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Speciale nuit blanche

 
Une Nuit blanche de toutes les couleurs!
Diffusé le 25 février 2006
 
 
La bande de Macadam tribus, tête chercheuse d'aventures déjantées, a démontré une énergie peu commune durant la première partie de cette soirée unique. 
 
 
 
L'éclectisme était l'invité d'honneur de cette émission spéciale présentée dans le cadre de la Nuit blanche du Festival Montréal en lumière.  
 
Les collaborateurs Catherine Pépin, Émilie Dubreuil, François Blain, Philippe Laguë ainsi que le grand manitou de l'émission subversive, Jacques Bertrand, nous ont promenés dans les souterrains avouables et inavouables de notre imaginaire. 
 
Entre deux propositions indécentes de rendez-vous étranges mêlant la motoneige et l'érotisme, l'équipe a réalisé quelques rencontres « funky » avec un graphologue, des designers qui nous invitent à faire un tour de sécheuse et un auteur de polars de Québec. 
 
Les athlètes du franc-parler ont eu aussi leur tribune, notamment Yvan Bienvenue qui est venu présenter son conte Ti-Cul
 
Tony Tremblay, ancien membre de la tribu et poète ci-devant, a déclâmé avec toute la verve qu'on lui connaît, un texte puisé à l'encre de ses nuits blanches : bleue la nuit blanche
 
Parlant de nuit, puisque c'était le thème entendu, Vivre dans la nuit, une superbe tranche de vie chantée par Sandra Dorion du défunt groupe Nuance, a été analysée sous toutes ses coutures... Tout ça agrémenté d'une apparition de l'increvable Madame Formidable en perruque et robe d'apparat. La soirée était drôlement bien lancée. 
 
Consultez l'album-photo de la Nuit blanche>>> 
Consultez le site de Macadam Tribus >>> 
 
Autour de Monique Giroux 
 
Après tant de givrage radiophonique, il fallait bien passer l'antenne à Fréquence libre et Monique Giroux, qui nous avait « popoté » une superbe recette sonore afin de nous faire danser toute la nuit. 
 
Déjà, l'atmosphère ne pouvait qu'être à la fête, avec Karkwa comme orchestre-maison pour faire vibrer ces quatre heures de joie sous les moins 10 degrés.... à l'extérieur. La suite des choses allait démontrer que la lancée entamée par l'équipe de Macadam tribus ne pouvait que décoller joyeusement avec la douzaine d'invités de Monique Giroux. 
 
« Funky » jusqu'au bout des doigts qu'il a promenés sur son inséparable orgue, Antoine Gratton s'est appliqué à rendre une version de Ma blonde m'aime, écrite par Pierre Bertrand.  
 
Tout de suite après, Thomas Hellman nous a balancé un rageur Foutez-moi la paix. On avait l'impression que le Franco-Américain avait du feu dans les yeux!  
 
Marc Déry, sympathique et rafraîchissant, y est allé de 20$. Beau moment plus relaxe qui cadrait admirablement bien avec la version de Catherine Durand de Mon grand cheval noir d'amour présentée juste avant. 
 
Un peu plus tard, le barde lubrique, Jamil, et ses chansons pour le moins épicées, est parvenu à soutirer de nombreux sourires à un public déjà bien réchauffé par cette sélection hautement calorifique. 
 
Béatrice Bonifassi, a remis ses triplettes de Belleville au goût du jour en la bardant d'arrangements plus rock. Belle réussite. 
 
Yann Perreau adore la lumière des projecteurs. Monique Giroux l'avait mandaté pour terminer la soirée en force avec deux morceaux, On m'a oublié et Grande brune
 
Comme on ne lésine pas sur les surprises pour ce spécial d'un soir, l'équipe de Macadam tribus a repris Paroles paroles, inspirée de l'incontournable de Dalida, l'une des deux chansons de leur pas très vaste répertoire... 
 
Au même rayon des inattendues, il ne fallait pas se surprendre de voir apparaître sur scène deux femmes qui n'ont pas l'habitude de chanter.... Pascale Montpetit s'est faite interprète de Gainsbourg pour Comment te dire adieu.  
 
Puis, un peu plus tard, Anne Dorval, accompagnée de Thomas Hellman, a attaqué Tu es le soleil de ma vie, traduction de You are the sunshine of my life de Stevie Wonder. Les cris de joie ont fusé dans la Salle des pas perdus. 
 
Journaliste et critique respecté, Sylvain Cormier, scribe au Devoir, a fait vibrer ses cordes vocales (et le mot est faible) sur Hey Joe, popularisée non pas par Jimi Hendrix, mais bien par Johnny Halliday. Géant! 
 
Pour lier cette sauce musicale somme toute très goûteuse, Monique Giroux n'a pas lésiné sur les moyens pour stimuler la circulation sanguine dans l'auditoire qui n'hésitait pas à trépigner sous les rythmes variés. 
 
L'animatrice est même allée jusqu'à faire montre de son talent de jongleuse (avec des clémentines) pour le plaisir non coupable de tous!  
 
Pendant ce temps, le public attiré par ces vibrations chaleureuses, refoulait jusqu'à la rue Ste-Catherine, aux portes du froid 
 
Consultez l'album-photo de la Nuit blanche>>> 
Consultez le site de Fréquence libre >>>

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