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Le vendredi 5 octobre 2007
 

15 h 20 - Justice
Une première victime pour la RIAA
Pour une première, c'est une première. Une mère monoparentale autochtone âgée de 30 ans devient la première citoyenne américaine à être reconnu coupable d'échange de chansons par Internet aux États-Unis. Le tribunal la condamne à payer une amende de 220 000 $. En détail, ça signifie 9 250 $ par chanson pour les 24 chansons qu'elle aurait offertes illégalement sur Internet pour échange.

Et comme le jury n'a pas estimé que Jammie Thomas avait volontairement violé les droits d'auteurs des ayants droit, elle n'a pas à payer un montant de 150 000 $ par chanson. Mais ce n'est pas fini, car la RIAA poursuit encore devant la cour plus de 25 999 citoyens américains.

Est-ce vraiment bon pour les membres de la RIAA ? Est-ce vraiment bon pour l'image d'une industrie qui se cherche ? Chose certaine, il est important de mentionner que l'industrie du disque au Québec n'a pas choisi cette voie punitive pour inciter les consommateurs à acheter les disques des artistes de chez nous.

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Commentaires
9 octobre 2007 - 2 h 59
L industrie de la musique appartiendra aux artistes
Le jour est proche ou l ere de ces faiseurs de millions sur le dos des artistes sera revolu.
Tres bientot les artistes pourront vendre sur internet a prix abordable leurs oeuvres et plus personne aimant leur oeuvre ne consentira pas a leur donner juste retribution.

Fini la piraterie des gros monopoles envers les artistes, leur fans les feront vivre bien mieux que ce que leur rapporte le systeme actuel.

Que ca advienne le plus tot possible.


Envoyé par Richard
9 octobre 2007 - 12 h 27

Quel est le vrai impact du downlodage. L’arrivé d’internet dans nos foyers nous a permis d’avoir accès à de l’information. La nouvelle est maintenant sur le net… La presse, le Devoir, le Soleil ou le journal de Québec ou de Montréal ne ventent plus de journaux? Je pense que non. Les étudiants de niveau élémentaires ou universitaires prennent plein d’informations sur internet. Y a-t-il encore des bibliothèques? Les vendeurs de livres sont-il sur le cul pour ça? Que les gens download des séries télévisés plutôt que de les écoutés en direct ou via leur vhs a-t-il vraiment un impact sur les producteurs?

Si vous copier un film que vos enfants écoute sans arrêts, doit-on le louer des centaines de fois à 5$ la location. Bruce Willis a eu le même cachet pour son dernier film sans problème je crois! Ce sont les musiciens les plus connus qui se voient partager leur musique sans toucher d’argent… C’est peut-être un signe de santé pour eux et une bonne publicité. Les pas bons se voient être évincés plus rapidement, c’est tout. Si ce n’est pas bon ça meure c’est parfait. Ça augmente le niveau de difficulté… Metalica est devenu pauvre à cause du partage…pas sure?

Plutôt que de ruiner les petits downloadeur, faisons payer ceux qui revendent des copies illégales de DVD, musique et pourquoi pas les journaux électroniques tant qu’à y être! L’industrie et la justice devront s’adaptées!


Envoyé par qui perd
9 octobre 2007 - 15 h 22
Vraiment tanné...
Ce genre de comportement de la part des majors m'enrage et me donne encore plus le goût de pirater ma musique (à part les artistes qui en valent la peine ou on besoin de leurs ventes pour manger).

On est en 2007 et les majors s'obstinent à vouloir conserver leur vieux modèle d'entreprise archaïque. Ils ne se rendent pas compte qu'ils se mettent leurs propres clients à dos! Ceux-ci n'en veulent plus de CD, ils veulent pouvoir cueillir les chansons qu'ils désirent réellement et à 99 cennes! Il me semble que c'est pas compliqué à comprendre, non?

J'appuie les initiatives des groupes comme Radiohead qui "by-passent" l'industrie en vendant directement sans passer par un distributeur. Eux méritent mon 10$ et au moins c'est le groupe qui va en profiter, pas un gros tata dans son bureau qui empoche 3 millions par an!


Envoyé par hilken
10 octobre 2007 - 6 h 02
Qu'ils se fassent soigner...
Ils sont fous. Cette femme est categorisé comme etant pire qu'un tuer en serie...

Des tueurs ont eu des peines moins severes que ca.

En se qui me conserne,cela devrait etre ces grosse mafia corporatives qui devraient etre au banc des accusés...

Ont devraient tous les boycotter.Ils ont besoin de nous pour vivre et non le contraire.

Bonne chance a cette dame.

Meilleurs salutations.


Envoyé par obscur156
10 octobre 2007 - 8 h 12
droit auteur
Il me semble bien clair que vos mieux downlodder une chanson que l'on aime plutôt qu'acheter tout le CD pour cette même chanson. L'industrie devrait pensé à créer un site payant pour le download de chacune des chansons ou encore le client fait un choix de x chansons et le site va crèer le CD et l'envoyer par la poste à son demandeur.


Envoyé par jacques c
10 octobre 2007 - 11 h 39
Petites mises en contextes
Il est à noter que le juge dans cette affaire a spécifié au jury que le simple fait que rendre disponible les fichiers constituait une violation de copyright, qu'il y aie 0 ou 5 milions de téléchargement...ça limite la marge de manoeuvre d'un jury...

De plus les majors au Québec et au Canada ont essayé de poursuivre des John et Jane Doe et essayé d'avoir leurs noms... et ont perdu en cours. Mais encore une fois il faut faire la différence entre les 4 membres de la CRIA et les labels indépendant qui sont beaucoup plus ouverts au téléchargement.

Aussi, l'expression piratage ou encore téléchargement illégal ne s'applique pas pour l'instant au Canada, car c'est légal de copier en tout ou en partie une oeuvre, mais c'est illégal de la distribuer dans le but ou non d'en faire un profit. Le principe de "rendre disponible" fait partie d'un traité que le Canada a signé mais qui n'a pas été implémenté en tant que loi.

Finalement, la petite taxe sur les mediums vierge (cd,dvd,etc) a rapporté jusqu'à maintenant 200M de dollars , le problème de l'industrie: 70% de cet argent va directement au artistes...

Source(googlez pour les liens)
-Googlez "k. Von fickenstein copyright"
- googlez "harvard study downloads"
-Visitez le blog de Michaelgeist, titulaire de la chaire de recherche sur internet et le commerce électronique à l'université d'Ottawa


Envoyé par Baboutchk
10 octobre 2007 - 13 h 09
Dommage pour les artistes
Les artistes payent le prix de la paresse de la RIAA et des autres organisme du même genre qui REFUSENT OBSTINÉMENT de comprendre que leur modèle financier est maintenant révolu.

Google fait de l'argent avec un moteur de recherche, youTUBE avec des vidéo du public, Joost avec une télé gratuite contenant plus de chaîne que l'on peut imaginer en posséder dans notre salon... Il est temps que quelques têtes fortes prennent leur retraite car l'ère des dictateurs financiers n'est plus. Il est maintenant impossible de contrer la vague que peuvent créer les consommateur. Ce qui est encore plus rentable c'est surfer sur cette vague et d'en exploiter toute son énergie.

Messieurs, Mesdames de la RIAA, je m’adresse à vous (je fantasme qu’ils peuvent lire ceci, lol). Comprenez aujourd'hui que les consomateurs vous dises haut et fort que vos produit ne valent plus la peine d'être acheter. Refaite vos modèles et recréer le désir du public envers la musique. Votre produit ne doit pas être VITAL pour que l'on veule se le procurer, il doit être IRRÉSISTIBLE ! ( phrase tirée de la mentalité LOVEMARKS de Kevin Roberts). Trouver cette voie et faites-nous dépenser à nouveaux.


Envoyé par Jordan Chenard
10 octobre 2007 - 14 h 27
utopique
Il me semble que la bataille que livre la RIAA envers les personnes ayant offert des services illégaux de téléchargemnt de musique me semble utopique et surtout inutile.
En effet, leur stratégie est désuette, on en prends un et on fait peur aux autres.

Dans le monde du numérique, c'est dépassé.

Ces personnes RIAA défendent leur égémonie sur leur industrie périclitante.
Les auteurs devraient s'inspirer de Radiohead.


Envoyé par shadow





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