La radio en profondeur
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Équipe
Écrivez-nous
Première Chaîne
La planète des hommes
Enquête


témoignages

Frédérique Marleau
poète

Guy Corneau
psychanalyste et auteur

Rose-Marie Charest
présidente de l'Ordre des psychologues du Québec

Yvon Dallaire
psychologue et auteur

Jeannette Bertrand
auteure

Pierre Matton
biologiste et bénévole au sein de MomentHom, à Sherbrooke

Marc Boilard
animateur de télévision (Testostérone) et auteur

Jean-Marc Larouche
président de l'agence de rencontres Intermezzo

Des femmes interviewées aux Galeries d'Anjou

Hélène Labrecque
étudiante en journalisme

Charles Paquin
essayiste, concepteur en publicité et musicien

Robert St-Pierre
fonctionnaire à la retraite, bénévole auprès de AutonHommie, à Québec

Annabelle Tas
journaliste

François Blouin
réalisateur-cinéaste


Émission 4

La quatrième émission poursuit sur le thème de l'homme et l'amour. Nous tentons d'abord de comprendre pourquoi ce sont désormais les femmes qui, très majoritairement, mettent fin aux relations de couple. Et qui dit rupture, dit recherche d'un nouveau, d'une nouvelle partenaire. C'est une opération devenue très complexe. On se fait de longues listes de critères, les attentes sont himalayennes. Désormais, ce sera Moi d'abord, sans compromis... Déception.


Les jeunes femmes reprochent aux hommes de ne plus les aborder, les séduire. Les hommes n'osent plus. Ils auraient perdu la main, le muscle de l'interaction. Il est plus facile, moins compromettant d'aller sur Internet. Paradoxalement le monde s'ouvre et se ferme en même temps.





La rupture .
Extrait audioÉcoutez
[durée 00:18:23]



Les attentes himalayennes
Extrait audioÉcoutez
[durée 00:13:50]



Entre fantasmes et réalité
extrait audioÉcoutez
[durée 00:16:12]



INÉDIT

Yvon Dallaire
Psychologue et auteur de Homme et fier de l'être.
Les attentes mutuelles dans un couple.

Extrait audioÉcoutez
[durée 00:02:10]
Tribune

VOS COMMENTAIRES

27 février, 11 h 20 - Merci pour votre excellente émission. Je suis contente de voir que l'on reconnaît qu'il y a une différence entre les baby-boomers et nous, la génération qu'on appelle écho ou x. La plupart du temps, je ne me reconnaît pas dans les reportages, souvent axés sur une autre réalité que la mienne. J'ai 36 ans, je possède une maîtrise en sciences et mon conjoint est un soudeur. Il ne travaille plus depuis la venue de notre 2ieme enfant (14 mois) et élève nos enfants à temps plein à la maison. Il accepte bien son rôle et ne se sent pas inférieur à cause de nos différences de scolarité. J'avoue que ce ne sont pas tous les hommmes qui sont comme ca. J'ai cherché longtemps...Il n'est pas du tout rose (bien qu'il pleure ) et ne communique peu ses émotions. Votre émission m'a aidé à rendre mes attentes plus réalistes. 
 
Comme on parle de violence aujourd'hui, j'admettrai qu'il est souvent en colère et qu'il crie souvent ce qui m'exaspère. Est-ce une différence entre nos planètes? J'attends avec grande hâte votre émission!!!!
Paulette Hall
Dieppe, NB


27 février, 10 h 20 - C'est vrai que dans la plupart des divorces c'est la femme qui ramasse presque tout. 
 
Pourquoi; la femme n'a pas peur de faire pitié, ni devant le juge ni devant qui que ce soit. Pour l'homme, c'est autre chose. 
 
J'ai vu bien des divorces et jen ai pas vu un seul qui se soit fait de manière intelligente. C'est qu'un divorce, c'est toute une vie qui vole en éclats. tous les moyens deviennent donc bons pas pour s'enrichir, mais pour faire chi** l'autre. On n'a qu'a penser aux pensions alimentaires beaucoup de femmes en ont pas besoin mais c'est pour que leur ex puisse dire à leur enfant; 
 
kirk- Tu veut encore que je te paie quelque chose? Où va tout l'argent que je paie par mois à ta mère? 
Milhouse- Le chum à ma mêre voulait un lecteur DVD! 
 
J'ai trouvé cette réplique là dans les Simpsons. ( pas transcrite mots pour mots, m'ais c'est ça que ça voulait dire. 
 
Pensez-y un divorce c'est tellement quelque chose de gros qu'a mon avis si la plupart des hommes n'avaient pas autant peur de faire pitié, ils feraient bien la même chose! Comme je l'ai dit, tous les coups sont permis et la nature a bien voulu nous donner moins d'orgueil, alors, on se sert de nos points forts (à prendre avec un grain de sel s'il vous plait!) 
 
En passant, s'il vous plait, internautes, autant hommes que femmes, avant de poster un nouveau message, laissez donc vos problèmes de couple à la porte! Vous n'avez pas idée de la crédibilité que ça vous enlève, d'un coté comme de l'autre.
Cynthia L'Ecuyer
Moncton, N.-B.


27 février, 9 h 30 - Un collegue de travail, italien, me raconte qu'a l'époque dans son village, un homme offrait un mouchoir a une femme qui l'intéressait. Si cette derniere était intéressée, elle lui remettait le mouchoir bien repassé et plié pour signifier son intéret. Sinon elle collectionnait le mouchoir dans ses archives.... 
 
On devrait remettre en marche ces traditions, ca aiderait peut-etre a former des couples....
Sylvie


26 février, 22 h 36 - <> Merci Mme Bombardier, et merci MESSIEUR les réalisateurs. Bel effort, et courageux. Mais, cette planète, n'est-ce pas de la fiction? Ne vivons nous pas en réalité sur la planète des femmes? Les hommes n'y sont-ils pas tolérés que comme habitant de second ordre? Quelques indices qui incitent à le craindre : 
 
- L'émission est animée par une femme. Et pas des moindres. Mme Bombardier n'a peur ni des mots, ni des idées, ni peur de les exprimer . Sur cette planète des femmes, les hommes eux-même n osent pas prendre la parole pour parler d'eux même... 
 
-Les hommes sont définis par les femmes. Par exemple, ce commentaire par une FEMME, à l'effet que les hommes sont PRESQUE (pas tout à fait) parfaits. Faut-il entendre : satisfaisants aux attentes féminines? 
 
-L'émission ne pouvait se faire sans la participation de femmes (et d'hommes)ouvertement féministe. Les femmes ,quand elles décident de parler(abondamment)de leur condition, invitent-elles les hommes à donner leur version des faits? 
 
-Mme Fontaine interdit de critiquer le féminisme et on fera taire rapidement quiconque ose douter de l'un ou l'autre de ses dogmes fondateurs, comme par exemple le sacro-saint statut féminin de victime. Si les femmes monoparentales sont aussi pauvres que les statistiques (publiées par qui? dans l'intérêt de qui?) veulent le faire croire, alors, pouquoi tant de femmes demandent-elle le divorce? Et en si peu de temps ? (après le "eleven years itch"; c'est maintenant après quatre ans de mariage qu'on divorce) 
 
-Au fait, s'agit-il bien d'une émission à propos des hommes? Difficile, semble -t-il de déloger la femme du centre de l'attention. Par exemple, cette participante téléphonique qui remercie candidement Mme Bombardier pour cette excellente émission, qui rejoint "ma reflexion récente sur le féminisme et ce qu'elle a apporté à nous les FEMMES"... 
 
-Difficile aussi, d'échapper au stéréotype des hommes monstrueux, responsables de tous les maux du monde, comme Mme Pilon au forum de l'émission nous l'écrit le 26 février, 13 h 09 ,qui elle non plus ne semble pas s'être rendue compte que, pour une fois, ce n'esp pas des femmes dont il est question.  
 
Malgré tout, une bien belle série radiophonique. Un pas dans la bonne direction. En espérant que les hommes prennent goût à se respecter eux mêmes. Encore une fois, grand merci.
uestion lalonde
Gatineau


26 février, 19 h 10 - Mme Bombardier, M.Proulx, 
un gros bravo pour cette merveilleuse initiative qui a permis, à mon avis, une mise à jour dans les rapports humains,hommes/femmes,au Québec; alors, que trop souvent, nous sommes coupés ou éloignés de leur essence naturelle et fondamentale. Nous pourrons peut-être laisser un meilleur héritage à nos enfants, petits et grands. J'ai aussi beaucoup apprécié les interventions de Mme Janette Bertrand qui a été une pionnière et une instigatrice en la matière. Je salue Mme Bombardier dans sa croisade incessante en ce domaine et qui semble l'avoir portée jusqu'à la rencontre de son compagnon, et heureuse est-elle. Je nous souhaite, à nous femmes célibataires de tous âges, une rencontre aussi déterminante.
Pauline S. Labelle
Gatineau


26 février, 18 h 16 - Bonjour, 
 
J'ai beaucoup aimé votre émission du jeudi. Bon, je mets de l'eau dans mon vin. Je crois que plusieurs facteurs influencent les dynamiques de couples et les réalités actuelles sur les relations hommes femmes...  
 
Mais je crois qu'il y a des éléments très importants qui ont été abordés dans cette émission.  
Les hommes et les femmes se ressemblent à mon avis sur plusieurs points importants. Ils se différencient par contre sur des petites choses. Mais ces petites choses semblent très grandes lorsque nous nous retrouvons dans une relation amoureuse. 
 
Il faut apprendre à mon avis à les connaître pour mieux les comprendre et les respecter. 
 
Je crois par contre que si nous prenions le temps d'analyser pourquoi les couples d'aujourd'hui se séparent, la réponse ne serait pas unique et simple.  
 
La place de la femmes et de l'homme dans la société et dans la famille a changé plusieurs fois depuis quelques dizaines d'année.  
 
Avant, on se mariait et on avait des enfants. On ne remettait rien en question. Mais depuis, ce n'est plus le cas. Les paramètres d'une "normalité" que la société avait fixés ne sont plus les mêmes... mais en fait, y en a-t-il aujourd'hui?  
 
Il est normal de nous voir un peu perdu dans nos relations de couple... Nous ainsi que nos parents babyboomer!
karine P
Montreal


26 février, 16 h 53 - Petite fable tragi-comique 
 
Un intellectuel, poète, cultivé et beau gars, se plaint amèrement de ne pas trouver l'âme-soeur. Or, ses blondes successives s'adonnent à être toutes des brunettes de taille mannequin, de cheveux de plus de 2 pieds, en plus les cossins habituels : fine, intelligente...  
 
Rejetant dès le départ 99.9 % des candidates disponibles, ses chances de trouver LA dulcinée de caractère compatible dans le 0.1 % qui reste sont si faibles... qu'il en change souvent! 
 
Épilogue : notre romantique perpétuellement déçu pond de longs poèmes déplorant que « toutes » les femmes sont des cruelles égoïstes qui ne le comprennent pas (sortez vos mouchoirs)! 
PS : la fable vaut aussi pour les filles!
Michele Laframboise
Mississauga


26 février, 15 h 49 - bonjour, 
 
les taux de dépressions chez les femmes sont plus élevés que chez les hommes. Et c'est l'inverse pour le suicide.  
 
Je pense que les femmes sont plus nombreuses à vivre l'arrêt de travail parce que certaines d'entre elles (les plus conventionnelles), malheureusement, s'imaginent que leur homme est pourvoyeur. Quant aux hommes, même épuisés ont le poids de la responsabilité financière.  
 
Bref, encore trop d'hommes sont victimes d'être les payeurs et trop de femmes se fient sur leur homme.  
 
Je pense aussi que les femmes demandent aux hommes de participer également dans les tâches ménagères, mais peu d'hommes demandent aux femmes de les aider dans les tâches manuelles et physiques (comme sicer un bout de bois, réparer un fil dans le grenier, déménager des meubles lourds, etc.). Un déséquilibre frappant... Reste à savoir si la femme voudra amorcer ce virage. J'suis pas sûre qu'elle le veuille, mais petit train va loin...
Chantal Lebel
Varennes


26 février, 15 h 35 - Félicitations pour vos émissions, quel dommage que ces émissions ne soient pas diffusées le soir, plus de gens pourraient l'écouter. Et pourquoi pas à la télévision... que de discussions intéressantes à venir avec notre entourage.... L'idée d'un CD est également intéressante, c'est certain que je vais l'acheter. 
 
Merci et félicitations encore,
Hélène Gauthier
Chicoutimi


26 février, 15 h 30 - Bonjour, 
 
Premièrement, un très gros merci de nous mettre nos quatre vérités sous le nez, nous la société québécoise, en espérant que ça en inspirera plusieurs. 
 
Bien que je sois généralement d'accord avec le fait qu'il est sain, voire important de faire son chemin dans la vie en se posant des questions, ne serait-ce que pour ne pas la traverser en sourd muet qui ne réfléchit pas, là je trouve qu'on dépasse les limites du supportable. Que nous est-il donc arrivé pour que l'on vive avec un tel manque de générosité, une telle angoisse de manquer quelque chose si on fait un compromis par-ci par-là. La personne qui croit que la vie avec un autre n'est qu'une série de compromis n'a certainement pas encore rencontré la bonne personne et je ne voudrais pas être dans ses souliers, encore moins dans sa tête le jour où il (elle) aura des enfants (remarquez qu'avec une telle attitude, ça ne risque pas de lui arriver)!!! 
Peut-être nous posons-nous beaucoup trop de questions, recherchons-nous beaucoup trop la perfection dans ce monde où elle n'existe pas. Faison-nous donc le gros cadeau de retrouver un minimum de spontanéité envers la vie avec un grand V ainsi que celle de tous les jours, un minimum de tolérance envers ce qui gravite autour d'autre chose que notre nombril. 
 
Pour ce qui est de l'internet, de la télé et de tout ce qui isole les gens, je trouve enfin la tribune parfaite pour exprimer la totale déprime que j'éprouve chaque fois que je vois la pub dans laquelle une très belle jeune fille prend le temps de mettre sa plus jolie robe et ses bijoux, de se coiffer et de se maquiller pour passer une soirée des plus enrichissante intellectuelement en cliquant sur le site de la Société Radio-Canada. Je vous jure, à chaque fois, je voudrais lui hurler : "Mets ton manteau, ferme-moi cet ordinateur de malheur et va à un vrai concert, un vrai film, une vraie conférence, tu risquerais d'y rencontrer quelqu'un qui trouverait que tu as une bien belle robe, de bien beaux yeux, et qui pourrait s'intéresser aux mêmes choses que toi". 
 
Franchement, sortons de nos cocons émotifs aussi bien que technologiques, ouvrons-nous les yeux et l'esprit, relaxons beaucoup, prenons les autres un peu plus comme ils sont et pour ce qu'ils sont, c'est à dire différents, là étant tout l'intérêt.
Louise Forgues
Montréal


26 février, 15 h 28 - Oui aux princes charmants, mais oui aussi à l'incarnation des rêves des mères. Les femmes se donnent en effet de grands défis, elle sont souvent plus dure sur elles-mêmes que les hommes le sont! Je suis très surprise en apprenant que les hommes cherchent très peu une femme fatale!... Je suis en relation depuis seulement 3 mois, une première relation où je me permets d'aller au bout. Tout est parfait jusqu'à maintenant, qu'est-ce qui est différent par rapport au passé? J'accepte de ne pas être parfaite...
Noémie Corbeil
Longeuil


26 février, 15 h 18 - Bonjour, 
 
Je trouve désolant que beaucoup d'hommes et de femmes décrètent qu'après 40 ans de féminisme il est temps de passer à autre chose et enfin parler du désarroi des hommes parce que le «cas» des femmes est enfin réglé. C'est comme si parce que dans la vie de femmes privilégiées culturellement, financièrement et intellectuellement une certaine égalité est enfin gagnée, que les femmes n'ont plus de combat personnel ou social à mener et qu'il faut maintenant partir en guerre contre les féministes pour défendre les hommes.  
 
Nous vivons vraiment dans un pays très riche pour avoir ce genre de débat alors qu'en 2004, dans les trois-quarts de la planète, les femmes n'ont même pas droit à la parole et que dans la moitié au moins, elles n'ont souvent même pas droit à la vie. 
 
Je n'ai jamais eu à souffrir des inégalités homme-femme, je suis privilégiée et entretiens des rapports égalitaires et complémentaires avec les hommes mais je ne suis pas encore prête à parler du désarroi des hommes comme étant une réalité aussi poignante que celle des femmes qui ont à se défendre à l'intérieur comme à l'extérieur des relations homme-femme. 
 
Je trouve le sujet à la limite du «mondain» et trouve aussi ridicule ces femmes qui consolent les hommes «en désarroi» en s'accusant de les avoir mis dans cet état que les hommes roses qui parlent au nom des femmes.
Christiane Gervais
Montréal


26 février, 15 h 13 - À l'aude de la cinquantaine, je suis d'apparence jeune, en grande forme, mes enfants sont plus indépendants et ma relation avec mon ex est très bonne.  
 
Séparé depuis plus de dix ans, j'ai toujours eu tendance à rechercher la vie de couple pour en arriver à me questionner depuis quelques mois sur cette propension qui nous pousse à désirer une compagne, à croire que le couple est LE lieu guarant de l'épanouissement de la personne alors que la réalité, la mienne et celle de plusieurs, démontreraient d'avantage l'inverse. 
 
Aujourd'hui, je suis en harmonie avec moi et tout en demeurant disponible pour la vie à deux, je ne cherche pas de manière active. Si un jour, après avoir partagé des activités et des plaisirs de la vie avec une femme, je constate que je fais couple, je le resterait pour le plaisir qu'il m'a et me procure, mais je ne chercherai plus croyant qu'il est la combinaison au bonheur. couple.
Jean Dominique
Montréal


26 février, 15 h  - Bonjour,  
 
Je vous écoutes depuis hier et j'ai vraiment l'impression qu'on décrit la femme comme étant un être irréaliste, égoïste, histérique, incapable de faire des compromis et qui critiques toujours nos pauvres hommes. Je suis révoltée de voir à quel point on juge la femme parce qu'elle sait maintenant ce qu'elle veut, parce qu'elle exige d'être heureuse, avec ou sans homme.  
 
Pour ma part, avant de rencontrer mon amoureux, j'avais affaire à des hommes qui avaient de la difficulté à communiquer, souvent incapable de faire des compromis... malheureusement deux fois plûtot qu'une, nous avons affaire à des éternels adolescents. On a beau vouloir faire des compromis mais lorsqu'on veut fonder une famille, on cherche à avoir un homme responsable à ses côtés. 
 
Pour ce qui est de la séduction, les hommes font rarement les premiers pas, depuis mon adolescence j'ai presque toujours fait les premiers pas... Est-ce que l'homme québéquois a arrêter de conquérir la femme, malheureusement je crois que oui. L'homme a peur du rejet, mais où est passé le courage du mâle? 
Peut-être sommes nous devenues trop facile à avoir...au lit surtout et de plus en plus jeune.  
 
D'une ex-célibataire de 34 ans
Geneviève
Val-Morin


26 février, 14 h 59 - J'ai 66 ans bien sonnés! J'ai donc vécu 3 générations "d'évolution amoureuse" homme/femme. J'ai connu une union conforme pendant près de 20 ans, j'ai eu quelques amants, et une relation de conjoint de fait. 
 
Je crois que homme OU femme sont en recherchent d'eux-mêmes. Les gens de ma génération n'ont pas eu en général une éducation sexuelle qui les préparaient à une vie à deux. Les gens entre 35 et 50 ans ont subi certaines frustrations associées à une liberté d'agir!!! Les jeunes de 25 à 35 se retrouvent avec un avenir à bâtir, des dettes d'études etc..  
Je crois que le verbe aimer est un verbe interactif qui se conjugue au quotidien, dans le respect de soi et de l'autre. Plusieurs hommes aujourd'hui s'interogent sur leur façon d'agir. L'éducation reçue à l'école est désuette dans ce domaine ou parfois dispensée par des adultes qui ne sont pas eux-mêmes en harmonie avec leur sexualité et leurs propres définitions de la vie amoureuse. J'ai des petites filles avec lesquelles je parle franchement de ce qu'est l'amour, la baise etc.. Je n'ai pas d'attentes sauf celle de vivre chaque journée dans l'harmonie avec mon environnement et les gens que je côtoie..
Marie-Ève Laforest
Montréal


26 février, 14 h 56 - Voici une réflexion écrite en pleine crise de la quarantaine qui confirme bien ce que j'entends dans votre émission (trés appréciée d'ailleurs). Merci! 
 
À 40 ans, mon besoin de complicité, de communiquer et de m'ouvrir avec sensibilité et mes désirs de relations harmonieuses sont au coeur de ma vie. Je crois fortement à ce désir intense d'atteindre le plus profond de moi dans l'authenticité, la communication et l'ouverture. 
 
Dans un couple, chacun est responsable d'un fil conducteur, chacun de son côté et il n'en tient qu'au nous d'en prendre soin, et j'y crois, sauf que, ça prend une sacré dose de confiance! Il faut de la pratique pour apprendre à garder une bonne écoute de l'autre et permettre à la communication de circuler d'une façon libre et spontannée.  
 
Ma plus grande certitude est que chaque échange rapproche et renforce les liens d'une relation en permettant d'approfondir son coeur et son âme et ainsi faire face aux épreuves de la vie.  
 
Un oui affirme une entente, confirme un acte de décision, signe de désir partagé d'être ensemble. L'essentiel est de dire OUI au bonheur possible, pas à un bonheur idéalisé et par consequent irréalisable. À un bonheur raisonnable, qui sait où il va, ne serait-ce déjà que parce qu'il sait, experience oblige, là où il ne faut plus aller par expérience. 
 
Je désire être avec un homme bon et équilibré, ouvert d'esprit et bon communicateur, avec son passé, ses faiblesses, un homme simple ayant eu sa part d'expériences pour se faire une idée du chemin de vie souhaité. 
 
L'amour est une affaire sérieuse, on s'attache à quelqu'un pour s'ouvrir et recevoir d'une façon toute confiante. 
 
Je crois que les hommes et les femmes se mettent trop de pression inutilement sur le coeur. Pourquoi ne pas réussir à vivre de façon toute sereine et heureuse le 
bonheur d'aimer? 
 
Ce que je désire d'une relation : La fidélité, l'amitié sûre, la confiance réciproque et la chaleur du contact humain. 
 
Mettre les efforts dans le désir de durer, d'être stable, d'inspirer la confiance et de pouvoir la donner. Incorporer, intégrer notre instinct à ce qui est accessible, à notre portée et montrer de la patience pour aboutir à des résultats concrets, que rien ne se fait dans la précipitation et comprendre bien qu'il faut laisser aux choses le temps de mûrir.
Diane Bussières
Québec


26 février, 14 h 55 - Bon Dieu ! Que je suis heureux de ne pas avoir épousé une Québécoise ogresse ou amazone ! En passant, les Amazones n'ont pas existé et c'est symptomatique que les féministes québécoises le pensent ! 
 
Et puis on se demande pourquoi la démographie du Québec est catastrophique.
Louis Côté
Chambly


26 février, 14 h 50 - Je suis d'avis qu'il faut réellement être à cours d'idées pour évoquer le "malaise de l'homme actuel". Selon moi, cette farce a assez duré et elle relève de la légende urbaine. Non mais, depuis quand, de la femme ou de l'homme, c'est ce dernier qui est la victime? Aux dernières nouvelles, c'est encore (au moins) une femme sur dix qui sera victime de violence sexuelle au cours de sa vie. Les femmes gagnent encore en moyenne 60% du salaire d'un homme pour un salaire égal et ont encore à soufrir d'un tas de préjugés dont ne souffriront pas leurs congénères masculins, dont celui d'être une fille facile si elle aime la baise. De plus, les femmes ont souvent à abréger leur carrière universitaire ou professionnelle pour le bien de la famille et c'est encore, dans la plupart des cas, ces dernières qui resteront à la maison pour s'occuper de la petite famille. Quand je pense que Ricardo Trogi osait dire hier que ces "pauvres et persécutés" hommes voient leurs si valeureux projets hannihilés par le non moins diabolique projet de l'engagement matrimonial et la procréation. Qui plus est, on se sert du 7e art pour diffuser ces images de femmes abusives, contrôlante et machiavéliques et d'hommes soumis, loosers ou suiveux, assommés par l'oppression féminine. On voit bien lequel des sexes a le monopole de l'industrie cinématographique. La vérité est que l'homme, dans bien des cas, est un éternel adolescent, centré sur sa petite personne et ses ô combien vitaux plaisirs. À quelques exceptions près, j'en suis un exemple vivant. Mon épouse pourrait en témoigner. Si les femmes sont si tyranniques dans le couple, c'est que l'homme n'est jamais prêt à prendre d'importantes décisions ou n'a tout simplement pas l'échine assez solide our mettre y mettre du sien. Alors qu'on ne vienne surtout pas me dire que les hommes font pitié! Commettre une telle imprudence ne peut que porter préjudice aux avancées des droits féminins et me rapelle ce foutu 11 septembre, où la terre entière (ou presque) s'est subitement mise à éprouver de la sympathie pour l'oppresseur mondial numéro un : les États-Unis, ce qui a fait en sorte qu'on s'est rangé les yeux fermés de leur côté.
Jean-Mari Pître
Maria, (Gaspésie)


26 février, 14 h 44 - J'ai 30 ans et je suis de Montréal. Je pense que les hommes ne font pas si pitié que ça. Il devient bien facile d'accuser les femmes de notre gène ou paresse. On dit que c'est difficile, voir impossible de draguer ou de rencontrer l'ame soeur! C'est ridicule, on doit juste faire un geste, aller de l'avant et arrêter de s'apitoyer sur son sort assis tout seul au bar... 
 
Le jours ou j'ai compris ça, les choses sont devenues très simples et agréables :)
Antonin
Montréal


26 février, 14 h 43 - En écoutant votre émission, je vous avoue ressentir une certaine frustration, même un peu de déception d'entendre que nous en sommes encore à classer tous les hommes et toutes les femmes, de même que les attentes que l'un ou l'une aurait par rapport à l'autre, selon des catégories comme "carrière", "fatal(e)", "enfant", etc.  
 
Je suis pour ma part dans la jeune vingtaine, et pour l'expérience que j'ai des relations entre les hommes et les femmes à tous les niveaux, c'est que c'est l'indifférence, vis-à-vis de soi même ou de l'autre, qui est malsaine. Si nous pouvions nous écouter, nous connaître nous-mêmes et par rapport aux autres, nous aurions peut-être moins peur de nous partager.
Lisa Hardy
Québec


26 février, 14 h 39 - Excellentes émissions, mais mauvais choix suggérés quant aux "femmes" qui plaisent aux hommes (dans le petit sondage sur le site de l'émission). Il aurait fallu ajouter une section "femme bien dans sa peau" ou "femme épanouïe". J'aimerais penser que c'est ce que les hommes recherchent maintenant!
V. Boucher
Magog


26 février, 14 h 37 - Je suis une femme célibataire, mais non solitaire, dans la jeune cinquantaine.  
 
Je ne me reconnais dans aucune des modèles de femmes proposés dans le sondage de l'émission 4. Je travaille, j'aime mon travail, mais je ne suis pas une femme de carrière. Je ne suis pas une femme mère : je n'ai pas d'enfant et je ne suis pas portée à materner les hommes que j'ai eus dans ma vie. Je ne suis ni une femme fatale ni une femme enfant. Pourquoi ne pas avoir mis une femme tout court ? une femme bien avec elle-même ? une femme épanouie ? une femme équilibrée ? 
 
Dans votre formulation, je ne vois que de mauvaises réponses... 
 
Ce qui tranche avec l'émission qui est très intéressante.
Hélène Lambert
Greenfield Park


26 février, 14 h 36 - Je suis travailleur social et médiateur familial accrédité depuis plus de dix ans et je suis ébahi de d'entendre les préjugés et les valeurs personnelles de vos invités. Il y a des études sur les situations des hommes et la situation des couples au Québec.  
 
À quand ferons-nous une émission sur les compétences des hommes et des femmes? À quand parlerons-nous de ce qui va bien plutôt que sur ce qui va pas? 
 
Mais, ce n'est pas ce que j'entends à votre émission. Pour la plus part vos invités ont plus de quarante ans et semblent énoncer l'état des hommes et celui des relations hommes-femmes à partir de leur expérience personnelle qu'ils amalgament à leur pratique professionnelle, De plus, certains extrapolent leurs constatations à d'autres champs que ceux de leur expertise. 
 
Je suis content que l'on discute essentiellement des hommes de la vingtaine-trentaine mais déçu que ceux qui commentent cette émission ont déjà passé, parfois depuis longtemps cette période et, qui plus est, certaines sont des femmes. Rappelez-vous les réactions des femmes lorsque les hommes osaient donner leur opinion sur la situation des femmes dans les années 70.
Bruno Couturier
Mercier


26 février, 14 h 35 - Quand j'écoute tous ces témoignages, quand je regarde mes amis pris dans les dédales interminables d'un divorce dont ils sortiront pourvoyeurs officiels pour remplir une sacoche sans fond, je me sens heureux que la nature m'ait fait "gay". Les problèmes sont tellement moindres entre hommes, la compréhension tellement plus facile. 
Mais que voulez-vous? Ça prendra toujours un homme et une femme qui accepteront de faire un bout de chemin ensemble pour nous faire d'autres partenaires. 
Sans rancunes aucunes!
Richard Hamel
Loretteville


26 février, 14 h 35 - Voici une réflexion, que nombre de mes amies partagent... 
 
Si, au moment d'établir les programmes d'études de nos écoles, on prenait le temps d'analyser les besoins réels de notre société, on ferait en sorte de procurer à nos jeunes les connaissances qui sont de toute évidence indispensables pour réussir une vie à deux, c'est-à-dire qu'on inclurait dans ces programmes des cours sur les différences fondamentales entre les hommes et les femmes.
Caroline Dufour
Montréal


26 février, 14 h 33 - Je suis une femme et j'ai 36 ans. Je suis divorcée depuis bientôt 9 ans. 
 
Je peux vous dire que je commence à comprendre et à accepter que les hommes soient différents des femmes. Les hommes communiquent avec la cassette vidéo (en geste de tendresse et d'amour même en sortant les poubelles) et les femmes communiquent avec la cassette audio (en parlant et peut-être quelques fois beaucoup trop). 
 
Je suis avec un homme que j'adore et je peux vous dire que je ferai tout pour l'accepter comme il est pour que notre relation soit le plus vivable possible.  
 
J'ai compris avec le temps que l'on ne peut trouver le prince charmant.  
 
On peut cependant accepter l'autre comme il est et l'on retrouvera chez notre homme des qualités qui méritent d'être reconnues. 
 
En conclusion, si on ne fait pas l'effort de reconnaître que l'autre est différent et l'accepter comme il est, le couple ne tient pas.
Lucie Blais
Lac-Mégantic


26 février, 14 h 33 - Chère Madame Bombardier, 
Vos émissions sont fort pertinentes. Elles manifestent l'existence d'une crise au coeur de la société québécoise. Les problèmes relationnels entre les hommes et les femmes, qui sont aussi des problèmes familiaux et conjugaux, mènent à la stérilité spirituelle et physique du Québec. Comment les hommes pourraient-ils vouloir fonder une famille alors que les femmes sont si changeantes? Le contraste entre les témoignages de la dame de quarante ans et de sa mère (dans votre émission du 26 février) est éclairant : la mère insiste sur l'amour fidèle et oblatif alors que la fille recherche l'homme parfait qui va la combler en tout. La dame de quarante ans veut recevoir, elle ne veut pas donner. Or, la nature fondamentale de la maternité est le don, l'amour gratuit et inconditionnel. Il n'est normal que la dame de quarante ans n'a pas d'enfants et n'en aura jamais. Comme la femme refuse d'assumer sa nature, il n'est pas étonnant de constater le désarroi de l'homme.
Luc de Foy
Montréal


26 février, 14 h 26 - Cette émission est libératrice. Dans notre société actuelle, notre entourage nous influence tellement que cela devient difficle de savoir vraiment ce que l'on veut en couple et pour nous même. Nous laissons trop souvent les autres nous guider lorsqu'il est primordial d'écouter notre intérieur et de simplement écouter notre conjoint. Votre émission m'as permis de comprendre les réponses de questions que je n'osais jamais poses car je ne savai peut-être pas comment les formuler, mais elle m'a aussi permis de voir que dans mon couple, malgré toutes les difficultés, nous avons persisté et que sans compromis et acceptations de l'autre, il n'y a pas de couple. 
 
Merci, je suis convaincue que moi et mon conjoint sommes dans la bonne voie...
maya
montreal


26 février, 14 h 21 - Mme Bombardier, 
 
Pour paraphraser Beau Dommage : "celle qui reve du male au grand coeur qui l'enleve en moto en lui recitant du Rimbault mais revient a l'heure pour le biberon de 4 heures." 
 
Cela illustre bien l'attitude de beaucoup de femme via a vis de leur conjoint.
Philippe Morneau
Montreal


26 février, 14 h 21 - évidemment, ces complexes d'infériorité qu'ont les hommes par rapport aux femmes ne concernent que vous. 
 
Baby-Boomers, vous semblez nous affabuler de vos propres complexes. 
 
Moi, j'ai 20 ans et je n'ai aucun complexe de ce genre. J'ai une relation stable et j'aime bien reluquer les jambes des filles au soleil, quand l'été arrive. 
 
Heureusement que ce féminisme radical est passé, et que les filles de notre âge comprennent que l'amour, comme Gainsbourg n'a cessé de le rappeler, c'est indissociablement l'échange des rôles et la douleur mêlée au plaisir.
Maxime Catellie


26 février, 14 h 16 - Merci madame Bombardier pour cette initiative d'émission. 
 
Aujourd'hui, vous touchez le nerf de la problématique la plus importante de nos jours. Avec mon expérience personnelle, et toutes les statistiques que j'ai compilées depuis plusieurs années; en 1998, selon statistique Canada; 82% des demandes de divorces ou de séparation légale de première instance sont demandées par la femme dans le couple. Dans 87% des cas, elle obtient la garde légale des enfants, garde le patrimoine familliale (surtout la maison, le bien le plus convoité), et collecte la pension alimentaire pour enfant, tout aussi convoitée. Elle engage les meilleurs avocats pour s'assurer d'obtenir tout cela, et évidemment, ils aiment mieux travaillés pour elles, elles savent qu'elle vont obtenir la très grande part du "gâteau".  
 
Les pères sont dépouillés, avec la complicité de l'état derrière l'industrie du divorce : (Avocats, juges, tribunaux, aide juridique, DPJs, services de police, psychologues et travailleurs sociaux, etc.) Beaucoup de monde qui ont beaucoup a gagner à multiplier les divorces. Quoi faire pour favoriser les divorces??? Favoriser une des partie... : donc être partial envers une partie et discriminatoire envers l'autre. Les femmes doivent savoir qu'elles seront favorisées. Et elles le savent, elles se le font dire par leur avocats (avocates) si ce n'est pas le cas. 
Si vous apportez une garde partagée obligatoire, vous verrez le taux de divorce tomber drastiquement. Ça s'est vu dans quelques États Américains qui ont compris cela, et qui ont accepté de risquer de se mettre à dos les principaux acteurs de l'industrie du divorce, surtout dans le domaine légal. Vous apporterez aussi un peu d'espoir chez les enfants qui aiment leurs deux parents, et vous verrez également les taux de suicide (records au Québec) chez les hommes et les enfants de 12 à 18 ans baisser. Également, les rapport entre hommes vont s'améliorer.  
 
Les Martin Dufresne et les femmes et les "hommes" qu'ils représentent sont les très rares exceptions qui ne comprennent pas ce qui se passent. Peut-être ont-ils quelques chose à y gagner!!!
Sylvain Caron
Laval


26 février, 14 h 10 - Il est bien malheureux de constater que bien des feministes n'ont pas lacapacite de se remettre en question. C'est toute cette ideologie de confrontation qui exaspere l'homme quebecois. Heureusement, plusieurs jeunes femmes cessent enfin de s'erriger en victime et s'engage finalement vers un dialogue plus constructif...
jean-sébastien campagna
Montréal


26 février, 14 h 08 - Je suis un peu surpris du commentaire : "c'est ton problème, ne vient pas polluer notre relation avec ça. Va le régler!" 
 
Où est l'intérêt d'être en couple pour être seul. Il est important que l'homme soit un et entier dans le couple. Il est vrai que les hommes ont besoin d'assoir leur personnalité, leur être pour être des rocs pour le couple et la famille. C'est un vrai défi pour les hommes dans la société actuelle. 
 
Peut-être donnerez vous des pistes dans cette direction. C'est la première émission que j'écoute. C'est très intéressant, mais je ne sais pas si c'est une bonne heure pour que les hommes puissent écouter! Y aura-t-il rediffusion à un moment plus approprié? 
 
Merci pour cette émission. A bientôt.
Christian Berenbach
Orléans, Ontario


26 février, 14 h 04 - Bonjour! 
 
Bravo pour votre émission, je suis toutefois déçu que votre vox populi nous offre des modèles aussi catégoriques. Pour moi, la femme idéale ne se résume pas à un seul penchant sur lequel tout est misé. Je crois en un équilibre qui demande à l'autre de développer « ses » intelligences, de prendre de front ce qui mine sa relation à l'autre, et de chercher des solutions. Cela amène son lot de confrontations, mais quel bonheur lorsque l'autre reconnaît cet effort! Le chemin des vrais complices est semé d'embûches et appelle un «défrichage intérieur». Il faut créer le terrain fertile.La bonne volonté qui en ressort est la plus profonde des traces d'un amour durable Pour votre information, j'ai vingt-quatre ans, je suis père de deux jeunes filles (5 et 2 ans) et avec la même personne depuis huit ans. Nous avons terminé nos études ou presque en conciliation travail-famille-études. Bonne Journée!
Phillip Coquereau
Québec


26 février, 14 h 01 - Les hommes parlons plus qu'on le pense. Encore faut-il nous écouter. Les hommes n'ont pas besoin d'avoir l'ambition, d'être de meilleurs émetteurs, pas tant que les femmes n'auront pas l'ambition d'être de meilleurs récepteurs. Mon expérience personnelle me permet d'affirmer que les hommes sommes bavards sur nos sentiments quand nous sommes en présence d'un interlocuteur intéressé.
Yves Pageau
Montréal


26 février, 13 h 53 - Tant à dire! D'abord, il aurait fallu que le Québec en entier cesse toute activité pour écouter cette émission, ces derniers jours. C'est toute une société qui en aurait grandement bénéficié. Je souhaite ardemment que vous aurez la bonne idée de mettre le tout sur Cd et de nous vendre la chose! Nous paierons ce qu'il faut pour apprendre enfin ce que visiblement nous n'avons pas encore compris : L'Autre planète.  
 
Que d'émotions! Du rire aux larmes, presque. Personnellement, je suis seule depuis peu. Et votre émission me donne presque envie de le demeurer. Pas parce que j'en veux à qui que ce soit, que j'aie peur de l'engagement, ou quoi encore! Simplement parce oui, nous sommes de plus en plus, d'un côté comme de l'autre, à comprendre qu'un autre n'est pas nécessaire à notre bonheur, à notre réalisation.  
 
J'aime les hommes et certains me l'ont bien rendus. D'autres moins. Les problèmes originent donc, pour moi, davantage des individus en cause, des personnalités, que d'une différence entre les deux sexes. 
 
Hommes et femmes, nous nous aimons. Profondément, mais, désormais, pas malgré tout. Nous ne vous en voulons pas, nous ne vous demandons rien, sinon que de nous aimer, véritablement; il n'y a pas de guerre, cessez de vous chercher et trouvez-nous, bons sang! Nous ne demandons que ça! 
Et pitié! Cessons d'élargir ce clivage entre nous. LEs hommes d'un bord, les femmes de l'Autre... Est-ce vraiment nécessaire encore? Rien contre les soupers de filles et les chambres de hockey, au contraire. Mais dans le discours... Cessons donc de nous blesser inutilement. Les gars sont comme si, les filles sont comme ça.... Les grippes de gars, les terribles SPM... on arrête ça, ok? TOUT DE SUITE!
Renée Pageau
Montréal


26 février, 13 h 09 - Bonjour Madame Bombardier, 
 
Je réclame un organisme aux Nations-Unis pour venir en aide aux hommes. 
 
BRAVO! Pour votre série d'émissions cette semaine, je vous écoute avec beaucoup d'intérêt et crois sincèrement que ce genre d'émission peut faire avancer les hommes et les femmes dans leur relation, du moins nous aider à mieux se comprendre. Enfin on en parle... 
 
J'aimerais vous dire qu'hier je suis allée voir le film ‘'OSAMA'', film extraordinaire par son contenu et ses acteurs et qui parle essentiellement de l'enfer horrible que subissent les femmes afghanes depuis des siècles. J'avais envie de pleurer, de crier et je reste marquer par l'immense souffrance de ces petites filles et de ces femmes dans ce pays. Pauvreté mais surtout une pauvreté de l'âme et du coeur de la part des hommes, les talibans, les semeurs de terreur dans ce pays.  
Cette année j'ai eu la chance d'assister à une conférence de Mme Hélène Tremblay de Famille du Monde, et dans ces conférences elle mentionne qu'elle a réclamé d'urgence, haut et fort, aux Nations-Unis, de créer un organisme qui viendrait en aide aux hommes, comme il en existe pour les femmes ou les enfants. Les femmes admettent avoir besoin d'aide et veulent s'en sortir à tout prix mais les hommes sont encore loin malheureusement d'admettre qu'ils ont besoin d'aide afin d'enrayer sur la planète cette orgie de violence faite aux femmes et aux enfants. Mme Tremblay dans ces conférences nous dit aussi que notre pire ennemi sur la planète ce n'est pas les lions ou les loups mais les hommes car si on lui dit de ne pas aller à tel endroit ce n'est certes pas parce qu'il y a des femmes et des enfants mais des hommes...Cela en dit long sur leur inhumanité, leur barbarie, leur besoin urgent d'aide... 
Si tous les hommes pouvaient voir ce film, ils comprendraient peut-être un peu à quel point ils auraient besoin, NOUS aurions besoin et rapidement d'un organisme tel que réclamé par Mme Tremblay aux Nations- Unis afin de nous venir en aide à nous tous et toutes sur la planète. 
A la fin du film, en quittant mon siège, une autre dame m'a dit ¨et en plus ce que l'on vient de voir n'est pas de la fiction¨ mais la réalité.  
 
D'une femme désespérée par ce qui se fait encore aux femmes en ce monde...
Nicole Pilon
Montréal


26 février, 10 h 12 - Bravo pour votre initiative, Madame Bombardier et vos invités sont de marque. Vous avez les mots pour le dire en décrivant "les maux" de notre société. 
 
L'engagement? Qui sait vraiement ce qui l'attend lors d'une rupture? Trop de jeunes sont ignorants.  
 
Lorsqu'il y a rupture, l'homme se retrouve dans le chaos, c'est l'hémorragie des frais judiciaires tandis que souvent la femme aura l'aide juridique ou fera payer ses honoraires d'avocats par les frais dits provisoires, c.a.d. par son ex conjoint! 
Parfois, cela ira jusqu'aux plaintes mensongères pour enlever au père un simple regard sur sa progéniture! C'est le partage du patrimoine,le Réer,la pension alimentaire à vie, et la pension aux enfants, tandis que de l'autre côté, le gars retourne vivre chez ses parents, n'ayant même plus aucun appareils ménagers et ayanat pris soins de payer toutes les cartes de crédits communes lors du mariage, il lui reste juste ses bas! Cette hémorragie se jugule quand? un délai de 2 à 6 ans s'écoulera avant que le tout se règle. 
Voilà pouquoi nos jeunes hommes n'en veulent plus de cet engagement! C'est l'histoire de toute une vie qui fond comme glace au soleil lorsqu'un couple se divorce! 
Lise Bilodeau, (ANCQ)
Lise Bilodeau
Québec


26 février, 9 h 55 - Qu'on reproche aux hommes d'avoir perdu la main (!?) et de ne plus aborder les femmes surprend. Le pénible comportement étroit et conventionnel imposé par une société sclérosée en est le résultat. Nous vivons depuis quelques années dans une forme de "Maccarthisme" pudibond. Exception des plus jeunes, facilement adaptables, les hommes mûrs, à tort et à raison, accusés de tous les maux, ne se permettent plus de chercher à séduire. Un baiser volé est devenu une agression, un compliment ou une proposition voilée sont au seuil du harcellement. Sourire à un enfant devient presque suspect ! Curieux et déroutant que cette mentalité frileuse et constipée soit née avec la Charte des Droits et Libertés, une libéralisation homosexuelle effrénée en Amérique du Nord et un laxisme moral généralisé. Y aurait-il un lien ?
Georges LeSueur
St-Ambroise


26 février, 9 h 27 - Oui la plupart des séparations sont le fait de la décision des femmes. 85% des divroces en tout cas (la mythe de l'homme désengagé ou du père fugitif en prennent ici pour leur rhume). 
 
N'est-il pas suprenant que les femmes se surpennent de la peur qu'ont les hommes de s'engager ? Ce sont elles qui les laissent tomber! et les raisons ne sont pas toujours celle qu'on se plait à relater car ni l'infidélité, ni la violence, ni l'insatisfaction sexuelle, ni la discorde ne viennent en tête de liste des motifs invoqués par ces dames, mais bien le motif de "croissance personnelle"... On lira avec profit le livre de Dr Stanley Braver : Divorced Dads : shatering the myhts (pinguin) 
 
Si les femmes désertent l'union en si grand nombre c'est que c'est devenu si facile et même carrément rentable de le faire. Si les hommes résistent à s'impliquer dans la relation c'est que les institution ne lui garantissent rien d'autre qu'une augmentation de ses obligations et une réduction de ses droits. 
 
Garantissez des droits aux hommes dans les institutions de la relation familiale. Le droit à la présomption d'innocence, le droit de voir ses enfants et d'avoir un mot à dire dans leur éducation même après le divorce, le droit effectif (et non théorique )de prendre un congé parental, le droit d'éviter la ruine financière s'il n'a commis aucune faute lors du bris d'une union. Rien que de très juste. Et les femmes auront moins à se plaindre du prétendu désengagement de ces messieurs.
Dominique Dupire
Outremont


26 février, 8 h 31 - Bonjour, 
 
J'ai trouvé votre 3e émission extrêmement décevante, après avoir un peu retrouvé l'espoir en le genre masculin en début de semaine! Et je dirais, heureusement que j'ai entendu les deux premières émissions, car elles m'ont permis de faire un peu la paix avec les hommes. Le genre d'homme qui n'a pas honte de dire qu'il comprend les femmes de se méfier un peu, quand même, des comportements "typiquement masculins". Une société matriarcale? Non mais vous voulez rire? Pouvoirs économique, politique, médiatique majoritairement entre les mains des hommes, image de plus en plus dégradante de la femme objet "complètement refaite" qui devient la norme et qui est véhiculée PARTOUT et MASSIVEMENT, taux de dépressions (à défaut du suicide) nettement plus élevé que chez les hommes, lourdes tâches professionnelles ET domestiques (pour ne pas se retrouver comme nos grands-mères, prisonnières à jamais d'un homme qu'elles n'avaient pas vraiment pu choisir); mais qu'est-ce qu'ils ont à nous envier, les hommes? À part ceux qui se sont retrouvés en Cour devant leur ex, probablement manipulatrice bien avant qu'ils s'en soient rendus compte, je ne vois pas ce qu'ils ont tant à se plaindre. Finalement, ça revient à dire que quand les femmes se plaignent, demandent la fidélité ou expriment leur déception (dans le couple), elles exigent déjà trop d'un certain genre d'homme qui veut avoir la PAIX et surtout, "ben du fun". 
 
La polygamie serait l'apanage des hommes? La fidélité serait une chimère réservée aux femmes? Celui qui a dit ça dans votre émission est un pauvre adolescent attardé qui veut imposer son "idéal" à l'ensemble des hommes, pour ne pas, bien sûr, se remettre en question. De plus, je pense que prôner la polygamie (selon lui, réservée aux mâles), c'est aussi accepter l'hypothèse que les femmes seraient naturellement nées pour être des esclaves et qu'au fond, elles aiment ça. Vous êtes un mysogine et vous n'avez aucune crédibilité à mes yeux. Si vous voulez importer un modèle qui a asservi et réduit les femmes au silence pendant trop longtemps, c'est que vous ne croyez pas en l'amour, vous aimez contrôler, un point c'est tout. Vous voulez satisfaire vos désirs où et avec qui ça vous chante, ne pas avoir à rendre de comptes, être libre quoi. Vous n'êtes tout simplement pas devenu un adulte, un homme digne de ce nom. Car être un homme, ce n'est pas seulement avoir ses parties génitales à l'extérieur du corps. 
 
Moi, j'ai dit non à ce genre d'homme, et j'ai trouvé le meilleur compagnon dont on puisse rêver, un "vrai homme" qui n'a pas peur d'aimer et de s'abandonner un peu. 
 
Bonne chance à toutes et à tous ceux qui cherchent vraiment un partenaire!
A-M P.
Québec


26 février, 0 h 25 - Je viens d'écouter, en rafale, tous les extraits de vos émissions qui sont disponibles sur votre site Internet. Ce qui me frappe le plus, c'est cette tendance qu'ont plusieurs de vos invités à généraliser les comportements qu'ils observent autour d'eux à l'ensemble de la population. N'y a-t-il plus de diversité en ce bas monde ? 
 
Par ailleurs, on observe la « faillite » des couples modernes  : seulement 20 % des couples vivraient une union durable de nos jours. Mais ça ne veut pas dire que, parce que les couples duraient plus longtemps auparavant, ils étaient nécessairement plus heureux ! On fait peut-être preuve de plus de courage maintenant en refusant de s'enfermer dans des relations qui n'ont pas d'avenir. 
 
Par ailleurs, pourquoi tant de relations ont-elles si peu d'avenir ? C'est peut-être qu'on comprend mal les aspects narcissiques de l'amour, un sujet que vous ne semblez pas encore avoir abordé.  
 
Nous vivons à une époque où l'ego prend énormément de place, est très valorisé. Le besoin de reconnaissance semble plus fort que jamais, autant chez les hommes que chez les femmes. Or, l'amour naissant vient justement satisfaire ce besoin d'une façon presque complète ; la charge érotique de la nouvelle relation fait s'estomper l'individualité de chacun et amène les partenaires à reconnaître les qualités d'autrui tout en faisant preuve d'indulgence pour les petits écueils qui pourraient assombrir l'idylle.  
 
Ce qu'un grand nombre de couples semble ne pas être capable de faire, c'est d'aborder sereinement la phase de croissance personnelle qui prend place progressivement à mesure que la charge érotique de la relation diminue. Vivre en couple au delà de la phase initiale, c'est se dévoiler d'une façon radicale à l'autre, en courant le risque que cet autre ne nous accepte pas entièrement ou, à tout le moins, ait du mal à nous accepter. Lorsque ça arrive, c'est un choc énorme pour l'ego, une gifle en plein visage. On défend alors fièrement notre individualité, considérant qu'on est comme on est et qu'on n'a pas à changer. C'est à mon avis ce qui se passe chez les couples qui ne durent pas ou qui durent mal.  
 
Mais si, au-delà de notre fierté individuelle, on essaie de faire preuve d'un peu de curiosité, d'ouverture d'esprit et de bonne volonté, ce qui doit nécessairement être réciproque, on se rend compte alors que ce que notre partenaire peut nous offrir, c'est une porte ouverte sur un autre monde. Un autre monde riche en découvertes, qui nous permet d'ajouter à notre registre de valeurs et de lui donner une base plus solide. 
 
Je ne crois pas à la vision fusionnelle du couple. Un couple sain est, à mon avis, un couple qui recherche et maintient un équilibre entre deux individualités, en toute conscience que cet équilibre est fragile et nécessite efforts et compromis pour être maintenu. C'est une tâche difficile, mais ô combien enrichissante. C'est souvent là qu'on comprend le véritable sens des mots tolérance et partage.
Patrick Albert
Québec


24 février, 10 h 32 - L'enquête proposée à l'émission 4 : il manque un choix de réponse; "La femme épanouie". Les choix proposés sont tous négatifs et ne peuvent correspondre à la réalité de "femme idéale".
Maurice Gingras
Québec


23 février, 19 h 18 - Denise Bombardier a écrit que pour les femmes, même les hommes les plus parfaits n'étaient pas à la hauteur de leurs attentes. Que voulez-vous quand on se surcote, la solitude est le prix qu'il faudra payer. Hommes ou femmes nous sommes prisonniers de nos critères plus ils sont sélectifs et restrictifs plus les chances de trouver un(e) partenaire diminuent. Malgré toutes les actes de foi à saveur romantique la plupart des hommes continuent à considérer les perspectives sexuelles d'une éventuelle partenaire et la plupart des femmes les perspectives économiques des hommes. 
Kevin Parent : J'fais pas assez de ménage et je ne gagne pas assez. Zébulon : Faut que j'aille une job steady pour qu'à continue de m'aimer. Quand aux femmes qui malgré ce qu'elles en disent rêvent encore au prince charmant, peut-on imaginer un conte de fée qui commencerait comme ceci : Il était une fois un prince charmant qui vivait de l'aide social! 
La beauté et l'argent sont toujours les plus importants critères dans le choix de partenaires.
René Lavertue
Montréal

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Enquête

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