de 79 ans, mon père a toujours son atelier de couture à Québec. Et sa seule préoccupation en ce moment ce n’est pas les risques liés à la COVID-19, c’est de savoir quand il pourra retourner travailler. La plus belle chose qu’il m’a apprise, c’est de rire même dans les moments les plus difficiles. »

    Envoyé par: Marie-Anne Dayé
  • Lucien Guillemette

    Lucien Guillemette

    « Grand-papa Luluce! Quand j'étais petite (et même plus vieille, j'ai voulu y croire longtemps tsé), il y avait une petite souche dans son champ. Sur la petite souche, il a posé un vieux robinet. Le matin, quand on dormait chez lui, pendant que ma grand-maman faisait les crêpes, il allait chercher du sirop avec son petit chaudron… à cette fameuse souche. Du sirop de poteau :P Le meilleur de tous les temps! Ça m'a pris du temps avant de comprendre que la magie ne venait pas du robinet qui donnait du sirop juste à lui, juste quand il était seul... mais que la magie est toujours venue de cet homme beaucoup trop merveilleux. »

    Envoyé par: Cindy Guillemette
  • Raymonde Gillet

    Raymonde Gillet

    « Ma grand-mère maternelle que j’aime tant. Lorsque j’ai emménagé à Montréal en 2003, j’avais vu dans ses yeux une étincelle que j’avais rarement observée. Une fierté, du bonheur, une envie de me suivre. Je ne savais pas comment l’identifier. L’été suivant, elle est venue me visiter en pleine forme avec une soif de découverte. Comme tout bon guide, je l’avais emmené sur les bords du Saint-Laurent, dans le Vieux-Montréal. Je la revois encore, les yeux plein d’eau, remplie d’émotions, me raconter sa rencontre avec un soldat canadien à la fin de la Seconde Guerre.... Soldat dont elle avait conservé la photo, à l’abri des regards durant toute sa vie. J’ai compris en un instant que je réalisais son rêve de jeunesse! Depuis l’été 2004, chaque fois que je suis face au fleuve, je pense à elle, en 1945, pour qui le Saint-Laurent devait représenter toute une destination. »

    Envoyé par: Julie Imbault
  • Aline Brisebois

    Aline Brisebois

    « Elle a 94 ans. C’est une mère, une mamie et maintenant une mémé! Belle et très lucide. Tu peux lui parler du passé, des Canadiens, d’Instagram, ma mamie est tellement “in” dans l’actualité. Elle fait encore un livre complet de mots croisés par jour, en plus de lire La Presse, le Journal de Montréal et une tonne de livres. Elle a tout vu, tout connu. Elle te parle des années folles, de la guerre, de l’invention du rouge à lèvres et de la naissance des rues de Montréal avec une mémoire que j’aurai sans doute jamais. C’est une prof d’histoire extraordinaire. Elle est tellement drôle. Elle habite encore seule, avec sa tête de cochon pis sa belle folie. Et dans toute cette tourmente qui nous chavire, elle nous dit doucement de ne pas s’inquiéter, que plus rien ne l’énerve pis qu’on va faire comme elle a toujours fait, on va s’en sortir. »

    Envoyé par: Jolène Lavoie Jetté
  • Lê Kiêm Gương

    Lê Kiêm Gương

    « Ma grand-mère maternelle avait 8 enfants, 18 petits-enfants, 20 arrière-petits-enfants, 1 arrière-arrière-petit-enfant; son talent était de réussir à nous faire croire à chacun qu'on était son/sa unique préféré.e. »

    Envoyé par: Kim Thuy
  • Madeleine Fontaine Jeanson

    Madeleine Fontaine Jeanson

    « Ma grand-maman Doux a su créer une tribu qui s’aime et se côtoie, mais surtout s’aide et s’entraide énormément en toutes circonstances. Et c’est pas une petite gang-là, elle a eu 7 enfants qui lui ont donné le double de petits-enfants et la plupart ont aussi des enfants. Elle a aussi transmis l’amour de la vie, la joie au quotidien (elle aime ça quand son Germain sifflait en travaillant) et des petits plaisirs (elle a toujours été gourmande) et loisirs (à 90 ans, elle allait encore danser tous les samedis). De ben belles valeurs, pis des becs sul’bec! »

    Envoyé par: Geneviève Roberge
  • Lévis Lesage

    Lévis Lesage

    « Mon grand-père Lévis, affectueusement appelé pépère Lévis par ses six petits-enfants, a toujours fait de sa famille sa priorité. Je me souviens que, chaque été, après la fin des classes, il venait nous chercher pour que l'on passe une partie de l'été chez lui et ma grand-mère. Il parcourait, avec ma grand-mère, les 450 km aller-retour qui séparaient Chapais de Joliette afin que l'on puisse passer l'été ensemble. Chaque moment passé chez mes grands-parents était attendu avec impatience. Chacun de ses petits-enfants a eu droit à cette attention tant et aussi longtemps que sa santé lui a permis de le faire. Un grand farceur et raconteur qui a laissé sa trace dans ma vie. J'admire le courage qu'il a eu de passer au travers de trois cancers et 15 ans de dialyse rénale. Il m'aura appris à garder un sourire malgré l'adversité. »

    Envoyé par: Audrey Lesage
  • Raymond Gagnon

    Raymond Gagnon

    « Mon père est un homme extraordinaire, un phénomène comme disent mes amis. Il a 95 ans et vit toujours dans son appartement. Il a aimé et est encore bien amoureux de ma mère qui est décédée il y a quelques années. Avec toute son énergie et sa résilience, il s’est repris en main et a réorganisé son environnement et sa vie. Il s’occupe bien de lui, cuisine ses repas, travaille sur son ordinateur et prend contact avec nous par courriel et par téléphone. Comme il était tailleur, il s’est remis à la couture pour faire des réparations de vêtements pour les voisins, ou faire des chemises, des casquettes et maintenant des masques. Pour lui, ce qui est important dans la vie, c’est aujourd’hui. Hier n’est plus et demain, on ne sait pas. Le plus important, c’est de faire rire et de rire tous les jours. Il est toujours de bonne humeur et a souvent un bon mot d’encouragement pour son entourage. C’est un papa qui s’amuse encore, qui a des projets et qui profite de la vie. Mon père est un modèle de résilience et de positivisme pour moi. »

    Envoyé par: Jozette Gagnon
  • Dora Lavigne

    Dora Lavigne

    « Alias Mamie Do. Ce sont des grimaces, des soirées à jouer aux cartes, des soupers à se rouler par terre, de belles et longues conversations... Rien n’est plus vivant qu’un souvenir. »

    Envoyé par: Renaud De Repentigny
  • Pierre Corbeil

    Pierre Corbeil

    « Alias le loup. Mon loup est encore fou, beau et brille par son éclat. Il m’a donné envie de lire, de jouer au théâtre, de penser comme Rodin et de faire de ma vie mon cinéma. Il est ma porte d’entrée vers la culture et mon imaginaire. »

    Envoyé par: Renaud De Repentigny
  • Marie-Paule Labrecque

    Marie-Paule Labrecque

    « Ma grand-maman Marie-Paule, une main de fer dans un gant de velours! Son chapeau d’enseignante ne l’a jamais quittée, elle aimait m’entendre parler de ma thèse (et redemandait des détails!), m’envoyait de longs courriels et me partageait ses souvenirs! C’était une féministe fière! »

    Envoyé par: Anne-Marie Auger
  • Marcel Lafleur

    Marcel Lafleur

    « Mon père était vraiment quelqu'un de merveilleux. Il est parti de rien, a fait son chemin en affaire en étant respecté de tous. Il n'avait pas peur d'aider d'autres hommes d'affaires à partir leur entreprise dans le même domaine que lui, car il pensait qu'il y avait de la place pour tout le monde. Il a été marié avec ma mère, qui était une femme avec un fort caractère, et ils se respectaient tous les deux, même dans leurs différences. Il s'est occupé d'elle lorsqu'elle a eu un cancer. Il l'a gardée à la maison jusqu'à la fin. Et croyez-moi, ce n'était pas facile. Il est décédé à l'âge de 90 ans, droit comme un chêne. Il vivait seul et se débrouillait très bien. Alors, à mes yeux, le plus fort, c'est mon père. »

    Envoyé par: Yolaine Lafleur
  • Blanche Crépeault

    Blanche Crépeault

    « C’est ma mamie, et ma marraine, et l’arrière-grand-mère de mon fils de 14 ans. Née en mars 1921 et veuve de la guerre de Corée avec 4 enfants, dont ma mère, la plus jeune, elle en a du vécu. Elle a passé à travers toutes ces années avec une grande détermination et une capacité d’adaptation hors du commun! La preuve, à ses 91 ans, on lui a dit qu’elle devait avoir un iPad. Elle va avoir 100 ans, elle nous fait des Facetime, elle lit les nouvelles sur sa tablette chaque matin, elle y fait ses mots croisés et elle texte avec nous. Elle est même sur Facebook! Pour nous, c’est un exemple à suivre! Ne pas avoir peur du changement et s’adapter, et surtout ne jamais baisser les bras. »

    Envoyé par: Patricia Vaillancourt
  • Gérard Roy

    Gérard Roy

    « Mon grand-père est décédé il y a 16 ans cet été alors qu'il avait 89 ans. Je garde un souvenir doux et unique d'une force de la nature, d'un grand 6 pieds comme il ne s'en fait plus. D'un homme qui avait eu une vie dure, mais bien remplie. D'une attention bien particulière pour ses 30 petits enfants. De son sirop d'étable, essentiel à tous les repas. De s'endormir contre lui alors qu'il faisait ses chapelets en se berçant bien au chaud proche du poêle de la cuisine. De son désir d'avoir tous ses petits autour de lui. Il était heureux quand sa tribu était avec lui. Il les aimait d'un amour peu commun pour l'époque. Aussi, un fidèle à sa Bibianne partie trop tôt, trop vite. Mon grand-père n'a pas tout de ce nouveau monde, mais, il a clairement laissé sa marque auprès ses 14 enfants, de ses 30 petits-enfants et la trâlée d'arrière-petits-enfants. Il vit à travers les yeux bleus de sa descendance, son goût marqué pour le sucré ainsi que le plaisir des taquineries. Mes 2 garçons ne l'ont pas connu, mais, par leur nom et leurs yeux bleus, j'ose croire que Gérard leur fait un clin d'œil quotidien. »

    Envoyé par: Andrée-Anne Nadeau
  • Aspasia Worlitzky

    Aspasia Worlitzky

    « Professeure pour gagner ma vie, poète pour ne pas la perdre, j'ai vécu tellement d'événements importants dans ma vie qu'un autre de plus peut-être ne fait que me rendre plus forte. Je suis née au Chili, au pied de la cordillère des Andes, d'une mère chilienne et d'un père autrichien. Adolescente, à la ferme où je vivais avec ma famille, j’ai vu la terre des labours s’ouvrir devant mes yeux. Le tremblement de terre du siècle, disaient les autorités. À 26 ans je me suis mariée vêtue d'une robe blanche et d'un voile couvrant mes cheveux, qui s’étendait de l'autel à la porte d'entrée de la chapelle San Carlos Borromeo. J'avais deux enfants au moment du coup d'État de 1973, maintenant j'en ai trois. Confinés chez nous pendant des mois, à force d'amour et de courage nous sommes réussis à quitter notre pays pour s'établir au Québec. Des temps enchevêtrés, qui ont divisé notre existence en deux: un avant et un après. Il fallait apprendre une culture étrangère, une autre langue, apprendre à laisser et à guérir, à perdre et à gagner. Aujourd'hui, notre planète est en détresse, une pandémie appelle la résilience, l'espérance s'installe paisiblement. J'ai 75 ans, il me reste du temps pour danser le flamenco, ma passion. J'écris, je raconte... et je vais bientôt publier mon deuxième recueil de poésie. »

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    Fabien Rivard

    « Mon père est décédé quelques semaines avant d’atteindre l’âge vénérable de 99 ans. Ses derniers mots : « j’ai eu une belle vie ». J’aime à croire qu’il a aussi eu une « belle fin de vie » : libre, actif, sain de corps, vif d’esprit, curieux, toujours tourné vers l’avenir et amoureux jusqu’à la dernière minute. Entouré de ses 9 enfants, ses 16 petits-enfants, ses 21 arrière-petits-enfants et de ses nombreux parents et amis.e.s., il a réussi un véritable tour de force: « mourir vieux » et « vieillir jeune ». Pendant ce séjour prolongé sur terre, il a eu le privilège d’évoluer avec l’humanité pendant presque un siècle. À force de résilience et de tolérance, il a résisté à la maladie et aux nombreuses épreuves qui inévitablement surviennent sur un si long parcours. Contrairement aux hommes de son époque, il n’hésitait à partager ses sentiments et à les exprimer par son soutien, ses câlins, ses bisous et à laissait couler les larmes de joie ou de tristesse qui, souvent malgré lui, scintillaient au coin de son œil. Né en 1918, il a vécu les horreurs de la guerre, vu l’homme marcher sur la lune et les femmes obtenir le droit de vote, d’aucuns seraient blasés, eh bien non, il a toujours été curieux de l’actualité, des technologies, des gens. Comme un joyeux gamin, il a gardé l’esprit ouvert, curieux et heureux d’apprendre et de connaître de nouveaux jeux, de nouvelles histoires, de nouvelles personnes. De toutes ces belles valeurs qu’il m’a léguées — le respect, la persévérance, l’honnêteté, la bonté, la générosité, le plaisir du travail bien fait — cette impressionnante capacité à s’émouvoir et à s’émerveiller devant chaque petit bonheur rencontré sur ce long chemin est l’héritage le plus précieux qu’il me laisse. »

    Envoyé par: Maryse Rivard
  • Jeanne Chanabaud

    « Mes grands-parents ont vécu la Seconde Guerre mondiale et l'occupation. Ils m'ont beaucoup raconté leur quotidien et des histoires. Mais ma grand-mère maternelle, Jeanne, et ma mère ont eu une expérience unique avec les guerres... Ma grand-mère est née en 1914, début de la Première Guerre, et elle n'a connu son père qu'en 1918 à la fin de la guerre. Rebelote pour ma mère née en novembre 1939, début de la Deuxième Guerre. Mon grand-père est fait prisonnier, ma mère ne rencontrera son père qu'en 1945 à la libération. Heureusement, j'ai connu mon père à la naissance. »

    Envoyé par: Cécile Gladel

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