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Des glaciers au sommet de montagnes.
Simon D'Amours Productions

Pendant 40 jours, l'équipe de la série documentaire Comment ça va, le Nord? (Nouvelle fenêtre) a tourné dans des conditions hors de l'ordinaire. Suivez leurs aventures!

Dans ces capsules, ponctuées par les paysages grandioses du Grand Nord touchés par les changements climatiques, découvrez comment de petits moments quotidiens – qu’on vit souvent sans trop y penser – peuvent devenir des objets de réflexion pour Joanie, Olivier et Simon.

Un autobus scolaire reconverti en logement, sous un ciel avec des aurores boréales.
Simon D'Amours Productions
Photo: Comment ça va le Nord? L'envers du décor  Crédit: Simon D'Amours Productions

Le camp de base

Deux autobus sur une route du Nord.
Simon D'Amours Productions

En août 2021, une petite équipe se réunit pour la première fois au Yukon pour tourner une série documentaire consacrée aux effets du réchauffement climatique.

« Je me suis vraiment demandé dans quoi je m’embarque! »

— Une citation de  Joanie

Leur camp de base est installé chez Simon D'Amours, à Whitehorse, où chacun est logé dans un des deux autobus scolaires transformés en logements, mais aussi en studio de production mobile.

Voyez la réaction de Joanie et d’Olivier et découvrez aussi quelle est la quantité d’énergie consommée par l’écran d’un ordinateur portable ouvert!

Olivier et Joanie sont sous un camion en train d'installer une caméra.
Simon D'Amours Productions
Photo: Comment ça va, le Nord? L'envers du décor  Crédit: Simon D'Amours Productions

Technique et logistique

Joanie et Olivier marchent dans la taïga.
Simon D'Amours Productions

Le tournage d'une série documentaire sans électricité courante et avec une connexion Internet limitée n'est pas chose habituelle.

« Niveau technique, c’est un beau challenge... surtout avec l’électricité. »

— Une citation de  Joanie

Des panneaux solaires installés sur le toit d’un des autobus peuvent fournir jusqu’à 1000 watts. Une fois que cette énergie a été consommée, une génératrice peut prendre le relais, mais encore faut-il savoir la démarrer!

Vue aérienne de deux autobus sur une route dans le Grand Nord.
Simon D'Amours Productions
Photo: Comment ça va, le Nord? L'envers du décor  Crédit: Simon D'Amours Productions

Sur la route

Simon mets de l'huile dans le moteur de son véhicule.
Simon D'Amours Productions

Partant de Whitehorse, l’équipe doit se rendre à Tuktoyaktuk, un village dans le nord des Territoires du Nord-Ouest, un aller-retour d’environ une semaine de route, entrecoupé de tournages en chemin. Pour ce faire, elle emprunte la fameuse route Dempster.

« Il faut zigzaguer un petit peu entre les trous. »

— Une citation de  Olivier

Deux semaines complètes hors du camp de base, durant lesquelles Joanie, Olivier et Simon auront, entre autres, à sillonner des rivières en zodiac ou à les traverser à la marche, à gérer des bris mécaniques, à filmer dans le froid, le tout sans douche ni toilettes.

Image-titre avec des personnes dans un autobus scolaire, de soir, vus à travers une vitre.
Productions Simon D'Amours
Photo: Comment ça va, le Nord? Vivre en communauté  Crédit: Productions Simon D'Amours

Vivre en communauté

Pendant que Yuna regarde son téléphone, Jonathan-Serge et Olivier touchent Joanie aux épaules pour tenter de la réchauffer.
Simon D'Amours Productions

Un projet de ce genre demande des concessions de la part de tous, du travail d’équipe, beaucoup d’organisation et, surtout, la capacité de porter plusieurs chapeaux.

Moi, je pensais que j’étais capable d’en faire beaucoup. Simon, lui, il en fait trop!, s’exclame Joanie.

Simon a aussi des compliments pour Joanie, qu'il considère comme le pilier de toute cette affaire, mais un léger détail l’agace tout de même.

Un homme debout sur un glacier, près d'une longue crevasse.
Simon D'Amours Productions
Photo: Comment ça va, le Nord? L'envers du décor  Crédit: Simon D'Amours Productions

Moments marquants

Olivier tient sa caméra, dans un paysage de taïga.
Simon D'Amours Productions

Tannée d'avoir frette, Joanie a trouvé difficile la gestion du froid, ce qui ne l’empêche pas d’avoir eu un coup de cœur pour Roch, le coureur des bois et son style de vie. Habitué à filmer dans des paysages plus grands que nature, Olivier a été ébloui par les glaciers et les espaces vierges sur une aussi grande distance, aussi loin que l'œil puisse porter.

Et Simon, qui vit déjà dans le Grand Nord, qu'est-ce qui l'a marqué dans cette aventure?

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