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Carey Price avoue qu’il connaissait l’existence de la tuerie de Polytechnique

Carey Price bloque un lancer.

Le gardien de but du Canadien, Carey Price.

Photo : Associated Press / John Locher

RCI

Le gardien de but du Tricolore, Carey Price, a avoué mardi qu'il connaissait les événements tragiques survenus à Polytechnique le 6 décembre 1989, un retournement de situation complet, alors qu'il avait affirmé lundi ne pas être au courant de l'existence de ce féminicide.

Malgré une déclaration antérieure publiée, j'étais en fait au courant de la tragédie. Je suis membre de la communauté de MTL depuis 15 ans et je comprends le poids de cette journée au sein de la communauté, a-t-il écrit en anglais sur Instagram en matinée mardi, contredisant ses propos d'hier. (nouvelle fenêtre)

Toujours défavorable au projet de loi C-21

Bien que je n'aie aucun contrôle sur le moment de l'amendement au projet de loi C-21, je maintiens les opinions que j'ai partagées, je reconnais que le fait d'amplifier toute conversation sur les armes à feu cette semaine peut avoir bouleversé certaines des personnes les plus touchées par les événements de 1989 et je m'en excuse auprès d'elles, a-t-il aussi écrit.

Le sportif maintient sa position à l'égard du projet de loi C-21, et ce, malgré la déclaration du ministre de la Sécurité publique, Marco Mendicino (nouvelle fenêtre), qui affirmait que l'arme de chasse tenue par Carey Price dans la photo accompagnant sa déclaration du week-end est légale et continuera d'être légale même après l'adoption du projet de loi.

Le gardien a terminé en disant que je pense que les Montréalais connaissent mon cœur et ma personnalité et savent que je ne ferais jamais souffrir intentionnellement les personnes touchées par la violence armée.

Quatorze femmes sont mortes lors du féminicide commis à Polytechnique Montréal le 6 décembre 1989.

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