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Aucun cas de variole du singe à Toronto pour l’instant

Micrographie électronique montrant une particule du virus de la variole simienne.

Des cas possibles de la variole du singe à Montréal sont à l'étude.

Photo : CDC

RCI

Le bureau de santé publique de Toronto dit n'avoir recensé aucun cas de variole du singe jusqu'à maintenant.

Cette maladie virale est endémique dans certaines régions de l'Afrique centrale et de l'Ouest, mais elle est rare ailleurs dans le monde généralement.

Toutefois, il y a eu plusieurs éclosions récemment en Europe. Par ailleurs, des cas possibles à Montréal sont à l'étude (nouvelle fenêtre).

À Toronto, la santé publique dit qu'elle continuera à surveiller la situation de près et à informer le public si la situation change ici.

Le bureau de santé explique que la variole du singe (monkeypox en anglais) se transmet généralement au contact avec les fluides corporels ou des lésions d’animaux ou de personnes infectés. Elle peut aussi se propager par gouttelettes via les voies respiratoires, et de la mère au foetus.

Parmi les symptômes : fièvre, maux de tête, ganglions lymphatiques enflés, fatigue et éruption cutanée.

La santé publique incite toute personne ayant des symptômes ou qui croit avoir été exposée à la maladie de consulter un médecin.

Aucun traitement n'existe contre cette maladie, qui se guérit généralement d'elle-même.

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