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témoignages

Charles Paquin
essayiste, concepteur en publicité et musicien

Ricardo Trogi
cinéaste, coscénariste et réalisateur du film Québec-Montréal

Sébastien Rose
cinéaste, réalisateur du film Comment ma mère accoucha de moi durant sa ménopause

Pierre Matton
biologiste, auteur et bénévole auprès du groupe MomentHom, de Sherbrooke

Rose-Marie Charest
présidente de l'Ordre des psychologues du Québec

Daniel Dubreuil
policier à la retraite, bénévole auprès de MomentHom, à Sherbrooke.

Guy Corneau
psychanalyste et auteur

Des hommes interviewés au complexe Desjardins

Frédérique Marleau
poète


Émission 3 

La troisième émission porte sur les relations hommes-femmes. Le concept de l'amour et les façons de le vivre et de l'exprimer sont, comme tout le reste dans notre société moderne, en pleine révolution, en pleine remise en question. Tous les modèles sont à l'étude, tout est possible, tout est jetable, tout devient trouble. On rêve d'aimer beaucoup et plusieurs fois, et on s'accroche aussi à l'espoir de dire «je t'aime» le plus longtemps possible à la même personne. Tourments et paradoxes.

physiologie

La vie de couple, la fusion, l'engagement, la fidélité, ce sont des projets qui font très peur à beaucoup d'hommes. La femme aussi fait souvent très peur à l'homme, celle qu'il juge contrôlante, celle qui veut le rendre semblable à elle, celle qui le domptera, et le rejettera...





La peur de l'amour
et du couple
Extrait audioÉcoutez
[durée 00:18:43]



L'engagement
Extrait audioÉcoutez
[durée 00:16:37]



La fidélité
extrait audioÉcoutez
[durée 00:13:12]



INÉDIT

Jeannette Bertrand
Auteure et scénariste.
Définition du couple idéal.
Extrait audioÉcoutez
[durée 00:01:28]
Tribune

VOS COMMENTAIRES

8 mars, 22 h 01 - En tant qu'homme qui vient de franchir le cap des 50 ans, j'ai vu et vécu la révolution assez tranquille des femmes. Et je n'ai pas été trop ''magané'', je crois. Le fond du problème de la vieille et stéréotypée''guerre des sexes'' tient au fait que les spécifités de chacun sont perçues comme des attributs qui accentuent une brisure et qui semble renforcer l'unicité de chacun des deux sexes. Et comme dans notre monde désumanisé tout est centré sur le pouvoir, ces ''différences'' de caractères et de façons de voir le monde sont perçues comme des caractéristiques qui accentuent le fossé entre les hommes et les femmes. Misons sur le fond des êtres et des choses et laissons tomber les apparences de ce monde factice déformé par une poignée de magnats qui contrôlent les médias et l'économie et qui imposent leur besoin de posséder. En somme, ils réduisent les gens et les choses selon des lois basées sur leurs profits. Dommages que la vérité universelle et éternelle des hommes et des femmes tombe maintenant dans ce piège de la matérialisation à outrance. 
Je me sens de plus en plus anarchiste et déviant devant le ''bulldozer économique''.  
L'amour , c'est avant tout la liberté, un beau chaos... organisé qui n'a pas de règles. Comme disait Léo Ferré... Amour Anarchie.
François Robillard
Notre-Dame-des-Prairies Québec


8 mars, 6 h 58 - "La troisième émission porte sur les relations hommes-femmes. " 
C'est un peu réducteur pour un sujet qui s'intitule "l'homme et l'amour".  
 
Et les relations homme-homme?
Benoït
Paris (France)


27 février, 14 h 20 - Je suis en couple depuis 11 ans, mariée depuis 8 ans et mère de 3 enfants (et oui, tout cela avec le même homme!). Premièrement, j'ai un gros problème avec la "statistique" qui dont tous semblent se gargariser voulant que quatre couple sur cinq ne fonctionnent pas. Qu'est-ce que c'est que cette affirmation? Y a-t-il une seule personne qui se soit interrogée sur la véracité de cette dite statistique? 
 
Deuxièmement, accorder autant d'importance à l'auteur "Les homment sont -ils devenus des whippets?" (probablement pas exactement ce titre-là) me semble exagéré. C'est lui accorder une crédibilité qu'il ne mérite pas selon moi. Un célibataire frustré qui commente le couple, c'est aussi crédible qu'un curé sexologue. 
 
Espérer qu'une personne soit exactement l'incarnation de tous nos espoirs et nos fantasmes est absurde et irréaliste. La vision de "gars" m'apparaît immature et stérile.
K. Hébert
Laval


26 février, 11 h 32 - Après une vie de couple, je suis seul et je recherche toujours . On devient un critique sans vouloir voir le beau et le bon que l`autre pourrais nous apporter. Un peur de répéter et de revoir les peines qu`on a eu après l`arrêt de la relation. M. Corneau a exprimé de facon simple, la vie de l'humain sur le chemin d`une relation à deux(homme-femme) FÉLICITATION Mme Bombardier  
P.S. Présentement, vous faite un cours de relation humaine et qui devrait être écouté par nos futures adultes. merci
Serge Girard
Gaspé


25 février, 23 h 07 - Bonjour Madame Bombardier, 
Je vous félicite pour cette émission!!!  
 
Je me demande, est-ce qu'un homme aurait pu faire cette émission sans être ostracisé??? Vous êtes une femme et on vous qualifie presque d'anti-femme... comme si être contre une certaine vague radicales du féminisme était un crime... c'est là qu'on voit que certain et certaines aiment le discours sclérosé et passéiste de certains et certaines féministes selon lequel dans leur propos, rien n'aurait changé dans les 30-40 dernières années!!! 
 
Vivement ces femmes qui comme les autochtones(entendu à indicatif-présent)qui veulent continuer les projets d'améliorer les relations sociales avec les hommes et non contre-eux!!! 
 
J'aime vraiment les propos des immigrantes!!! Le cancer est pogné chez beaucoup de femmes et il est généralisé à l'occident... 
 
Ce n'est pas vrai que dans tout les pays où les relations de couple sont plus stable sont des pays où les femmes sont opprimées!!! Juste pour vous citez l'exemple des Philippines, les femmes sont quasiment sacralisés et pourtant les relations vont mieux qu'ici!!! Pourquoi??? Est-ce parcqu'il n'y a pas un discours peignant les hommes en vampire sanguinaire se nourrisant du sang de jeune vierge à la pleine lune??? Est-ce parcque là-bas les gens croient encore dans 94% que l'on ne peut qu'avoir un amour dans la vie??? C'est certains que leurs couples n'est pas toujours rose mais ils et elles mettent les efforts pour que ça dure contrairement à ici où les femmes ont le divorce facile car les femmes semblent être prêtent à collectionner les conjoints(divorce demandé par la femme dans 80% des cas et souvent pour des motifs absurde)et leurs salaires, bienvenue dans le monde de la consommation!!! Juste en passant pour ceux qui vont dire ou penser qu'aux Philippines la femme est inférieur ben aller dire ça à la présidente Gloria Arroyo!!! 
 
Moi j'y croient encore en l'amour qui dure ... mais pas avec une Québécoise... peut-être quand les mentalités auront évoluées car contrairement à se que beaucoup disaient, moi j'ai 30 ans et je crois en la fidélité et je peut vous dire que moi les femmes riaient quand je disais que je voulais de quoi de sérieux et elles ne voulaient pas d'enfant contrairement à moi!!!  
 
Félicitation à vous monsieur Pageau, Mesdames Bombardier et Durocher!!!!
Frédéric Pageau(mouvement égalitariste)
Lévis


25 février, 22 h 02 - Par où commencer? Par hurler? Par pleurer? Par rire? Par m'indigner? Simplement par respirer par le nez et par me dire que le mépris n'est vraiment indignant que lorsqu'il est articulé et intelligemment servi. Rares sont donc les propos de vos tribuns qui méritent mon indignation. Quant aux vôtres... 
 
Madame, comment se prêter au jeu d'une émission dont le discours est aussi insignifiant qu'édifiant? Dommage! Le sujet était pourtant prometteur et j'espérais que votre série mettrait enfin objectivement la table... Malheureusement pour nous, hommes et femmes, votre choix éditorial est celui de la subjectivité pure, du parti-pris partisan, voire méprisant, celui du règlement de compte. Soit! Rappellons simplement que personne n'y gagne. Surtout pas les hommes... 
 
« Les femmes infantilisent les hommes, les empêchent de se tenir debout, de se comporter en mâles », répétez-vous ad nauseam. En cette ère de déresponsabilisation sociale, comment pouvez-vous croire que d'acquiescer benoîtement, voire sottement, à ces "c'est-pas-moi-ce-sont-elles-qui-ont-commencé" et d'absoudre tous les "c'est-pas-ma-faute-c'est-celle-de-ma-mère-de-ma-soeur-de-ma-puéricultrice" aide les hommes à s'assumer, à s'aimer, à se comprendre? La mielleuse compassion que vous leur proposez en guise de panacée ne les sert guère. Ils exigent de nous un mea culpa, un examen de conscience? Ayons pour eux les mêmes exigences! « Qui aime bien châtie bien » dit le proverbe. Et nous les aimons nos hommes. Aimons-les suffisament pour pouvoir un jour, enfin, cohabiter dans la différence et dans le respect de celle-ci 
 
Les récriminations larmoyantes, bêbêtes, hargneuses, souvent contradictoires et désarticulées, feulées ou tonitruées en ondes m'inquiètent. Autant d'acrimonie et de ressentiment ne sauraient alimenter un débat, stimuler les esprits, générer la logique et, plus grave encore, susciter la compréhension ou le désir de compassion. Et sans elles, dites-moi, que sont les hommes? Que sont les femmes?
Loïque Trudeau
Rawdon


25 février, 21 h 29 - Étonnant quand même d'entendre une ex-animatrice d'émission culturelle, ex-animatrice d'émission de variétés, rédactrice d'une page de magazine féminin par mois, rapporteuse d'anecdotes amoureuses dans une récente parution, parler avec aisance à votre émission en tant que «spécialiste des rapports amoureux!» J'ai sursauté en entendant Sophie Durocher affirmer sans l'ombre d'un doute que le Québec est une société matriarcale! Je ne la savais pas grande analyste des questions sociologiques. Ai-je besoin de rappeler que le matriarcat est un régime social et familial dans lequel la femme a un rôle décisionnel prépondérant? Depuis quand au juste avons-nous glissé d'un système à l'autre? Les années 60, 70, 80? Il serait bon aussi d'expliquer en quoi une famille de Val d'Or se distingue tant d'une autre de Baltimore au point de s'en éloigner diamétralement dans sa structure fondamentale. On aurait cru entendre les propos du Doc Mailloux, lui qui partage votre opinion sur le sujet. C'est tout dire. Ne serait-il pas plus édifiant pour le bénéfice de vos auditeurs d'inviter des personnes compétentes à se prononcer sur les questions que vous soulevez? Cela permettrait d'opposer un point de vue éclairé qui ferait contrepoids aux mille et un lieux communs exprimés dans vos reportages. En plus de constituer, il me semble, le critère premier pour élever un tantinet le débat tout en ajoutant un brin d'objectivité à votre émission. Un peu de rigueur n'a jamais tuer sa journaliste...
Nancy
450-Sud


25 février, 17 h 28 - L'amour est un doux piège de la nature sans lequel la race serait en danger. Il survit le temps d'assurer un départ convenable aux rejetons. Le suite de la relation est essentiellement une histoire de confort et de sécurité. Et c'est là, à mon avis, la grande différence entre les besoins des hommes et des femmes dans une société où c'est encore principalement l'homme qui est source de sécurité et de confort matériel. Si l'homme et la femme ne considéraient pas la séparation comme une crise et si tous les deux conservaient le même confort (au sens large) et la même sécurité après celle-çi, peu de couples, à mon avis, survivraient. 
 
Si les structures de la société le permettaient, les familles seraient, de façon naturelle, multi-reconstituées et en constante mouvance autour des êtres essentiels qui émergent dans la vie d'un individu. Un clan dont les liants sont par définition l'amour et l'amitié. Un lieu qui, à mon avis, n'aurait, en particulier pour les enfants, rien à envier à la pseudo-stabilité des familles traditionnelles. 
 
On y arrivera, à mon avis, lorsqu'un nombre critique d'individus aura fondamentalement compris qu'on ne peut gérer que sa vie et qu'on ne peut que seuls s'occuper de ses besoins propres, sexuels et autres. Qu'un nombre critique d'individus aura compris qu'on est pleinement et seuls responsables de ses émotions et de ses actes. Si deux individus comprenant cela vivent ensemble et en harmonie pendant plusieurs années, bravo. Si non, on retourne doucement dans la mouvance et c'est très bien ainsi.
François Guimont
Montréal


25 février, 17 h 12 - d'ici, on peut bien rire; 
les pauvres, ils ont tellement peur de se faire 
controler ou encore 
d'avoir a mitoner un bon 
petit plat..comme l'on fait 
nos meres et grand'meres 
trop longtemps en se faisant 
appeller bobonnes!!1 
desolee 
 
quant a celui qui dit que 
seulement 20% des couples 
marchent....le pov....y de- 
vrait peut-etre essayer 
les hommes...c'est peut 
etre ca qui marcherait!! 
pour lui. 
 
pitoyables les mecs
MARIANNE-D DU
VANCOUVER


25 février, 16 h 12 - Personne ne veut perdre son moi, alors, on refuse d'accepter l'autre dans son histoire passée, dans sa culture, dans son éducation, "il devra être comme je pense car moi je sais comment ça marche". Rien à faire je me retire. By by les femmes.
Gilles Poulin
Montréal


25 février, 15 h 51 - Quelques commentaires décousus. 
 
Je pense vraiment que M. Pageau n'aime pas les femmes, (ou qu'il en a terriblement peur, ce qui revient au même). Je ne comprends pas que quiconque le prenne au sérieux; ça me rappelle une "féministe enragée" des années 70 qui me disait "sérieusement" que le geste même de faire l'amour était, en soi,un viol. Auraient-ils tous deux besoin d'un bon psy? 
 
J'ai 55 ans et je suis surpris d'entendre dire que les hommes québécois sont devenus les victimes des femmes. J'ai vu les femmes "prendre le pouvoir" au Québec et je pense que c'est bien. Les femmes ont joué un rôle essentiel dans l'évolution qui nous a fait sortir du Moyen-Age de Duplessis et des curés. Une seule réserve; je suis toujours déçu lorsqu'une femme de pouvoir devient aussi bête qu'un homme (ça arrive...). Je me permets de paraphraser Norman Mailer (pas une référence pour les féministes, mais quelqu'un qui, malgré tout, aime beaucoup les femmes); il a dit qu'avant le féminisme il considérait les femmes comme supérieures à l'homme mais que les féministes ont réussi à prouver qu'elles n'en sont que les égales.  
 
Je suis également surpris des hommes qui prétendent que les "mâles" sont naturellement plus polygames que les femmes. Il semble évident que les deux ont des appareils biologiques qui leur permettent d'avoir plus d'un partenaire sexuel et je doute que les femmes soient moins tentées que leurs compagnons d'aller voir ailleurs. Les femmes ont une "capacité" sexuelle au moins égale à la nôtre et, à ma connaissance, autant de désir. Une différence, plus culturelle que biologique, les hommes ont probablement plus tendance à se raconter(et parfois exagérer) leurs aventures extra-conjugales. 
 
En tant que "vieux romantique" je pense que l'amour requiert une part d'émotion et de mystère, de chaque côté. S'il faut "construire" un couple à l'aide de psy et de thérapie, c'est le début de l'échec. Le secret, et rares sont ceux qui réussissent, c'est de maintenir autant le mystère que l'émotion et l'attrait physique à la base d'un vrai couple. Autrement ça devient une relation d'affaires.  
 
Il ne faut donc pas trop se surprendre que les couples ne durent pas aussi longtemps qu'avant. Si la société de l'époque l'avait permis, plusieurs de nos parents, morts mariés, auraient probablement divorcé. Et que dire si nos mères avaient eu accès aux contraceptifs....  
 
Et finalement, l'égalité n'est pas l'équivalence. Je souhaite ne jamais voir une société ou les femmes se mettent à sérieusement ressembler aux hommes....On en mourrait d'ennui. De grâce Mesdames, prenez toute la place qui vous revient; soyez aussi fortes que vous le pouvez mais restez fidèles à votre nature (et ne me demandez surtout pas ce que j'entends par là; le jour ou je le saurai je risque fort de "virer mon capot de bord").
Normand Demers
Montreal


25 février, 15 h 44 - Je ne trouve pas qu'il y ait tant de différences entre un homme et une femme. Mais je crois qu'avant de nous rendre compte qu'il faut plutôt aller vers un être qui nous ressemble le plus possible, autant dans les goûts que les aspirations, rêves et ambitions, nous devons passer au travers de bien des écuels, blessures et mauvais sentiments. Seul le temps cicatrise ces crevasses de mésentantes. Le temps, puis, une rencontre qui nous fait nous rendre compte que oui le plaisir d'être à deux non seulement existe, mais peut perdurer sans trop de heurts, ni pleurs ni grincements de dents... Mais tout de même avec un certain effort, car il n'y a rien sans effort et, à partir de deux personnes c'est "la vie en société"... Je vous souhaite à tous un amour trempé dans le respect, l'harmonie et la communication.
Valérie Marissal
Montréal


25 février, 15 h 42 - Je crois que la question ne se résume pas qu'à la notion d'engagement. 
 
La vie est longue et l'homme (et sa fiancé comme dirait Foglia) est très complexe. 
 
Nous sommes animal, nous sommes une complexitude de réactions chimiques sans oublier que nous pensons, nous avons aussi, comme l'affirme certain, une spiritualité. 
 
On peu limiter nos relations à de simples conquêtes sexuelles mais tôt ou tard, je pense que les limitations de cet approche deviendront apparentes. Je ne dis pas que cela implique que les relations monogames soient la seule solution mais plutôt qu'un relation stable (avec une ou plusieurs compagne) doit contenir plus que la satisfaction de pulsions sexuelles.  
 
L'homme (et sa ....) est grégaire de par sa nature. En plus, il vit en clan depuis toujours. Sa survit en dépendait alors et en dépends encore aujourd'hui. Il recherche la compagnie humaine. C'est mon opinion qu'il recherche une compagne par besoin physiologique ET émotionel. Ces deux aspects doivent co-exister. 
 
Je crois que beaucoup de nos maux originent de notre santé mentale sociétale. La société québecoise est encore tributaire de son histoire. Pendant plusieurs siècles nous fument des conquis et, en plus, assujeti à des dogmes très réducteurs (lire religions et politique). Une  
santé mentale sociétale un peu "fucké" en est résultée. 
C'est possiblement se qu'aperçoivent certaines de nos conjointes issues d'autres cultures lorsqu'elles évaluent l'homme québecois. Règler certain de nos fantômes, en tant que société, aidera beaucoup dans nos relations avec les membres du sexe opposé. 
 
Malgré tout cela, la jalousie, la convoitise, l'ascétisme et autres qualificatifs qui décrivent bien l'homme seront toujours présents car ils font partie de la recette de ce qu'est un être humain. Et il semble que l'homme et la femme, même si très ressemblant sont, tout de même, différents et de ces différences résultent des conflits. 
 
Pour finir, en mythologie chinoise, l'institution du marriage fut créé afin que les enfants puissent enfin connaître leurs pères.
Marc Simard
Montréal


25 février, 15 h 29 - Comment est-ce possible que les invités d'aujourd'hui se prétendent féministes? Mme Durocher, qui ne vit certainement pas sur la même terre que moi, pense qu'on vit dans une société matriarcale. A se tordre de rire tellement cette affirmation est grotesque! Et monsieur «content d'être un gars» veut nous faire avaler le rôle de pauv' victime qu'il veut faire jouer aux hommes. Désolé, mais je n'achète pas une telle négation de la réalité. L'appellation «Content d'être un gars» brille par sa stupidité qui donnerait de vrais munitions pour se moquer des gars. Tant qu'à faire, content d'être un blanc!  
 
Antonin



25 février, 15 h 16 - Je vis avec mon conjoint depuis 11 ans et nous sommes enrore très heureux de se retrouver chaque soir après le travail. On adore se payer du temps à nous tout seuls (on a des jeunes à la maison à temps plein).Le secret à mon avis : au début, une relation d'AMIS (sans sexe). Cela nous a permis de savoir à qui on avait à faire : sans aucun jeu de séduction pour brouiller la perception du genre de l'autre. Quand nous nous sommes connus, nous n'envisagions pas la possibilité de faire notre vie ensemble. J'étais seule mais pas lui. Quand nous nous sommes engagés dans une vie de couple, ni lui ni moi ne voulions que l'autre change. On apprends à se connaitre et à vivre avec les moins beaux côtés de l'autre. IL me respecte,il m'ADMIRE et il me l'exprime souvent et c'est la même chose de mon côté et c'est très sincère. L'amitié franche et sans sexe avec un homme est pour moi la plus belle amitié que je peux vivre. Rares sont les hommes qui "veulent" ce genre de relation mais y'en a, j'en ai vécu pendant les 10 ans que j'ai été seule. Malheureusement, trop de gars se valorisent par leurs activités sexuelle. Ces gars ne m'attirent pas du tout, je dirais même que je m'en pousse car les discussions avec eux sont pour la plupart très superficielles et banales. 
 
Un homme franc, bien dans sa peau, qui a pleinement confiance en lui, qui est un passionné et qui est très respectueux et ouvert aux autres, c'est le genre d'homme que j'aime cotoyer et c'est aussi, bien entendu, le genre de mon chum que j'adore.
Boisvert Lucie
Estrie


25 février, 15 h 16 - Quel beau travail ! Félicitations à toute l'équipe ! 
 
J'espère que vous nous direz de qui est l'indicatif de la série. 
Même la musique est touchante. 
 
Merci !
Denise Boivin
Montréal


25 février, 15 h 11 - Ce que je trouve de dommage c'est que nous avons commence a classer l'amour comme un produit de consommation. On magasine l'ame soeur comme une television, un peu plus et on a une liste de qualites qu'on accepte. 
On ne veut pas "investir" au cas ou ca ne nous "rapporte" rien. Et lorsqu'on pense avoir trouve, on prend tout pour acquis. 
Pourtant, l'amour c'est la vie,la vie c'est les joies et les peines. Et lorsqu'on a rencontre quelqu'un qui nous fait vivre les deux de facon equilibree, c'est comme une plante rare qu'on arrose TOUS les jours pour qu'elle reste belle. Et si malgre tout elle fanne, quel bonheur de l'avoir eue, et la vie continue. Et cela, peu importe notre sexe.
Muriel Rajaonina
montreal


25 février, 15 h 05 - Attention aux gagnants de lotto. 
 
Le monsieur Valières qui a parlé vers 14h45 et qui a éveillé en nous tous notre admiration et même notre envie en nous décrivant son amour, moi, je le considère comme un gagnant du gros lot de la loterie. 
 
Donc, il n'est pas représentatif et on devrait avertir les spectateurs que gagner le gros lot n'est pas un droit mais bien une chance rare. 
 
Vous vous souvenez que Lotto Québec a dû retirer sa publicité qui disait un jour ce sera ton tour. C'était de la fausse publicité. 
 
Alors même chose pour l'histoire du couple Valières. Nous, simple citoyens, nous n'en avons rien à foutre puisque les probabilités que ça nous arrive sont presque nulles. 
 
Nous passer ça sous le nez c'est comme nous montrer les châteaux des gens riches et célèbres. Ça nous fait saliver mais, pour certains, ça peut être aussi déprimant. 
 
Cordialement,  
 
Pierre Cloutier 
Longueuil
Pierre Cloutier
Longueuil


25 février, 14 h 58 - Je suis en couple depuis plus de 27 ans et marié depuis 25 ans. Nous travaillons ensemble depuis plus de 20 ans. Nous avons gardé nos amis distinctifs et ne sortons pas ensemble tout le temps. Nous avons chacun nos passions et activités propre. Tout ceci n'exclus pas les sorties et voyages communs. Mais jamais on n'empêchera l'autre de partir en voyage ou de faire des activités seul ou avec d'autre personnes. Respect, liberté, franchise, tolérance et ouverture d'esprit.
Claude Beaubien
Berthierville


25 février, 14 h 55 - Je ne crois pas que les cours de préparation au mariage puissent être utiles.  
 
Il serait plus important d'avoir des cours de communication interpersonnelle et ce dès l'école primaire. À mon avis cela servirait dans toutes les circonstances de la vie et avec toutes les personnes que l'on rencontre au cours d'une vie, mais principalement dans la vie de couple. 
 
Je crois au couple et je considère que la communication est le ciment du couple. 
 
N.B. Je suis en couple avec le même homme depuis 22 ans et si nous avions su nous parler au début comme nous le savons maintenant cela aurait été beaucoup plus facile. 
 
Le bonheur est dans la communication.
Andrée Champagne
Rouyn-Noranda


25 février, 14 h 54 - 3 choses 
 
- Une animatrice démagogue déjà convaincue que les hommes sont des moviettes pour une émission sur la condition masculine. BRAVO! Trés crédible. On dirait une émission sur la condition féminine animée par André Arthur... 
 
- Une société matriarcale, ben oui, c'est une évidence... Je ne voudrais pas voir une société patriarcale. On balance ça sans aucune nuance et puis pas un seul homme dans l'émission pour commenter. BRAVO, très crédible. 
 
- La PEUR de l'engagement de votre sondage, pas trop dirigé comme sondage. Pourquoi entend-on toujours dans les MÉDIAS des femmes dire tout naturellement que les hommes ont peur de tout. On peut ne pas avoir envie de s'engager. Ben non, on a PEUR. Les femmes qui ne s'engagent pas n'ont pas peur, elles sont libres, fortes et autonomes. Vraiment pathétique. 
 
C'est clair que les hommes manquent de représentants dans les MÉDIAS. 
 
Bonne journée
Jean-François Lévesque
Montréal


25 février, 14 h 51 - Pour moi l'amour est possible, le couple peut bien aller si la femme est capable de concevoir que son homme est pas parfait et qu'elle l'accepte.
Dominic Pageau
Levis


25 février, 14 h 49 - Moi, contrairement à tout ce que vous dites, ce sont les femmes qui ne veulent pas s'engager car elles veulent garder la liberté de coucher avec tout homme qui passe sur leur chemin. Et je parle de femme genre travailleuse sociale,ect. Je suis un homme de 36 ans. Aussi, je peux vous jurer que je n'ai pas encore rencontrer une seule femme qui ne soit pas violente!



25 février, 14 h 46 - Madame Bombardier. 
 
Vous êtes une perle et votre, émission un diamant. Y a-t-il ume possibilité que toutes vos émissions soient enregistrées, et quelles soient disponibles par l'entreprise de Radio-Canada à être diffuséés dans le grand public. 
 
Je suis intéressé à ma les procurer. 
 
Merci et le mot FELICATIONS est bien faible pour témoigner mon Admiration de toujours
Louis Paul Tardif
St-Hyacinthe


25 février, 14 h 45 - Moi je crois que ceux qui ne peuvent s'empêcher d'être polygames sont ceux dont la vie est centrée sur le sexe et qui concoivent leurs rapports en terme de séduction. Et j'en vois tous les jours des gens comme ça. Ce sont ces gens là qui sont constamment à la recherche d'un chum ou d'une blonde dès qu'ils deviennent célibataires. Oui il y a le sexe dans la vie (heureusement) mais il y a AUSSI un tas d'autres choses intéressantes et exitantes à faire et à voir. Get a life!
virginie tremblay
montréal


25 février, 14 h 45 - Quand on est en amour a fidélité est facile . L'amour est gratuit et la foi en l'autre est total .
Carol Ross
Trois-Rivières


25 février, 14 h 44 - L'homme a peur de l'engagement? Je n'aime pas cette question qui porte un biais féminin important. Encore une fois vous voyez la question du point de vue des femmes. Qui a dit qu'il fallait "s'engager", qu'il fallait vivre une "dynamique de couple"? Je vis une "dynamique polygame" en ce moment et je n'ai jamais été aussi heureux, bien, serein. Je vis une dynamique de couple mais de façon restreinte, avec quelques femmes, lorsque le ciel s'assombrit, hop, je disparais. J'ai le meilleur des deux mondes. Notre substrat religieux nous dit que c'est mal, d'une part d'être infidèle mais aussi d'autre part de ne vivre que des bons moments, pratiquement jamais de douleurs et de grincements de dents.
Guy Auger
Drummondville


25 février, 14 h 43 - La monogamie est ultrararement un choix masculin. Pourquoi limiterait t'on son amour de la musique à un seul musicien (si extraordinaire soit-il)? Si on aime Beethoven et Mozart, trahi t'on l'un ou l'autre? Il faudrait FUIR toute personne qui exige la monomanie, car cette personne veut contrôler notre plaisir de vivre et cette attitude se réflètera dans bien d'autres dimensions.
andré Michaud
Québec


25 février, 14 h 42 - J'en ai assez d'entendre dire par des "intellectuels" que la monogamie est une espèce de trouble mental. C'est un choix conscient et non une infirmité, même chez l'homme.
Pierre
Laval


25 février, 14 h 34 - L'amour, dont on dit qu'il s'enfuit rapidement, se cultive à long terme par le respect et par l'attention aux attentes de l'autre. 
 
Chacun doit aussi utiliser ses compétences et respecter celles de l'autre. 
 
On fait un grand bout de chemin avec ce bagage.
Hubert Gaudry
Sainte-Foy


25 février, 14 h 29 - Mme Bombardier et cie., 
 
Les propos de vos invites aujourd'hui peignent une image bien sombre du couple Quebecois d'aujourd'hui. 
 
Selon eux, l'homme quebecois, adolescent eternel dont le comportement est principalement regit par le taux de pheromones lui gonflant les veines, est un etre dont la mere est un "monstre du controle psychique" qui est a l'origine de l'arret du developement psychomoteur de ce dernier. Ses seuls desirs sont de pouvoir se rendre a la brasserie du coin sans se faire chicanner a son retour a la maison et de ne pas devoir culpabiliser lorsqu'il manque a ses responsabilite de conjoint. Tant-dis- que a femme quebecoise cherche a tout prix a accrocher un boulet au pied de son "adolescent bien aime" et desire l'entrainer dans une banlieux lointaine parsemee de monstres dangereux. 
 
Voila, j'ai trente ans, je suis "l'ados bien aime" d'une femme depuis 3 ans bientot et mon taux de pheromones n'est probablement plus ce qu'il etait. J'aime ma compagne d'un amour qui n'est pas regit par mon taux de pheromones. Je n'ai pas le desir d'aller me saouler a brasserie du coin tous les soirs de la semaine et je ne desire pas echaper a mes obligations en tant que conjoint qui partage la vie avec quelqu'un d'autre. 
 
Ma conjointe ne m'attachera pas de boulet au pied et ne me trainera pas dans une banlieux lointaine, malgre le fait que je n ai pas peur des "monstres" de la banlieux lointaine.  
 
Mes parents, qui sont encore ensemble aujourd'hui, mon bien fait comprendre que l'amour n'est pas seulement une histoire de papillons au ventre mais qu'en realite c'est l'histoire, le travail d'une vie dont la recete est simple mais difficile a reussir : une bonne dose de responsabilite, bcp de patience, de la generosite et de l'humour... pour sucrer le tout evidemment! 
 
D'un homme en amour
Hugo Levasseur
montreal


25 février, 14 h 29 - Vous avez un peu plus tôt parlé du mépris qu'éprouvent et expriment beaucoup de femmes à l'égard des hommes au Québec. Il me semble qu'il y a un lien très net à faire entre ce mépris et l'histoire du Québec. Tout d'abord, nous sommes des vaincus sur le plan militaire. Économiquement, jusqu'à tout récemment les Québécois n'étaient que des serviteurs de la bourgeoisie anglophone; ils font partie d'un peuple subordonné politiquement et qui ne contrôlent toujours qu'un sous-État. Sur le plan religieux, ils sont demeurés pendant au moins un siècle soumis à une Église omnipuissante. Je n'ai jamais pardonné aux féministes québécoises d'avoir lancé leur bataille sans tenir compte de cette situation dans laquelle se trouvait l'homme québécois.
Laurent Labrecque
Saint-Antoine-de-Tilly


25 février, 14 h 29 - Dans le reportage, les deux invités semblent dire que le goût d'avoir des enfants vient exclusivement des femmes, que s'ils ont des enfants c'est pour faire plaisir à leur conjointe... Ce n'est pas dutout ce que je peux constater dans mon environnement : mon conjoint le premier! D'où vient ce faux mythe que les femmes veulent les enfants? Elles veulent s'en occuper et accepter de sacrifier leur carrière, d'accord, mais ont-elles le choix de toute façon?
Isabelle Lussier
Beauport


25 février, 14 h 27 - Les témoignages d'aujourd'hui dans cette émission thématique sur « L'homme et l'amour » me font bien rire. La différence des pensées entre les générations sont marquantes et ça fait du bien de voir à quel point la société a évolué face à l'amour et la famille. 
 
Je dois admettre aussi que quelques opinions évoquées sur l'engagement m'ont drôlement fait réfléchir. On connait tous quelqu'un qui a mal à cause de sa relation de couple - hommes ou femmes confondu. Que doit-on faire pour les aider?
Eric Vadeboncoeur
Gatineau


25 février, 14 h 26 - La formule idéale serait, selon moi, le couple qui vit séparément. La routine est ce qui tue le couple. L'homme et la femme doivent poursuivre leur carrière respective et se voir seulement pour le temps des complicités : l'amour, les confidences, la tendresse, l'échange sur les incertitudes de la vie. Ils pourront s'épauler mutuellement à distance, car tout doit être basé sur la confiance. Cette formule, selon moi, est la clef du succès pour un couple mature.
Guylaine Faucher
Québec


25 février, 14 h 22 - Votre série me fait voyager entre la sainte colère et une très grande pitié. J'ai 45 ans, je suis une femme engagée et féministe. J'ai beaucoup de difficulté à comprendre le malaise des hommes. C'est vrai je n'ai pas le bon sexe. Mais, dans toutes les luttes des femmes au fil des siècles, qui a dit que tomber en amour, de former un couple, de créer une famille signifiait la perte d'identité des hommes? Que s'est-il passé dans leur esprit pour en arriver à cette équation?  
 
Je trouve intéressant (et décourageant) les commentaires des hommes depuis lundi. Je ne me retrouve pas dans la description qu'ils font des femmes. Je ne reconnait pas beaucoup de femmes dans ce portrait-là.  
 
Nous vivons à l'ère des communications, et je crois que COMMUNIQUER, ENTENDRE ET ÉCOUTER est le fondement de tout. Encore faut-il avoir envie de faire les efforts requis. Encore faut-il avoir la maturité et le désir de le faire. Moi j'appelle ça devenir adulte...
France Trudel
Montréal


25 février, 14 h 22 - Je suis abasourdie d'entendre dire que nous sommes dans une société matriarcale! Toutes les femmes battues et celles qui se retrouvent dans des maisons d'hébergement, vous n'allez pas me dire que ce sont elles qui menaient dans leur couple! 
J'ai moi-même vécu avec des hommes controlants, violents et dominateurs, certains m'ont reproché de ne pas être assez fusionnelle. Le dernier m'appelait plusieurs fois par jour... ''où étais-tu?!!... je ne te crois pas!!" etc. Je les trouve insupportables! Les reproches que vous faites aux femmes aujourd'hui, sont les mêmes reproches que des femmes font aux hommes. 
Je crois que les hommes qui ont à se plaindre des femmes sont beaucoup moins nombreux que les femmes qui ont à se plaindre des hommes, et les reproches se font sur des agissements beaucoup moins graves que ceux que nous vous reprochons : violence, domination, irresponsabilité envers les enfants etc. 
Les hommes qui se plaignent à votre émission aujourd'hui ne veulent pas des compagnes, ils veulent des jouets, des esclaves, des femmes de ménage, des prostituées.
Martine Lebrun
Longueuil


25 février, 14 h 17 - "L'épanouissement dépend d'un équilibre subtil entre les aspirations de l'individu, les exigences légitimes de la société et la nature humaine et qu'une soumission totale et exclusive à l'un de ces facteurs était inefficace." 
 
Bruno Bettelheim, Le coeur conscient, 1960 
 
Cette pensée de Bettelheim s'applique très bien à la problématique du couple. Il faut respecter les besoins essentiels de chacun et éviter le piège de la soumission qui mène à la dépendance puis à la désintégration de la personnalité profonde de l'individu.
Gilbert Bochenek
Québec


25 février, 14 h 16 - Vous parlez d'hommes en désarroi, je crois que je peux me qualifié de cet adjectif. Je m`explique, après avoir été marié pour 14 ans, ma conjointe decide qu`elle veut divorcer...Sans aucun préavis je me fait servir des papier legaux a mon lieux de travail. Le juge lui accorde la maison jusqu`a celle-ci est vendu et mòblige a en payer l`hypoteque $1100.00/mois)en plus de lui accorder $750.00/mois pour les enfants. La maison a pris 10 mois pour se vendre et au 2ieme mois son nouveau chum demenage avec elle. Apres l`avoir appelée pour lui dire ma facon de penser sur le fait que celui-ci etait logé a mes depends, celle-ci a appelé la police et obtenue un ordre de non-contact pour moi envers elle. Ca fait 1 ans et demi que nous sommes separés, la cours lui a accordé la garde des enfants ( 5 ans et 8 ans) et nàyant pas le droit de làppeler et celle-ci ne fait jamais appeler les enfants, ca fait que depuis 1 ans que je nài aucun contact avec mes enfants et je doit m`adresser a la cour si je veux faire changer ceci. Presentement je lui paye $1750.00 par mois, pris directement a la source, donc je n`ai aucun moyen financier pour retrouver l`acces a mes enfants.
René Savoie
Halifax


25 février, 14 h 14 - La québèquoise est controlante, ambitieuse, égoïste, etc... J'aime bien la chanson de Beau Dommage dont le titre est Échappé belle. Quel est le pourcentage d'hommes qui ne l'on pas échappé belle. Pour ma part, j'ai marié une italienne, c'est plus sûr. Il n'y a pas de couples parfaits, mais il y a des familles équilibrés dont les enfants sont encore des critères de réussites dans le couple. C'est conservateur comme point de vue, mais on y trouve notre bonheur.
Bernard Gadbois
St-Hubert


25 février, 14 h 11 - Ça fait ch... d'entendre un gars se plaindre du fait que de pauvres s'engagent dans de contraignantes relations de couple à travers laquelle ils se sont complètement perdus et à cause de laquelle ils ont abandonné leurs rêves et leurs beaux idéaux.... Cette terrible souffrance existentielle n'est donc pas l'apanage des hommes oh que non...!!!! Pour ma propre part, JE SUIS UNE FEMME et J'AI abandonné MES rêves et MES idéaux. J'ai suivi mon amoureux en Abitibi, ensuite en banlieue de Montréal (et je ne voulais pas aller en banlieue) et ensuite au Saguenay. On attendait de moi que j'entre dans le moule, j'ai eu trois enfants j'ai laissé de côté l'aspect professionel ou créatif de ma vie tout comme ma mère avant moi. "Qui prend mari prends pays" ¨ça existe encore. Et cela au nom de l'amour! Et non, je n'ATTENDS PAS mon chum pour faire le souper mais lui va m'attendre par contre et oui, je sais cuisiner... Et non je n'ai pas écrit mon roman et je n'ai pas réalisé mon film (j'ai étudié à l'UQAM en communication). Et tout cela au nom du couple, de la famille et de l'amour d'un homme! Et oui je me suis retrouvée à l'aube de la quarantaine en faisant ce constat, maintenant bien sûr, c'est à moi de réagir et d'énoncer mes besoins. Et non ce n'est pas l'apanage des hommes la souffrance!
Nathalie Grenier
Saguenay


25 février, 14 h 10 - La clé des rapports homme-femme n'est-elle pas dans le nécessaire équilibre dans le rapport de force qui s'installe inévitablement dans une relation amoureuse. Il faut accepter d'être selon les circonstances "dominé" et ou "dominant"...humblement.....c'est la vie! 
Personne ne gagne toujours!
Ouellet Monsieur
Longueuil


25 février, 14 h 10 - Charles Paquin dit peut-être quelques vérités dans son Homme whippet, mais ça ne tient pas debout. On y retrouve que des généralisations hâtives ! Ces hommes qu'il a observés ne sont pas LES hommes. Son petit brûlot, son discours de gars de taverne, n'a aucune valeur scientifique. Que des à peu près. Que des impressions vagues. C'est peut-être vrai que des gars se laissent emprisonner dans leurs couples mais beaucoup continuent de vivre, de voir leurs amis, de faire du sport et d'accomplir des projets. Et il se met à accuser les femmes. Encore le discours victimaire. 
 
Si le couple ne fonctionne pas, est-ce que ça veut dire qu'il faut tout abandonner ? C'est stupide d'avancer une telle chose. Paquin condamne sans appel ; les couples qui demeurent longtemps ensemble seraient toute une gang de débiles trop pissous pour s'en sortir. Ce qu'il dit à propos des enfants est affreux. Ils sont juste un poids, ils sont chiants, ils nous enlèvent la liberté. « Mon cher Charles Paquin, êtes-vous content d'être au monde, d'être là, de vivre ? N'êtes-vous pas un peu reconnaissant envers vos parents ? N'avez-vous pas pensé, M. Paquin, qu'il s'agit d'une autre forme de liberté pour des parents ? Vous ne voyez pas du tout que les hommes aussi en veulent des enfants. Vivre pour quelqu'un d'autre au lieu de se concentrer sur son petit moi, c'est aussi ça s'accomplir. Rester libre ... comment ? En ne s'occupant que de soi ? Relisez le mythe de Narcisse. » Non, s'occuper d'enfants, élever un être humain, est peut-être la tâche la plus humaine d'une vie. Si cette tâche n'intéresse pas Paquin, qu'il cesse au moins de jeter son fiel sur ceux qui retrouvent dans cette tâche joie, accomplissement et sens. C'est vrai qu'avoir des enfants, ça change la vie, qu'il faut s'adapter, etc. Mais M. Paquin ne voit que les compromis que les hommes doivent faire. Comme si la femme n'en faisait pas !  
 
M. Paquin ne sait pas argumenter. Page 87 « Deux races d'animaux n'ont jamais cohabité ensemble. En agissant ainsi l'homme se dénature. » Tiens, depuis quand l'homme et la femme sont des races différentes ? D'autres erreurs d'argumentation : d'un côté, il reproche tout à la femme, et de l'autre (p. 95) il dit que les problèmes de couples sont des problèmes individuels. Faudrait se décider. D‘un côté il met toute son énergie à détruire le couple - on ne devrait pas vivre ensemble, etc. - et à la fin (p. 129) le couple en vaut la peine. On a de la suite dans les idées. 
 
Finalement c'est un livre épouvantable ; un livre contre la famille, contre les enfants, un livre qui fait la promotion de vie qui ressemblent à celles de rock star décadentes (Paquin manque ici encore de cohérence puisqu'il se permet de critiquer les stars dont il approuve pourtant implicitement les comportements « libres » et toujours aux aguets) qui changent de relation à chaque semaine, sans jamais s'engager.  
 
Discours d'adolescent, discours puérile, discours sans rigueur. Tous les humains, malgré eux, rêvent d'inscrire leur relation dans la durée et la solidité et non dans le zapping sentimental qui débouche sur la dépression et le vide. Que peu de gens y parviennent n'est pas une raison pour jeter la serviette.
René Bolduc
Québec


25 février, 14 h 09 - Disons le franchement, la femme s'est libérée du joug naturel de l'homme. Et c'est très bien. Et qui plus est, il y a encore du chemin à faire. La femme a changé. Les hommes sont maintenant obligés de changer et ils changent. Et c'est très bien aussi. Il me semble que c'est là l'un des traits des Hommes : l'adaptabilité.  
 
C'est pour cela qu'il faut que le couple change aussi. Le couple moderne ne doit pas reposer sur le modèle de nos parents. Pourquoi encore s'accrocher à cette définition du couple comme étant deux personnes qui s'aiment ? En fait pourquoi parle-ton encore de couple? Il me semble que ce concept est intimement lié avec les rôles sexués qui existait autrefois. Avec l'indépendance acquise par ses constituants, le couple ne peut plus être aussi stable qu'avant. Ce n'est plus nécessaire. Le couple tel que nous le connaissons est une construction tout comme la famille. Et cette construction reflète le mode de production en place. En s'enrichissant, on a de moins a moins besoin de l'autre pour réussir de sorte qu'il est possible d'avoir plusieurs partenaires dans une vie. On peut choisir celui qui maximise notre rendement en un moment donné, et puis on en choisi un autre qu'en vient le temps de maximiser autre chose. A chaque fois que le deux bénéficient du rapprochement amoureux, on a un « perfect match » pour un certain temps.
Eric Préville
montreal


25 février, 14 h 05 - Mon matriarcat bien aimé 
 
Je suis bien rassurée de savoir que nous vivions dans un matriarcat. OUF! 
 
Au fond, avec Mme Paulette Martin qui vient de remplacer Mme Jeanne Chrétien comme premiere ministre du Canada, et avec Mme Jeanne Charest a la barre du Québec, on aura sans doute une chance de voir se développer des politiques de développement social qui favoriseront les gens et non les grandes entreprises...
Michele Laframboise
Mississauga


25 février, 14 h 04 - Comment la femme québécoise pourrait-elle avoir du respect pour des hommes qui, historiquement, n'ont jamais pu prouver leur valeur. La culture québécoise propose peu ou pas de modèles masculins parce que l'homme québécois a (trop) longtemps été dominé. A quoi pourrait-il aspirer ?
Marc Fabien
Montréal


25 février, 14 h 03 - Moi je ne comprend pas cette conversation qui fini toujours par et puis les femmes et les hommes, 
Hors en conclutions la (F) à besoin de l'homme majo et en meme temps un pere de famille et vis vers ca ex;les homosexuel voudrait se marié et revé comme toute femme et homme qui veut revé alors la peur est une maladie qui empêche (H la F)des revés en conclutions la peur est trés periodique mais qui à une duré limité en temps célibateur à la reherche.  
mon nom  
Gouled .Zakharia
gouled Sole
Montreal


25 février, 13 h 48 - C'est étonnant à quel point les gars de votre émission reprochent aux filles exactement ce que moi-même je reproche aux gars que je connais! J'ai 32 ans, j'ai été élevée dans l'égalité des sexes et je ne vois pas le problème comme étant un problème homme-femme. 
Je crois bien que le problème est un problème d'humains. Notre société fait de nous des travailleurs et des consommateurs mais plus des individus et des citoyens. Nous sommes devenus individualistes, égocentricque, insécurs et assez inconscients de ce et de ceux qui nous entourent. 
 
P.S. Je ne me reconnais vraiment pas dans la femme que vos gars décrivent.
virginie tremblay
montréal


25 février, 13 h 45 - Si l'homme n'a pas envie du couple, pourquoi s'y engage-t-il? Et puis s'il ne veut pas vivre en couple, comment veut-il vivre? À lui de décider et d'assumer!
Élise Gagnon
Québec


25 février, 13 h 14 - Cela fait presque dix ans que je suis séparé. J'ai dû me battre pour obtenir la garde partagée. Selon les dires de mon avocate de l'époque.J'ai été le premier à obtenir cette garde malgré le refus de leur mère. Je ne voulais pas être un papa de fin semaine. je désirais connaître mes enfants dans la joie, la peine, les exigences de la vie; me faire bousculer par eux et les bouculer moi-même. Vivre cette histoire commune qui nous transforme. Aujourd`hui, je suis très heureux d`avoir posé ces gestes, mes enfants grandissent dans la certitude de notre amour commun et évolutif. Et si je ne conteste pas le libre arbitre des femmes à décider d`avoir ou non un enfant (avortement), je leur refuse le droit à eux ainsi qu`à la sociétée de leur octroyer une prépondérance de garde. Sommes toutes j`étais veuf de ma relation et non de mes enfants. Amour et Amitié
Guy Dubé
Montréal


25 février, 13 h 10 - Tanné de partir avec 4 coches de moins dans mes relations amoureuses et d'être considéré comme un Marc Lépine en puissance, un macho indécrotable responsable congénital du malheur des femmes, j'ai épousé... une sud-américaine. Cette femme intelligente, sensible, délicate et rieuse m'accepte comme je l'accepte : comme je suis. Nous batissons tous les jours un bonheur parfait, axé sur notre rafraichissante différence culturelle, loin de l'aigreur et du fiel des féministes radicales. J'encourage tous les hommes a faire de même. Vous verrez, c'est le bonheur parfait... et bye-bye les problèmes...
Pierre Dumas
Montréal


25 février, 12 h 42 - Mais si c'était les hommes qui achetaient les femmes justement, sans que celles-ci le demandent? N'a-t-il pas là un sentiment de pouvoir, un engagement où l'homme ne se sent pas contrôlé? Il ne faudrait pas à mon avis mettre toute la faute sur la femme, quand elle se fait "acheter". Je pense qu'au contraire, si on parle de la jeunesse, on sent bien que l'argent à un effet érotique autant sur la femme que sur l'homme. Qui aime bien être au dessus? De plus, parler de distinction de l'amour et des finances dans le couple, c'est aussi introduire le milieu, l'époque dans laquelle la relation se vit; J'aime donc j'achète! On parle ici de fragrance unisexe, ONE, dans un monde de folle consommation!
Stéfanie Godin
Moncton


25 février, 11 h 41 - Les "choses" changent-elles? 
Je ne crois pas.  
 
Confucius ( 555 av. J.C,), dont la philosophie religieuse a inspiré la Chine d'avant la révolution, n'avait pas une très haute opinion des femmes : "Des êtres difficiles à manier, car si vous leur témoigniez de l'amitié, elles vous échappent et si vous gardez vos distances, elles vous en veulent." Source : Monique Roy, 2000 d'histoire, la religion contre les femmes, Châtelaine dèc. 1999 
 
Ce qu'il faut retenir : ne dites jamais la vérité sur le comportement féminin des femmes, elles risquent de vous graffigner. C'est plus donc plus simple de les aimer..... Quant à la communication, tant demandée par les femmes, écoutez, écoutez-les...........avec des bouchons de cire dans les oreilles. 
 
ps. j'aime bien les vieux patriarches philosophes.
Gilbert Claes
Québec


23 février, 19 h 02 - Je ne partage pas l'opinion de François Camus en ce qui concerne la présence d'Yves Pageau. Tout comme Monsieur Pageau j'ai moi aussi quitté le réseau hommes québec, dégoûté par la censure de ses ayathollas. On ne peut pas d'un côté demander aux hommes de parler et d'un autre leur sauter à la gorge quand leurs propos nous déplaisent (il n'y a pas que des femmes qui font ça à ce que je vois). Bien que je doive beaucoup à mon groupe du réseau hommes québec je n'ai pu me résoudre à rester dans une organisation qui s'est enlisée dans un sectarisme qui comme les jésuites d'antan attaque le messager pour éviter de débattre et qui utilise des adjectifs en guise d'arguments. Des membres influents du réseau ont adhéré aux thèses des fondamentalistes d'un féminisme victimaire qui ne fait qu'envenimer les relations hommes-femmes. J'aime mieux entendre des propos qui peuvent me déplaire que de concourir à une censure qui me révulse.
René Lavertue
Montréal


21 février, 19 h 15 - Je ne trouve pas qu'Yves Pageau est extrémiste...au contraire... 
 
Si RIEN n'est fait pour aider les hommes... il y aura un mouvement phallocrate et misogyne qui va renverser tout notre systeme de valeur... 
 
Yves Pageau ne demande que l'égalité.... 

Rémi Tremblay
Montréal


21 février, 18 h 49 - Esther Villar a dédié son livre l'homme subjugué aux rares hommes qui ne se laissent pas subjuguer et aux rares femmes qui ne se laissent pas acheter. Il est vrai que chez la très grande majorité des femmes il est difficile de distinguer l'amour de la finance. Denise Bombardier n'a-t-elle écrit que pour les femmes (je dirais des femmes) l'argent est érotique. Peut-être qui si ces femmes cessaient de se vendre nous finirions par les aimer?
René Lavertue
Montréal


19 février, 23 h 40 - D'une part, on offre une tribune nationale à un misogyne patenté, qui discrédite effectivement toute votre démarche. 
D'autre part, on maquille cette politique masculiniste d'agression des femmes et de leurs droits en l'assimilant sommairement à quelque "peur" de femmes trop fortes chez des hommes qui ne demandent qu'à aimer (violons...;-)) 
C'est peu de dire qu'une interprétation aussi primaire ne convainc pas.  
On occulte la vraie question : celle du pouvoir que conservent les hommes à s'en tenir à des rapports ponctuels - l'amour hit-and-run - et à se définir en antagonisme aux femmes.
Martin Dufresne
Québec


18 février, 13 h 01 - Pour la 3ième émission sur l'homme et l'amour, je m'objecte au choix d'Yves Pageau comme invité. 
 
M. Pageau publie depuis plusieurs années des critiques virulentes à l'égard des femmes qui ne reflètent pas l'opinion d'un grand nombre d'hommes. Il a fait partie du Réseau Hommes Québec (RHQ) où il a publié un grand nombre d'articles dans leur bulletin interne. Il a fini par quitter le RHQ parce que les hommes ne partageaient pas ses critiques acerbes à l'égard des femmes. 
 
Suite à cela, il a fondé "Content d'être un gars" qui est très réactionnaire et qui semble être plus en réaction aux féministes extrémistes qu'à la réalité. Je crois qu'en défendant la cause des hommes, M. Pageau commet les mêmes excès que les féministes extrémistes ont pu commettre en défendant la cause des femmes. 
 
Je crois que ses opinions extrêmes, exagérées et contreversées risquent plus d'entraîner une résistence des femmes et des hommes, plutôt que de contribuer à un sain rapprochement des deux sexes.
François Camus
Montréal

la radio en profondeur
Enquête

Messieurs
L'homme qui a peur de l'engagement...
n'est pas vraiment en amour
a peur de la rupture
ne veut pas se faire contrôler
veut conserver sa liberté sexuelle

Mesdames
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