La radio en profondeur
le projet
Émission 1
Émission 2
Émission 3
Émission 4
Émission 5
Équipe
Écrivez-nous
Première Chaîne
La planète des hommes
Enquête


témoignages

Yvon Dallaire
psychologue et auteur de nombreux ouvrages dont Homme et fier de l'être

Jeannette Bertrand
auteure et scénariste

Gontran Houde
conseiller en relations de couple

Robert Saint-Pierre
fonctionnaire à la retraite
président du conseil d'administration du groupe d'entraide AutonHommie, de Québec

Julien Keable, 24 ans, informaticien

Inti Chauveau, 23 ans, professeur de français

Jean Sébastien Sénécal, 24 ans, étudiant

Pierre Matton
biologiste et auteur,
bénévole auprès du groupe d'entraide MomentHom, de Sherbrooke

Charles Paquin
essayiste: L'homme-whippet, concepteur en publicité, musicien

Rose-Marie Charest
présidente de l'Ordre des psychologues du Québec

Marc Chabot
professeur de philosophie, auteur et parolier

Nathalie Collard
journaliste et auteure

Serge Bouchard
anthropologue et animateur à la radio

Des femmes interviewées aux Galeries d'Anjou

Les humoristes Pierre Légaré et Yvon Deschamps, par le truchement d'œuvres endisquées.


Émission 1 

La première émission porte sur ce qui différencie les hommes et les femmes. Différences de langage, de fonctionnement, de physiologie, de comportement. Les femmes parlent et les hommes se taisent. D'où les drames. Les mêmes mots ont des significations différentes. Les femmes parlent et se regroupent, les hommes s'isolent. Le langage sexuel n'est pas le même.


Les valeurs dites «féminines» comme la générosité, l'empathie, la compassion ou l'entraide sont souvent perçues comme supérieures aux valeurs «masculines» comme l'ambition, le courage, le sens de l'organisation, de la hiérarchisation, etc. Un monde dirigé par les femmes serait-il meilleur que le patriarcat? En tout cas, il serait différent. S'il y a encore des gens pour croire qu'hommes et femmes habitent sur la même planète, cette émission pourrait les faire changer d'avis.



Les différences de language entre les hommes et les femmes.
Extrait audioÉcoutez
[durée 00:18:20]



Les différences de comportement entre les hommes et les femmes
Extrait audioÉcoutez
[durée 00:15:00]



Les valeurs masculines et féminines
extrait audioÉcoutez
[durée 00:14:29]



INÉDIT

Michel Lavallée
Directeur général du groupe d'entraide pour hommes AutonHommie, de Québec.
Les jeunes qui fréquentent de plus en plus les groupes d'entraide pour hommes.

Extrait audioÉcoutez
[durée 00:01:45]
Tribune

VOS COMMENTAIRES

28 février, 9 h 49 - Très belle initiative que cette émission sur la 'condition' des hommes. Malheureusement, on ne mentionne que l'homme du Québec! Vous ne semblez pas être conscient que vous parliez au Canada et même plus loin. La condition des hommes dont vous faites allusion dépasse les frontières du Québec. J'écoute régulièrement la première chaîne et j'en retire beaucoup, mais je commence a en avoir assez de la concentration de commentaires sur le Québec, comme si on existait pas... Notre radio nationale devrait refléter l'aspect canadien aussi!
Jean Robert Haché
Dalhousie,NB


24 février, 19 h 23 - Ah plusieurs dames semblent choquées parce que a décidé de donner la parole aux hommes. Pourtant c'est pas ces dernieres qui ont toujours dit que les hommes parlaient pas assez? 
 
Plusieurs commentaires font état que l'etre humain se limite pas aux genres hommes femmes mais qui a une multitude de combinaison. Ou sont-ils allez chercher pareilles balivernes? Faites juste observer la nature, vous allez remarquez que les comportements selon le sexe sont bien défini, les comportements bisexuel ou homosexuel sont observé seulement quand le milieu ou ils vivent subi des pertubations, c'est la meme dynamique chez l'homme. Que dire des quantités énormes d'oestrogene qu'on trouve dans notre eau et dans nos aliments? 
 
Il y en a aussi qui disent que la femme est encore sous-représenté dans la classe dirigeante et que c'est un signe de la domination de l'homme, c'est totalement ridicule, c'est tout simplement parce que les femmes s'investissent moins dans leur travail que les hommes, elles ont plus tendance a préférer un travail a temps partiel qu'un travail a temps plein. C'est pour cette raison qu'il y a moins de femmes en politiques ou chef d'entreprise. C'est aussi pour ca qu'elles ont un salaires annuel moindre. 
 
Au sujet des travaux ménagé, les hommes se sentent bien dans un certain désordre alors que les femmes ca les dérangent plus, alors n'est-il pas normal qu'elles en font un peu plus? Surtout que quand c'Est le temps de faire des travaux forçant, c'Est l'homme qui s'en charge. 
 
L'égalité c'est pas la parité.
Dominic
Lévis


24 février, 18 h 45 - Bravo et mille fois merci, l'émission est fantastique! Je parlais avec mes confrères de travail de la relation avec leur conjointe. Un thème revient, la soumission partielle de leur part. Pourrions-nous dire "compromis conjugal"? 
 
Oui, pour acheter la sainte paix. Pour cette catégorie d'homme dont je fais parti, de toute évidence ils n'aiment pas la chicane, la confrontation, les attaques, donc l'agressivité féminine qui semble nous prendre au dépourvu, ce qui est différent de la polémique ;o) Sachant que s'il réplique, il n'en verra plus la fin. Solution? Se la fermer et endurer. Mais étrangement, uniquement avec leur conjointe, car avec les autres femmes cela peut-être très différent. Alors, je crois qu'il faut faire une distinction entre la conjointe et la femme. Selon le point de vue d'un homme, la conjointe est-elle une femme?
André Couturier
Hull


24 février, 17 h 54 - Sujet fort intéressant et de profondeur dans l'histoire des relations homme-femme. 
 
Je crois que la femme aura une sexualité de plus en plus ouverte (donc libido élevé) lorsque l'homme aura moins peur de la femme qui aime le plaisir. 
 
En d'autres mots...la femme cherche à être aimée, elle a peur de déplaire, elle n'aime pas être identifiée à la femme facile, la protituée ou encore moins à la nymphomane. 
 
Sommes-nous prêt à faire face à ces peurs??? Pas encore sûre !
Michele
San Francisco


24 février, 16 h 32 - Une petite note à l'adresse de M. Gontran Houde : lorsque vous dites que le plus triste dans les relations homme/femme, c'est que les femmes ignorent que les hommes ont appris à se taire et qu'elles ne sont pas conscientes d'où partent les hommes par rapport à leur soi-disant tabou qui ne serait que propre à eux de ne pas exprimer leurs émotions, j'ai l'impression de déceler un reproche à l'adresse des femmes en filigrane, alors que, vous devrez bien l'admettre, il est terminé le temps où les femmes sont confinées dans ce rôle d'écoute exacerbée - que, par ailleurs, les hommes leur ont reproché bien souvent -, et que c'est d'abord aux hommes à prendre conscience d'eux-mêmes à titre personnel pour ensuite se faire comprendre des femmes. 
 
Ah ! si tout le monde pouvait simplement (!!!) se dire que ce n'est pas si simple de se comprendre et tentait de sortir de l'opposition en cherchant à se comprendre soi-même, puis l'autre en face de soi. Mais il y a les peurs, les intérêts, les conditionnements, et l'inconscient, et...
Lou
Montréal


24 février, 15 h 34 - Deux choses importantes semblent avoir été oubliées à la fois dans l'émission et dans les commentaires sur celle-ci. D'abord, tout le monde parle du féminisme comme s'il s'agissait d'un phénomène connu. Or, aucun média, professeur (primaire et secondaire) ne transmet cette connaissance. La seule image du féminisme véhiculée par les médias, qui est fausse et qui cherche justement à discréditer le mouvement parce qu'il est dérangeant, est celle de femmes hystériques qui veulent dominer les hommes. Cette idée grotesque qui n'est partagée par aucune féministes (dont je suis) doit cesser d'être colportée, car elle est très dangereuse et ne sert qu'à renforcer ceux qui défendent le staut quo ou pire, un retour à l'ordre ancien. Qui parmi vous est capable de me nommer une féministe militante et une théoricienne du féminisme ? Et quelles sont ces féministes extrémistes dont tout le monde parle, mais que personne ne sait nommer ? Quand tous connaîtront la pensée féministe (parce qu'elle sera enseignée dans les écoles), alors nous pourrons en réellement en parler collectivement en connaissance de cause.  
Deuxièmement, les relations entre les hommes et les femmes sont des rapports sociaux. Cela signifie qu'il est impossible de les comprendre seulement à partir d'une expérience individuelle. La plupart des gens de notre société se croit autorisé, à partir de leurs expériences personnelles, à parler avec autorité du rapport entre les sexes. Or, comme pour les rapports entre les classes sociales ou entre les âges, l'expérience est une chose, l'analyse sociale une autre. Ce n'est pas parce qu'un monsieur vit une situation difficile avec son ex-conjointe que les hommes sont maintenant défavorisés. Regardons les choses en face et examinons qui possède encore les attributs du pouvoir (argent, pouvoir politique, postes de prestige et d'autorité, etc.). Notre société a été patriarcale depuis des millénaires, et vous voudriez me faire croire que les choses se sont inversés en trente ans, et cela, sans qu'aucune institution sociale n'ait été modifié. Notre monde est encore structuré pour les hommes parce que ce sont eux qui l'ont construit.  
 
En ce moment, l'insistance constante sur les problèmes des gars est une force de résistance majeure pour l'égalité entre les sexes. Tout le monde a des problèmes dans notre société, et les problèmes que les gars vivent ne sont souvent pas du tout liés à leur appartenance de sexe (exemple du suicide que l'on présente sans cesse comme un problème de gars alors que les tentatives de suicide sont relativement similaires chez les deux sexes; même chose pour le décrochage scolaire). Et lorsqu'il y a des problèmes reliés à leur sexe, il faut observer chez qui ils se manifestent. En général, ce sont des hommes qui refusent l'égalité entre les sexes et qui sont nostalgiques d'un passé où leurs prérogatives étaient infinies. Il est donc tout à fait inadmissible de comparer ces difficultés masculines à celles que vivent encore les femmes en raison de la mésadaptation du système sociale face à leurs besoins spécifiques. Penserait-on comparer la pauvreté des prolétaires avec le mal-être des bourgeois lorsqu'on parle de rapports de classe ? 
Enfin, des hommes sont capables de se détacher des stéréotypes de sexe et de remettre en question tous les comportements dominants qu'ils se sont fait inculquer dès le plus jeune âge. Cela est la voie de l'avenir pour les deux sexes et aussi la voie du bonheur et de la liberté pour les hommes.
Hélène C.
Québec


24 février, 14 h  - J'ai deux choses à répondre; 
 
Dire qu'il y' a de valeurs masculines ( violence, courage) et des valeurs féminines c'est affreusement cliché! une telle manière de oir les hommes et femmes ne fait que perpétuer les clichés vieux omme le Monde qui ne correspondent pas à ce que les hommes et femmes sont mais plutot à ce qu'on veut bien voir des sexes. 
 
Au simple titre (1 homme,1 femme, deux planètes) je répond un fort et insolent "PIS APRÈS?". 
 
Les hommes et les femmes sont différents les... sapins et les érables sont différents, les pommes et les oranges sont différentes. Je ne sait pas ce que vous en dites, mais moi j'n'ai pas dit jusqu'a maintenant que l'un était meilleur que l'autre!  
 
Si les hommes et les femmes étaient pareils, la race humaine n'existait pas! Ce que je pense qui est un grand mal de nos jours, c'est qu'on demande aux garçons et aux filles d'êtres pareils. Entre-autres, dans l'éucation; plus d'éducation physique mais plus d'heures assis en classe. Formule pensée pour les filles! Résultat; près de 70%des étudiants à l'université sont des femmes (qui pourtant ne seront pas payées au même salaire)!
Cynthia
Moncton


24 février, 12 h 37 - En effet ces annees ci les femmes croient que l'humain est arrive sur la terre avec tout deja en place. 
L'homme ne fait peut-etre pas le lavage, mais il a invente la laveuse il la repare et fait tout le reste.
gilles boutin
jonquiere


24 février, 11 h 19 - Pierre de Laval a le meme souvenir de son enfance que moi. 
Nos peres les rares fois qu'on auraient pu les avoir pour nous, avaient a travailler sur leur vie de couple.Les meres ne les ont pas laisses nous approcher.J'ai cinquante ans et ce sont les femmes qui nous ont eleves, c'est elles qui nous ont mise en tete les idees des gars de nos ages. 
Et il me semble que bien souvent ca se repete encore.Pour bien des petits gars les peres ne sont avec leur fils que dans les commerciaux a la tele.
gilles boutin
jonquiere


24 février, 10 h 17 - Très très bonne émmision, Whaw. 
C'est la première chaîne, j'écoute et je m'ouvre
Paul Desrosiers
laval


24 février, 10 h 10 - Pour Louise Lefebvre 
Tes tu poser la question ma très chère! 
C'est qui qui a construit la maison dans laquelle tu vis. Les ponts et les autoroutes sur lesquels ont circulent. Les avions et bateaux dans lesquels nous voyageons. Dans le fond les menus corvées ont vous les laissent... :)))  
Bonne Journée 
Richard Lavertue 
Frère de René
Lavertue Richard
Laval , Québec


24 février, 2 h 45 - De facon majoritaire, les médias relêvent de plus en plus cette féminite à des années-lumières des Simone Chartrand. Vengeance? frustrations refoulées? Pensions alimentaires viagères? Quelques hommes féminisées en quète de recherche d'identités? 
Un peu de tout dans une marginalité qui vient par opportunisme se noyer au travers de femmes normales 
dont on prétend les représenter.  
Il suffit d'aller dans la rue et de poser aux femmes la question 'Ètes vous féministes?'On s'en dissocie ouvertement. La société, les médias, les femmes, découvrent de plus en plus que les discours féminites incitant à la violence (et ils sont nombreux), ne sont l'oeuvre que des mèmes parasites qui polluent le Web entre autres. 
 
La pointe de l'iceberg est on ne peut plus claire lorsqu'en février 2003, la Cour d'appel du Québec relevait avec justesse et désolation cette nouvelle mode de porter des fausses 
accusations pour démolir l'ex-conjoint et l'empècher de voir ses enfants. 
 
Dans 85% des cas, la femme 
a le controle sur les droits d'accès aux enfants, dans 70% des cas, les procédures sont enclanchées 
par les femmes (pourtant l'on colportera bètement que 
l'homme harcèle la conjointe 
devant les tribunaux de façon générale), et la liste peut s'allonger pendant toute une encyclopédie. Pourquoi afficher des offres d'emplois aux femmes seulement alors qu'elles occupent en majorité ce même 
domaine? On est loin de la discrimination positive. Et pourquoi ne s'investissent-elles pas comme vidangeurs? Déménageurs? La r`gle des stéréotypes ne fait plus leur affaire? Pourquoi surtout tant de mensonges, déformations, censure par défaut d'arguments dans leur 
pensée unique,groupusculique et hystérictomisée.  
 
Bravo pour cette prise de conscience dont les Denise 
Bombardier, Yvon Dallaire et 
autres sauront bien nous en expliquer tous les racoins 
de ces opportunistes à l'aube d'une 'mort annoncée'. 
 
En 2004, ici au Québec, les injustices relèvent de la prise en charge des individus, tout sexe confondu.Discrimination oui, 
mais aux hommes cette fois, dans tous les processus où la violence conjugale est évoquée!
Denis Beaudin
Chicoutimi


24 février, 0 h 29 - Pendant 18 ans j'ai travaillé auprès des femmes dans une majorité féminine. Les valeurs de ma profession étaient donc orientée vers des préoccupations féminines : Écoute, sensibilité, reconnaissance de l'autre dans ce qui est dit et vécu,etc. J'ai souvent ressentis que mes collègues s'attendaient que je pense et agissent comme elles. Chose curieuse, ce n'était que dans des périodes difficiles ou encore durant des défis particuliers qu'elles s'attendaient que je puisse agir de façon masculine donc penser et agir différemment; parler au nom du groupe, exprimer mes idées franchement, prendre "la place", dire "allons-y, on va y arriver", etc. Tout ceci pour dire que j'ai sentis avoir ma place comme homme au sein de leur groupe à moins, bien sûre, qu'on y conssente. J'ai souvent du attendre mon tour pour m'exprimer à ma façon personnelle et j'avoue que, bien des fois, j'ai trouvé ça difficile. Par contre, ces années m'ont beaucoup apprises de choses sur moi même et mes relations avec elles... il est possible exister auprès d'elles, il ne s'agit que de saisirs et de choisirs les opportunités .
René
Blainville


24 février, 0 h 13 - Étrange ce débat... 
Soyons très brefs : Donnons aux femmes le même niveau de richesse (monétaire = pouvoir= liberté) que les hommes; c'est là, et seulement là que ces débats auront moins d'importance et qu'il y aura égalité et moins de machisme! C'est cette société qu'il me plaîrait de connaître.Sur le plan sexuel, il faut reconnaître qu'il y a plus de bisexuels que d'hétéro et autant d'hétéro que d'homosexuels... tout est à repenser. 
 
Nos vraies richesses naturelles ne sont pas l'Hydro ou quelque valeur économoque que ce soit, mais bien nos enfants : appuyons ceux qui s'en occupent (majorité des femmes) et les enseignants (es). 
 
Tout le reste s'y rapporte.
Pierre Lassonde
Montréal


23 février, 21 h 33 - On dit que le féminisme a révolutionné les rapports entre les hommes et les femmes. C'est vrai, au Québec, il les a même exagérés : il caricature les stéréotypes du patriarcat. Continuons sur cette prometteuse lancée et nous reviendrons victorieusement à la case départ. Solitude et amertume en plus.
Jean
Montréal


23 février, 21 h 29 - De quelle planète parlez-vous? De la société québécoise?, de l'Amérique du Nord?, du monde occidental? Je suis tout simplement saturée du discours disant que les hommes ne sont pas capable d'exprimer leurs émotions et que les femmes sont des émotionnelles névrosées...Évidemment qu'il y a des différences entre les hommes et les femmes , mais SVP, attention aux stéréotypes et aux attributs négatifs qui me semblent complètement dépassés. Le rapport entre les genres est ce qui fonde LES sociétés, non seulement LA nôtre. Peut-être que les sexes opposés ne vivent pas sur la "même planète" mais nous formons toutefois un bel univers qui se complète. Et, SVP Mme Bombardier, écoutez vos invités... car il me semble que cette première émission n'était qu'un fatras, une salade d'idées et d'émotions incohérentes... la génraliation ne mène nul part. Les vraies question ici seraient peut-être "Est-ce que les hommes occidentaux sont en désarroi?" ou bien "les relations hommes/femmes au Québec sont-elles aseptisées?"
nicole bourget, étudiante en anthropologie
Québec


23 février, 19 h 17 - Je suis *tannée* qu'on choisisse la période avant la Journée de la femme pour parler encore une fois des hommes... Denise Bombardier nous a déjà fait le coup il y a deux ans je crois, juste avant le 8 mars, avec une émission de télé sur les pôvres hommes. Une émission biaisée, bien sûr, dont le montage avait été très habilement fait pour montrer que les femmes sont toutes des castratrices. À quand une émission sur les femmes?...
Sophie


23 février, 19 h 09 - Bonjour Madame Bombardier, 
Belle émission!!! Comme vous disiez, c'est évident que vous allez sucitée la polémique!!! Ça fait du bien dans cette société Québecoise sclorosé et endoctriné à l'idéologie féministe première vague qui semble voir en l'homme qu'un ennemi à abbatre. 
Celles-ci et ceux-ci car oui, oui, il y a des hommes qui ont vu leurs mères oppressée par des lois qui étaient de la discrimination car avant la réforme féministe des années 60-70 les femmes n'avaient pas le même statut sociales et ne bénificiaient pas des mêmes droits et privilèges que ces messieurs avaient comparativement aux dames des années pré-féminsite cependant nous de la génération de 35 ans et moins avons pour beaucoup été élevé par des femmes endoctriner à l'idéologie féministe qui ont élevé leur petit gars a être des cuisiniers et faire le ménage pendant qu'elles éduquaient les petites filles a être des "combatantes" pour ne pas subir l'oppression qu'elles-même ont subies... 
Mais voilà aujourd'hui la situation de la discrimination pourrait êtres inversées...Car maintenanat la discrimination pour certains et certaines semble dire que la discrimination puisse-être positive... 
J'ai trouvé les points soulevés très intéressants surtout ceux de Monsieur Dallaire car il attaque le dogme féministe extremiste qui nie les différences sexuelles et qui tend à s'approprier tout se qui est bien pour léguer tout se qui est mal à ses messieurs... 
Mais dans les différences entre les sexes je trouve qu'il n'a pas été assez question du côté hormonal de la chose qui est très important pour expliquer nos différences!!! La testostérone jouerait un rôle très important dans le fait que les hommes ont un meilleur sens de l'orientation mais cet avantage dans le monde où on vit où l'on a progressivement rallonger les heures de cours et diminuer les heures d'éducation physique se qui privent les jeunes gars d'excercices au moment où il en auraient le plus besoins!!! Cela se traduit par une hausse des prescriptions de ritalin (huit fois sur dix prescit à de jeunes garçons) car beaucoup (34%) de ces prescriptions sont dûes à des pressions des professeurs qui semblent trouver la discipline chimique mieux que la vraie car pour elles discipline égal patriarcat et patriarcat égal l'ennemi à abbatre et leur discours de combattantes et survivantes le confirme!!! Oui pour une égalité des droits mais oui on est complémentaire et non pareil!!! Le côté hormonale semble être oublié ou négligé par les féministes extremistes!!! Les fémimnistes radicales devront s'allier aux hommes ou disparaître car les gens commencent à voir l'autre côté de la médaille car la souffrance et les inégalités n'ont pas qu'un sexe... 
 
Merci pour ces émissions!!!
Frédéric Pageau (Mouvement égalitariste)
Lévis


23 février, 18 h 29 - Ah... un seul commentaire... une chance que le hommes existent, car les femmes auraient bien de la misère à trouver d'autres bouc-emissaires pour tous les maux qui les affligent...
Hugues Lamarche
Verdun


23 février, 18 h 19 - Nous sommes bien à Radio-Canada? Moi une fidèle auditrice, je ne reconnais plus le journalisme de qualité qui fait la marque de la SRC.  
Donc, on me fait visiter la planète des hommes? C'est de l'ironie sans doute : car contrairement à la réalité, la planète dont il est question a l'air de se résumer à bien peu de choses : aux rapports sexuels (selon M. Dallaire pour les hommes, c'est la même chose que amoureux.)  
Or, j'écoute le bulletin de nouvelles et j'entends des journalistes masculins me parler intelligemment de la planète terre et des différents conflits qui s'y vivent; je regarde autour de moi et je vois une planète habitée et dirigée par des hommes à peu près partout. Et plus près de moi encore, je vis avec des hommes qui me parlent intelligemment, pour qui je ne suis pas nécessairement et exclusivement une femme fatale, une femme de carrière, une femme enfant(?) ou une femme mère.  
Vraiment, c'est pas fort. Et comment osez-vous comparer ce genre de revendications d'hommes empêtrés dans leurs stéréotypes et qui demandent d'y rester encore plus ajoutant des arguments biologiques (incroyable mais vrai!), aux revendications des féministes qui ont demandé d'avoir leur juste part sur la planète terre. Ah, c'est vrai, elles décident ce qu'il y aura pour souper. Ca doit être ça la société matriarcale! Non mais...  
Shame on you pour cette série indigne de Radio-Canada.
Laurence G
Longueuil


23 février, 18 h 09 - Vieille phrase usée ; 
L`homme offre de l`amour pour avoir du sexe, et la femme, du sexe, pour avoir de l`amour! 
 
Tout est dit! 
L`homme est branché sur la procréation et la femme sur l`espoir.
André Guay
Québec


23 février, 17 h 56 - Bonjour, 
... 
Conclusion à votre émission d'aujourd'hui. Il semble que les hommes souffrent de ne pas savoir se brancher entre le chevaleresque et le troubadour. Il me semble que les hommes ont tout fait pour anéantir toutes possiblités d'être chevaleresques ici au Québec. Les femmes ont toujours aimé les muscles... intellectuels et autres plus courants. Ils n'ont qu'à s'en prendre à eux-mêmes, il me semble. Quant aux troubadours... ils font toujours plaisir aux dames... depuis le XIIe siècle, dites-vous ? 

Michele Dorais
Montréal


23 février, 17 h 35 - J'espère qu'un jour nous cesserons de catégoriser les hommes et les femmes et que nous prendrons le temps d'écouter l'unicité des individus. La guerre des sexes persistera tant que nous continuerons à catégoriser les humains et à ériger des frontières arbitraires entre eux. Si vous continuez à dire que nous ne vivons pas sur la même planète ne soyez pas surpris d'assister à une guerre des étoiles. Nous sommes sur la même planète et nous devons apprendre à vivre avec nos particularités, apprendre à vivre avec l'altérité, apprendre à vivre avec l'AUTRE. Nous sommes des écosystèmes et nous avons besoin les un des autres... 
«Quand les hommes vivront d'amour...les soldats (ou les chevaliers disait Arcand dans l'émission) seront troubadours, mais nous nous serons mort mon frère» 
Yves Vaugeois
Yves Vaugeois
St Jean de Matha


23 février, 16 h 40 - Il existe aujourd'hui des différences entre les hommes et les femmes. Elles sont d'Ailleurs TOUTES au final à l'avantage des hommes. Au Québec comme ailleurs, le systeme et fait par et pour les hommes, et 40 ans de prise de conscience du fait que les femmes sont aussi des être humains, ne changent pas des milliers d'Années d'oppression !  
 
La différences entre hommes et femmes est a combattre nos pas a exacerber comme le fait Denise Bombardier !  
 
Lorsque l'on propose de renverser un rapport de force afin d'Abolir les inegalités il est evident que le groupe le plus favorisé est de la misere a le digerer. l'égalité implique la perte de privilège de certain pour un gain de droit des autres !  
combattre les inegalités c'est l'Affaire de toutes et tous, mais oui cela se fait au pris de deranger !  
 
être feministe c'est se préoccuper des humains, et decider d'étudier les rapports de sexes pour viser à leur abolition. DONC LES DENONCER !  
 
voila pourquoi je denonce le discours maculiniste, machiste et réactionnaire d'une D Bombardier qui se fait passer pour progressiste avec une demagogie inimaginable !  
 
Il incombe à chaque personne de penser les rapports entre humains de nouvelles facon, de penser notre sexualité notamment de facon différente de refuser que sexualité ne signifie que coit penetrant heterosexuel (pratique la plus fecondante et non la plus satisfaisante pour les partenaires ! ). Les sexes sont des construction sociales et non des données naturelles comme essaie de nous le faire croire les discours reactionnaire et masculiniste. 
 
Pour une société sans classe de sexe !
Blandine JUCHS
Montréal


23 février, 16 h 06 - bnj,  
dabord j'aimerai bien vous saluer de votre initiative, ce sujet est vraiment tres important, aussi tres delicat. 
moi je suis intervenant dans un organisme dite (Repère) et mon travail se constitue la plupart de temps avec les pères dans leurs relations avec leurs enfants ou bien même avec leur ex ou actuel conjoint (surtout les affaires légales) 
je trouve que il ya beaucoup de chose a dire, surtout dans une société qui favorise les femmes. 
moi personellement jai rien contre ca, mais il faut dire quand même que la defavorisation entre les homme et les femmes n'aide personne, certes que la femme quebecoise a beaucoup souffert avant d'etre en marge, mais maintenant elle a pas besoin que les lois et la sicite en general soit a ses cotes et contre les hommes, c tout a fait le contraire parsque comme ca on encourage les separations . 
je dit ca tout en mentionant que le rôle des peres est tres imoprant si on peux regler ses affaires comme ca d'elle debut , si on a assez de clture coment traiter nos enfants et les bien eduquer d'etre egal dans la même famille, aussi mieux informer les adultes que les jeuns c koi la paternité et c koi les atitudes paternel parsque il ya une majorité qui savent pas vraiment c koi le rôle de papa. 
je fini par dire que un homme et une femme sont pas en competition ou bien en conflit d'intrêt, mais ils sont pour batir ensemble une socitè forte et non endicapée.
mohammed simo Barhone
Montréal


23 février, 15 h 56 - Je trouve intéressant qu'une émission sur les homme soit animée par une femme. Madame Bombardier ne le prenez personnel, car je vous aime beaucoup.  
 
J'ai hâte que l'on reconnaissance tout simplement que nous (Homme-Femme) sommes différents.  
 
Ce n'est pas uniquement les femmes qui possèdent des qualités que les hommes n'ont pas. L'inverse est aussi vrai. Les femmes ont réussit à prendre des places qui étaient uniquement réservées aux hommes et tant mieux. Par contre, il faudrait qu'elles n'oublient pas qu'elles en retirent les avantages "ET" les inconvéniants. Personne n'est parfait. 
 
J'espère que cette émission deviendra plus qu'un projet d'une semaine
Serge Ranger
Sherbrooke


23 février, 15 h 50 - Mais pourquoi les femmes veulent-t-elles tellement que les hommes leurs ressemblent à la fin? Nous sommes différents et on ne peut absolument pas être comme elles. Il me semble que c'est facile à saisir. ... Bon maintenant , passons à autre chose.
Pierre Bourget
Saint-Michel


23 février, 15 h 37 - Émission Poche, Gougounne et 
Démagogique ! 
 
Gang de Baby Boomers nombrilistes et vieillissants, inaptes aux mutations sociales, centrés sur les plaisirs asservissants de la copulations et autre sexualité exalatante, en mal de frissons ennivrants vous permettant de vous sentir en vie (ou en mal de vivre pour vous croire en vie). 
 
Imprégnés d'une pensée dogmatique issue de la préhistoire quant aux relations interpersonnelles, le plaisir est votre seul guide.  
Que l'anarchie mentale envahisse vos égos ! 
Juste pour voir si vous aurez le courage...
Henri Rosman
MTL


23 février, 15 h 15 - Comme il est long le chemin de la sagesse! 
 
53 ans quatre femmes (5 à 10 ans avec chacune), 2 beaux enfants de la première, une avocate et un ingénieur. Issu d'une petite famille typiquement québécoise tissée serrée; un tant soit peu bourgeoise, et me voilà un court moment avec vous. 
 
Heureuse idée, heureux format...voilà qui vous change Madame Bombardier, bravo. 
 
Et mon simple commentaire après toutes ces années en recherche affective, et bien il est simple : 
Respect de soi et de l'autre, admiration, approche tantrique, humour, culture, et solitude.  
 
Solitude? il m'apparaît en effet, par pur concours de circonstance avec ma présente compagne, que le fait de ne pas vivre sous le même toit allège toute la non-dynamique de nos échanges hommes-femmes. 
 
Ou une grande maison? peut-être, bien que cette solitude est créative, et émoustillante. 
 
Malheureusement mon commentaire ne peut s'adresser qu'à ces autres humains à l'âme vieille, et dont les souliers ont beaucoup voyagé. 
 
Le fait que cette semaine est le "Spring Break", me donnera une belle occasion de m'instruire un peu plus sur notre race de Mars. 
 
Merci Madame, Messieurs, comme toujours Radio-Canada excelle. 
 
André Chagnon
André Chagnon
Ile des Soeurs, Montréal


23 février, 15 h  - Vous-êtes-vous déjà demandé comment qu'il se fait qu'un homme a de la difficulté à participer à l'organisation d'une maison et d'une famille...et même à mettre ses sous-vêtement au lavage...alors qu'ils gèrent des entreprises,ils font de la politique... 
 
Mon hypothèse...ils ont de bonnes secrétaires qui les organisent
Louise Lefebvre
Montréal


23 février, 14 h 55 - Une émission vraiment extra tellement on est obligé à réfléchir. Je n'ai jamais compris les femmes ni cherché à les comprendre. Mon esprit refuse de comprendre tout ce qui est autrement que rationnel. C'est ce qu'on appelle un coeur vide et froid. Ça coûte très cher mais il faut bien payer un prix dans sa vie, si on peut appeler cela une vie, qu'on veut gagner en risquant de s'éloigner de ceux qu'on a mis au monde. En attendant, je réfléchis.
tahar mansour
montréal


23 février, 14 h 54 - Bonjour, 
 
Bonne initiative de mere en ondes une telle série. Même si ça fait un bout de temps que les hommes travaillent à prendre une certaine place quant à l'expression de leur condition, il faut poursuivre cette démarche afin de créer, chez les plus jeunes, un univers où l'expression des hommes soit une chose habituele et normale et que les femmes ne se sentant pas menacées par un soi-disant terrain que nous allons encore leur ravir. Comme disait une écrivaine en 1903 « Les sexes sont peut-être plus parents qu'on ne le croie» et le grand renouvellement du monde tiendra sans doute en ceci : 
 
« l'homme et la femme, libérés de toutes leurs erreurs, de toutes leurs difficultés, ne se recherchent plus comme des contraires, mais comme des frères et soeurs, comme des proches. Ils uniront leurs humanités pour supporter ensemble, gravement, patiemment, le poids de la chair difficile qui leur a été donné. » 
 
Merci!
Marc André Aubé
Gaspé


23 février, 14 h 46 - Bonjour planète des hommes ! 
 
Ici l'homme montérégien! 
 
En écoutant la première partie de l'émission j'ai appris quelques choses qui m'a toujours échappé à l'effet que l'homme va dire son amour à sa conjointe en la pénétrant physiquement. 
 
Quelque part les hommes nous nous culpabilisons parce que nous sommes comme ça. Maintenant que je comprend le sens, et bien je n'ai plus à me sentir coupable. Ça semble simple, mais hé hé!...
Bernard Bérubé
Brossard


23 février, 14 h 44 - On ne peut simplement tout polariser homme-femme. 
 
Que faites vous de la multitude d'orientation et d'identié sexuelle. Les gens hybrides hommes-femmes ça existe. Pourquois toujours tout réduire à ces deux poles? 
 
Je rencontre beaucoup de gens qui ne s'identifient pas (ou plus) du tout à ces deux identités sexuelles. 
 
Il me semble que la réalité est encore plus complexe que la simple polarité Homme-Femmes.
Sophie West
montreal


23 février, 14 h 42 - je suis très heureux d'entendre votre émission, je suis séparé depuis 3 ans et je m'intéresse beaucoup à la condition des hommes , j'ai été au Réseau Hommes Québec durant 3 ans et cela à été très bénéfique pour moi. A découvrir les différences homme/femme je croyais faciliter mes rapports avec les femmes mais je suis déçu car peu de femmes que j'ai rencontré veulent vraiment en parler!!! j'espère que votre émission va favoriser leur écoute à ce sujet
Marc Beaulieu
Longueuil


23 février, 14 h 29 - On dit souvent que les petits garçons ne parlent pas parce que papa leur a montré à se taire. Personnellement et je suis certainement pas le seul, c'est ma mère qui voulais pas que je pleure, qui voulait que je sois un homme à 8 ans, que je ne me plaigne pas. La mère contribue autant à la construction (et à sa destruction) de l'identité masculine des petits garçons.
Pierre
Laval


23 février, 14 h 16 - ENFIN UNE ÉMISSION INTÉRESSANTE, EN TOUT CAS, QUI M'INTÉRESSE...J'APPRENDS PLUSIEURS CHOSES SUR LES RAPPORTS HOMME-FEMME. DEUX MONDES TRÈS DIFFÉRENTS...



23 février, 13 h 59 - Bonjour, 
 
Il me semble que le plus grand changement auquel on fait face dans les relations homme-femme, n'est pas en soit le féminisme, mais plutôt l'individualisme. On pourrait même dire que le féminisme est une forme d'individualisme.  
 
De plus en plus, on choisi à la carte. On a droit au sur mesure, chacun peut trouver son propre ''univers'' à la télé, on veut tout tout de suite et ne pas soufrir.  
 
Il semble de plus en plus acceptable que les relations amoureuses ne durent pas (plus du côté des mes amies que de mes amis). Comme homme, j'ai l'impression qu'une femme ne s'investie pas autant qu'un homme. Combien d'hommes désespérés on posé des gestes irréparables ? Ils s'investissent à 100% et l'échec est comme la fin du monde.  
 
Il semble donc que le ''ciment'' familial s'effrite de plus en plus. Selon le discourt d'aujourd'hui, avoir un bébé devient de plus en plus un mal nécessaire, une limitation. On voit même aujourd'hui un mouvement important vers les césariennes sur demande. Quelle est l'étape suivante : des bébés sur commande avec bagage génétique prédéterminé !!! Plus de 9 mois de grossesse, plus de problème, plus de bobos, plus d'effort, mais de l'instantané et du ''bonheur'' en matériel. 
 
À force de penser à nous, on perd un peu plus de notre humanité. La femme sera libre, l'homme sera libre, mais nous seront seuls....
Mario Gaudette
Gatineau


23 février, 13 h 35 - Merci de nous présenter un telle émission. 
 
Je crois qu'il est grand temps qu'on s'inquiète aussi du sort des hommes. 
 
Contrairement à ce qu'affirme M. Dufresnes, Je pense que les hommes ont subi nombre de discrimination préjudiciables basées sur le sexe que leur socialisation de "hero" leur empêche de comprendre. Je m'inquète des gens qui, tels que lui, mettent autant de haine et d'energie à s'autoflageller en tant que genre plutôt que de réfléchir aux - inévitables - conséquences adverses du "Progrès social" - et aux manières d'y remédier dans un souci d'équité.
Dominique Dupire
Outremont


23 février, 12 h 23 - J'ai toujours essayé de rester le plus objectif possible dans mes analyses 
malgrés les passions qui peuvent exister dans un debat. Je pense que les hommes ont longtemps eu le pouvoir de gerer le destin des femmes et n'ont pas su faire la part des choses. 
 
Aujourd'hui les femmes ont grignoté le pouvoir des hommes le problème c'est qu'elles ne savent pas quoi faire avec. 
 
Je pense que la crise des hommes(je suis absolument convaincu qu'elle existe) tombe à point pour rappeler aux femmes de bien definir ce qu'elles attendent des hommes car un pouvoir mal geré est un pouvoir perdu. 
 
C'est ce qui est arrivé aux hommes. 
 
Alors aux femmes de montrer de quoi elles sont capables au niveau design de la vie sociale. 
 
Moi je suis pret à les suivre, malgrés qu'en tant que garçon je me sens completement perdu dans leur univers et je refuse qu'elles m'attribuent les fautes que les hommes ont faites avant moi.
David
Montréal


22 février, 9 h 42 - L'homme souffrant de féminisme aigue illustre d'une manière pathétique le "malaise" de l'homme moderne. Ces hommes se haissent, haissent leur pere et leurs pairs. Pathologie ou simple lavage de cerveau ? Un peu des deux certainement. 
 
La haine qu'ils éprouvent pour eux mêmes se transpose en haine contre les hommes. Ainsi, ils deviennent des alliés naturels des militantes féministes qui carburent à la misandrie. 
Ils forment des collectifs contre le patriarcat ! 
 
Leur pathologie trouve un exutoire dans le mouvement féministe colporteur de haine et de préjugés. Ils se lancent dans le féminisme comme d'autres dans l'alcool ou la drogue. Les féministes, plutôt que de leur suggérer de consulter, les citent en exemple. C'est une aubaine pour elles ! Heureusement, ils ne doivent pas être nombreux parce que c'est toujours LE MÊME NOM QUI REVIENT. N'est-ce pas Monsieur Dufresne?...
Christian Daigle
Montréal


21 février, 19 h 25 - Je trouve vos choix d'invités parfait... 
 
Je trouve votre emision tres juste et ceux qui ne veulent pas aider les hommes sont vraiment "dépassés" 
 
Je crois qu'il faut évoluer... 
 
Le statut quo n'a JAMAIS profité à une société... 
 
C'est le temps de reconnaitre que les hommes sont dépassés par les évènmements et qu'ils ont besoin de programmes et d'organismes adaptés à EUX ! 
 
Donner aux hommes ne veut pas dire que les femmes vont perdre quelque chose...au contraire...la plupart des femmes désirent avoir des hommes forts dans leurs vies..pas des hommes brisés et qui ont peurs de s'engager !
Rémi Tremblay
Montréal


21 février, 18 h 24 - Simone de Beauvoir a écrit :" Nous sommes humains avant d'être sexués." Tout comme elle, je ne crois pas qu'il y ait des valeurs masculines et féminines distinctes et que les seules différences qui existent entre les femmes et les hommes sont physiques et sexuelles : toutes les autres prétendues différences sont imposées par les cultutres.  
 
Elisabeth Badinter quant à elle, mentionne l'apparition d'une idéologie de la différence qui ne résiste pas à une analyse sérieuse.
René Lavertue
Montréal


21 février, 16 h 40 - Il y a vraiment quelque chose qui m'échappe ici. Comment se fait-il que des commentaires, parfois même assez virulents, soient déjà formulés alors que personne n'a encore eu le bénéficie d'entendre la série? 
 
En tout cas, moi personnellement, j'ai bien hâte d'écouter cette émission pour pouvoir me faire une idée. Le moins qu'on puisse dire, c'est que ça promet !
Suzanne Bellemare
Montréal


21 février, 10 h 49 - Il est normal que les femmes se sentent agressé dès qu'on leur sourit ou qu'on les drague, car justement, dans notre société ou l'image sexuelle est tellement présente, elles ont l'impression que dès qu'on s'intéresse à elles, c'est avec une idée derrière la tête.
Ludovic Lebel
Sherbrooke


21 février, 6 h 30 - Le simplisme, les généralisations et les catégorisations sont les écueils à éviter ici, et je crains que Denise Bombardier n'aie su leur échapper...  
 
Je m'explique : « Les hommes aiment les femmes de façon plus inconditionnelle que les femmes n'aimes les hommes » a dit - plus ou moins dans ces termes-là - Mme Bombardier à Marie-France Bazzo vendredi à son émission. Pffft ! Elle est bonne celle-là ! D'abord, je dirai que j'ai l'impression que les relations homme/femme me semblent déjà être un peu différentes pour les moins de 35 ans. Au-delà de ça, je voudrais bien que Mme Bombardier m'explique le fait que les hommes aient eu bien plus de relations extra-conjugales que les femmes, s'ils les aiment de manière si inconditionnelle ? Comment elle expliquerait aussi qu'un grand nombre d'hommes d'un certain âge n'envisageront établir une nouvelle relation qu'avec une femme de 10-15 ans de moins qu'eux (je n'invente pas, demandez-leur, ou mieux, établissez les statistiques !) ? Et enfin, les femmes acceptent plus aisément un homme bedonnant, d'allure plus négligée, alors que l'inverse... 
 
Et la violence faite aux femmes, autre belle preuve de l'inconditionnalité de l'amour des hommes. 
 
Si Mme Bombardier avait fait preuve de plus de nuances dans ses propos, je n'aurais pas eu à énoncer toutes ces situations. Je pense toutefois que la réalité est plus complexe que ça.
Lou
Montréal


19 février, 23 h 29 - "Les femmes parlent et les hommes se taisent"... Allons donc! 
Ouvrez n'importe quel journal, écoutez n'importe quel forum politique, allez dans n'importe quelle discussion mixte et vous verrez des hommes plastronner à partir du début du quart d'une analyse, couper la parole aux femmes, accaparer le micro, s'intituler "philosophe" ou "sexologue" (impayable Yvon Dallaire!) pour donner un vernis pseudo-scientifique à leurs préjugés... 
Non, si on peut dire que les hommes "se taisent", c'est parce qu'ils refusent de répondre aux femmes, de répondre de leurs propres comportements, d'accepter le dialogue. 
 
Mais ils monologuent, par contre... et loin de "s'isoler", ils le font à plusieurs, à grand prix et aux commandes d'un pouvoir où certains silences sont - reconnaissons-le - stratégiques pour tenir les femmes à l'écart de tout véritable partage des ressources de "leur" planète...
Martin Dufresne
Québec


19 février, 13 h 01 - Je suis d'accord avec le commentaire de Juliette Arcand; quoiqu'il existe des différences fondamentales entre l'homme et la femme, et quoique notre culture québecoise a façonné d'une certaine façon nos parents et ancêtres, il faut maintenant être nuancé dans notre façon de décrire chaque sexe puisque cette culture change et les stéréotypes à l'emporte pièces sont de moins en moins vrais. Nous sommes actuellement dans une zone grise où les nouveaux courants se mêlent aux anciens et il est risqué de généraliser.
Claude picotin
Trois-Rivières


18 février, 12 h 10 - Si l'ambition, le courage, le sens de l'organisation, de la hiérarchisation, etc. sont des valeurs masculines, c'est vrai que nous ne vivons pas sur le même planète! Aujourd'hui, ces valeurs sont plutôt celles d'une certaine génération de personnes plutôt que celles d'un sexe en particulier. 
 
En effet, plusieurs femmes ont ces valeurs et plusieurs hommmes ne les ont pas! Il est réducteur et dépassé de tenter de catégoriser les valeurs selon le sexe.
Juliette Arcand
Québec

la radio en profondeur
Enquête

Messieurs
Pensez-vous être à l'écoute de votre partenaire?
  Toujours
  Souvent
  Parfois
  Jamais

Mesdames
Croyez-vous que votre partenaire est à l'écoute?
  Toujours
  Souvent
  Parfois
  Jamais

votez