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L’usage de logiciels espions par la GRC sera examiné par un comité parlementaire

Une femme tient un téléphone mobile dans sa main.

Un comité parlementaire va examiner l'utilisation par la GRC de logiciels espions pour obtenir des données secrètement et à distance.

Photo : getty images/istockphoto / LDProd

La Presse canadienne

Un comité parlementaire tiendra des audiences sur l'utilisation de logiciels espions par la GRC et les risques pour le droit à la vie privée des Canadiens.

Le comité de la protection de la vie privée de la Chambre des communes a voté mardi pour déterminer quels outils d'enquête sur les appareils la Gendarmerie royale du Canada utilise et demander une liste des mandats judiciaires obtenus pour le déploiement de tels logiciels.

Le comité a été appelé à se réunir après que la Gendarmerie royale du Canada eut soumis un document à la Chambre des communes décrivant son utilisation d'outils qui obtiennent secrètement et à distance des données à partir d'appareils comme les téléphones et les ordinateurs.

La motion convoque des témoins, dont le ministre de la Sécurité publique, Marco Mendicino, l'actuel et d'anciens commissaires à la protection de la vie privée, et des agents de la Gendarmerie royale du Canada qui ont supervisé l'utilisation de logiciels espions.

René Villemure, un député du Bloc québécois qui a présenté la motion, affirme que l'utilisation opérationnelle de tels logiciels par la Gendarmerie royale du Canada est préoccupante, et qu'il est nécessaire de parler avec les personnes directement responsables pour assurer la responsabilisation et la protection de la vie privée.

La motion indique que les audiences, qui doivent commencer au plus tard le 8 août, s'étendront sur deux jours.

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