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Le 27 mars 2009

Les salaires des grands patrons

Michael Sabia (PC/Paul Chiasson)
Le nouveau PDG de la Caisse de dépôt et placement du Québec, Michael Sabia, renonce à ses primes de rendement en 2009 et en 2010, à son régime de retraite et à toute indemnité de départ.  
 
Selon un décret gouvernemental, Michael Sabia aurait eu droit à une pension annuelle de 235 000 $, de l'âge de la retraite jusqu'à la fin de ses jours.  
 
Il touche à la Caisse un salaire de base de 500 000 $. Si pour certains cela semble beaucoup, il ne s'agit pas d'un salaire mirobolant, quand on le compare à ceux des hauts dirigeants de ce monde, même à Montréal.  
 
Cela dit, de plus en plus de citoyens et d'actionnaires dénoncent la rémunération et les rentes de retraite excessives des PDG de ces grandes entreprises.  
 
Doit-on revoir les pratiques de rémunération des dirigeants des grandes entreprises? 
 
Les invités de Jacques Beauchamp : Michel Kelly-Gagnon, président de l'Institut économique de Montréal, Claude Béland, président du Mouvement d'éducation et de défense des actionnaires (MEDAC) et ancien président du Mouvement Desjardins, et Richard Saucier, conseiller principal en rémunération.



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La notion de service publique ne semble pas à la mode chez certains dirigeants du secteur privé. La décision de M. Sabia est pour le moins inattendue et certes bienvenue. Merci M. Sabia. 
 
Puise-t-il servir d'exemple à plusieurs.
Serge Gingras
Aylmer, Québec


Il y a quelques choses de malades dans quand on regarde tous ces salaires faramineux, autant pour les présidents de compagnie que pour les joueurs dans le sport. Qui vaut plusieurs millions par années versus une personne au salaire minimum. Pour ma part personne ne vaut des millions par année.  
C'est foncièrement le fait d'un capitalisme sauvage ou plus tu t'en mets dans les poches, plus tu fourres de monde, plus tu es un génie. Pourtant de très grande 'Respectable' fortune au Canada ont été fait dans le temps de la prohibition américaine. Quand on regarde le PDG d'Air Canada et l'ancien de Bell Canada, combien d'argents ont-ils mis dans leurs poches alors que les petits actionnaires ont perdus des fortunes. On oublie facilement tout cela. On ne devrait pas.
Francois Cossette
Montréal


La société québécoise peut contrôler le salaire des hauts dirigeants ( pas des actionnaires ordinaires) des entreprises grâce à l'établissement d'une politique fiscale. Les hauts dirigeants auraient droit à une rémunération TOTALE équivalant à x fois le salaire moyen des employés de l'organisation. L'impôt prélevé serait faite en fonction de ce ratio. 
 
De plus, la rémunération des hauts dirigeants, leurs bonis et avantages devraient clairement apparaître aux états financiers. 
 
On dira que les meilleurs gestionnaires iraient ailleurs ? Mais veut-on d'un rapace prêt à tout pour mettre la main sur un pactole ? Quant à moi ces personnages, en partant auront perdu ma confiance.
André Labelle
Laval


M.Sabia renonce à ses primes. La Caisse va donc sauver 
environ $1M sur $150G. Wow. Le rapport qualité/prix 
(quelle qualité ?) de son travail va augmenter, mais quel 
effet cela aura t-il sur le rendement de la Caisse? 
surtout si sa prime au rendement disparaît... Écran de 
fumée, paravent, une distraction, comme se demander s'il 
est originaire du Québec, de l'Ontario ou d'une 
exo-planète. Seul le rendement compte. 
 
Il faut éviter tous ces trucs improvisés. Ce qu'il faut 
c'est changer progressivement la culture des affaires, 
tout en imposant progressivement et uniformément une 
réduction des primes partout dans le monde. 
 
Barack est record déconnecté en imposant à 90% les primes 
des dirigeants des compagnies qui demandent l'aide 
de l'État. Ces dirigeants vont désormais allègrement 
laisser couler la compagnie qui les emploie plutôt que de 
demander l'aide de l'État. Ils vont se sauver avec pleine 
prime 3 jours avant que la compagnie plante. Ils ont déjà 
prouvé merci qu'ils sont sans scrupules.
Serge Savard
Montréal


Il est normal qu'un propriétaire et gestionnaire d'entreprise reçoive une part généreuse du revenu net. Celui-ci prend des risques qui le mettent personnellement en cause. 
 
Je ne vois pas quels sont les risques qui peuvent être pris par un gestionnaire d'une entreprise pour justifier des salaires mirobolants. 
 
Même le licenciement en cas de mauvais rendement dans leurs cas est payant ! 
 
Ce sont les joueurs de hockey de l'économie ! 
 
Je félicite ceux qui sont plus humbles et font preuve de respect envers les moins fortunés et les plus fragiles en réduisant à un niveau beaucoup plus acceptable leurs revenus.
Jean Tétreault
Mont-Joli


Oui oui on doit revoir absolument non seulement les salaires mais surtout les primes de départ et les scandaleuses pensions payées à ces dirigeant. Je trouve aberrant l'argument que pour attirrer des personnes compétantes il faut donner de tels rénumérations quand on sait que tous ces bons dirigeants nous ont amené à la crise que nous vivons
Jean Laurin
Laval QC


Poser la question c'est y réponde... Nous faire croire que c'est dû à la compétition entre entreprises pour la recherche du candidat idéal est un leurre fort habile de leur part. La crise financière nous prouve que ces supposés génies administrateurs et autres PDG avaient tout faux. Au point de nous mener à une catastrophe annoncée. Déplorable!
Gaétan Fontaine
Montréal


Doit-on revoir cette politique de rémunération? 
Certainement, mais cela n'est une faible partie de ce qui doit être fait. 
Il faut abolir le dogme de la nécessité de la croissance économique continue pour vivre dans une société en santé.  
La croissance continue en biologie aboutirait soit à une obésité morbide ou encore à un cancer. 
Je pense qu'il n'y a pas de grande différence avec l'économie. La vie d'une société est basée sur les écosystèmes et ces écosystèmes ne sont absolument pas en mesure de supporter une croissance économique du genre souhaitée par les décideurs.  
Je pourrais pousuivre, mais vous voyez la direction....
Normand Painchaud
Montréal


Concernant la CDPQ il faut songer à un nouveau système de primes au rendement. Les bénéficiaires n'ont pas besoin de ces primes pour vivre décemment. Elles peuvent être calculées sur une base de rendement annuel. Ces primes peuvent être versées dans un compte spécial. Les bonnes années on verse les primes méritées dans ce compte. Les mauvaises années on retire du compte les primes "négatives" correspondant aux pertes. Au départ du bénéficiaire on lui verse la part qui lui revient en fonction de ce qui reste dans le compte. Si son passage a été bénéfique pour la CDPQ il quitte avec une belle prime. Si son rendement cumulé est négatif, il part les mains vides en se considérant chanceux de ne pas quitter avec une facture. 
 
Lorsqu'on offre des primes au rendement il est logique qu'on déduise quelque chose quand le rendement est négatif. On ne réduit pas les salaires des dirigeants de la Caisse mais on leur verse seulement les primes qu'ils méritent vraiment lors de leur départ.
Paolo Mitriou
Lac-Mégantic


"Attention, un train peut en cacher un autre", peut-on lire dans les gares en France. 
 
Je me demande dans quelle mesure le "débat" sur la rémunération de M. Sabia permet d'en esquiver un autre, le jugement à porter sur la remise par le gouvernement Charest des actifs de la Caisse de dépôt du Québec à un baron du secteur privé. 
 
Pour moi, c'est le coup de la Brinks puissance 10! 
 
Mais, comme on dit aussi en France, il ne faut pas le dire...
Martin Dufresne
Montréal


Dans le passé Lucien Bouchard a du renoncer a un bénifice.  
Aujourd hui Sabia fait de meme pour calmer certain . 
 
Je crois que dans deux ans ou trois M.Sabia va profiter des largesse de l'ÉTAT OU DE LA CAISSE 
 
Le fait de refuser un bénifice c est de la poudre au yeux
Jean-Pierre Pepin
Mirabel


On peut apprécier le geste de Michael Sabia.  
Sans doute les critiques à son endroit lui ont donné à réfléchir. 
La rémunération des chefs d'entreprise semble être absolument anarchique et s'évader de toute règle et éthique normale. 
Les sommes perçues par les dirigeants de compagnies agonisantes et lourdement déficitaires sont des incongruités inacceptables.  
 
Il est grand temps que les gouvernements mettent de l'ordre et, faute de mieux, aillent rechercher par l'impôt les sommes indues que s'octroient les PDG et autres dirigeants.  
Le respect des lois et contrôles ne doivent pas être imposés qu'aux plus modestes. 
L'ordre public en dépend.
Georges LeSueur
St-Ambroise


Nous vivons en société et notre système économique se doit de servir notre société. Je me pose la question  : en quoi les salaires ou autre forme de revenus faramineux sert à notre société. En quoi les citoyens sont avantagé du fait que certainnes paersonnes recoivent une rémunération qui ce calcule en millions de $ ?
Martin Noël
Boisbriand


En réaction à ce que M. Béland disait sur la relation entre les patrons et ses employés 
 
Jusqu'au début des années 80, les entreprises n'étaient-elles pas responsables d'une plus grande part du financement de l'assurance emploi (chômage à l'époque) et donc responsable des coûts de mise à pied de leurs employés??? 
 
Il me semble que c'était le cas. 
 
Pouvez-vous m'éclairer à ce sujet
David Gaucher
Montréal


Je ne peux pas comprendre comment les hauts dirigeants peuvent justifier un salaire si élevé. Qu'ont-ils donc dans la tête qui vaut si cher? Leur cerveau est-il si "merveilleux" et si "puissant" pour justifier ces salaires immenses? La réponse est  : ben non! Ils ont un cerveau "bien normal" et les résultats des leur administration sontbien souvent décevants.. 
 
Quand on dit qu'il faut écouter le marché, comment cela se fait-il que le marché ne s'applique qu'aux hauts dirigeants et non pas aux employés de plus bas niveau (qui ne gagnent pas ces gros salaires)? 
 
Personne ne vaut 5 ou 10 ou 15 millions. Personne! C'est IMMORAL de leur accorder de si hauts salaires.  
Si au moins ils sauvaient des vies, je pourrais comprendre...
Claude Gareau
Montréal


Je me demande pourquoi ces grands patrons et leur subordonnés directs ont-ils droit à des primes même si l'entreprise perd de l'argent.  
 
C'est loin d'être le cas pour les employés qui sont au bas de l'échelle ! 
 
De plus, au salaire avoué, il y a souvent des bénéfices qui sont ajouté comme le don de milliers d'actions de l'entreprise.
Sylvie Bouchard
Ste-Lucie-des-Laurentides


Non personne ne vaut ce salaire, toutes les sociétés devraient se mettre d'accord sur un montant- ainsi les grands patrons n'auront pas le choix, nous vivons une crise économique qui est la conséquence d'une grave crise de société- à vouloir trop dans toute chose- une Une surconsommation à tous les niveaux fait que nous nous trouvons dans cette situation aujourd'hui- situation explosive de quoi faire sauter la planète!! lorsque l'on juge la valeur d'un homme à son salaire il y a quelque chose qui va pas.
Anne Antomarchi, journaliste
Montréal


Les salaires faramineux que se sont octroyés entre eux les dirigeants en siégeant mutuellement sur les conseilles d'administrations des grandes entreprises sont scandaleux. 
 
Par exemple, comment logiquement peut-on justifier un salaire de plusieurs millions à un seul individu alors qu'avec ce même montant d'argent, il serait facilement possible d'embaucher des dizaines d'individus tous aussi compétents pour faire le même emploi?
Jean Brousseau
Rouyn-Noranda


Ça me fait un peu rire d'apprendre que Michael Sabia renonce à ses primes de rendement en 2009 et en 2010, à son régime de retraite et à toute indemnité de départ. Je ne suis pas naïf à ce point. Ces renoncements ne visent qu'à calmer la grogne suscitée par la nomination de Monsieur Sabia au poste de PDG de la Caisse de dépôt et placement du Québec. Le gouvernement Charest trouvera bien d'autres moyens de récompenser largement son poulain. 
 
C'est un geste en apparence noble de renoncer à tout ce bel argent dans le contexte économique actuel. Il aurait cependant été préférable que Monsieur Sabia renonce également à son poste. Le bas de laine des québécois a besoin d'un PDG qui fasse davantage l'unanimité. Monsieur Sabia est-il un mauvais gestionnaire au point de croire qu'il ne peut rien trouver de mieux ailleurs? Il me semble qu'il y a quelque chose d'inquiétant à voir un homme aussi contesté s'accrocher aussi désespérément à son poste.
Paolo Mitriou
Lac-Mégantic


N'est-ce pas une autre de ces questions qui devraient être posées lors des débats politiques pour obliger les politiciens à prendre action? 
 
Je ne sais pas où les journalistes vont chercher leurs questions lors de ces débats mais j'ai toujours l'impression qu'ils ne posent pas celles que j'aimerais entendre.
Gisèle Portelance
Laval


Les petits actionnaires sont toujours bernés pcq ils ne peuvent pas être représentés de façon adéquate. S'il y avait obligatoirement dans les conseil d'adminsitration un représentant des employés et un représentant des petits actionnaires le bal des millions n'existerait plus. Les petits actionnaires dans les assemblées générale présentent des résolutions qui sont le plus souvent baffouées. La le bat blèsse
jEF-lOUIS Bonnardeaux
Montréal


Pourrquoi inviter Michel-Kelly Gagnon de l'Institut économiue de Montréal.À ma connaissance, ne s'agit-il pas d'un think tank de droite qui fait plus de propagande en faveur de l'État minimal que de la véritable recherche économique indépendante. Cet organisme prône depuis longtemps d'ailleurs un régimee minceur pour la radio/télévision d'état..
Gaétan Lepage
Chicoutimi


Bonjour à tous,  
Henri Ford disait, et se n'est pas le plus socialiste des hommes que la terre a portée, dix fois le salaire moyen des travailleurs représente une rémunération adéquate pour les dirigeants. Je pense que celà représente un écart suffisant. Les actionnaires ont le devoir de mettre au pas les dirigeants des compagnies qu'ils possèdent.
serge constantineau
Notre- Dame de Pontmain


Avant de conclure à la "grandeur d'âme" de M. Sebia qui renonce à des primes de rendement, de départ et de retraite, réfléchissons un peu. 
M. Sebia renonce à ces primes dans un contexte politique de forte réprobation publique à l'endroit du processus de sa nomination et du choix de sa candidature. On peut se demander si M. Charest, de toute évidence présent en coulisse pendant ces événements, est encore présent autour d'une telle décision. Sans faire de procès d'intention, ^peut-on soupçonner que l'État compensera cette renonciation de M. Sebia? On le saura peut-être un jour, si les journalistes sont vigilants. Chose certain, cette décision de M. Sebia fait aujourd'hui baisser la pression sur M. Charest et son gouvernement.
Renée Dandurand
Montréal


Bonjour,  
tout ça se déroule dans un contexte d'effondrement des valeurs morales, le plus déplorable dans cette situation, c'est que des millions de citoyens ordinaires se sont laissé convaincre qu'ils participaient à cette orgie de profits, au point d'accepter que leurs collègues soit congédiés ou payés moins cher pour le même travail. La crise actuelle, causée par les gens les plus payés ,qui en plus ont souvent pris leur propre paye dans les caisses de l'entreprise est un réveil brutal. Les apôtres du marché et la rémunération infinie on fait leurs preuves, on doit revenir au respect de la personne et à l'intérêt de la communauté.
Marc-André Morin
Prévost


La rémunération et les avantages offerts aux dirigeants des grandes entreprises ne garantit en rien la santé financière des institutions qu'ils dirigent, bien au contraire. Au lieu d'attirer les meilleurs, on attire les plus avares et les plus corrompus. Ces gens siphonnent les profits et prennent des décisions qui ne favorisent qu'eux mêmes et leur garde rapprochée. Quand ces décisions conduisent les entreprises au bord de la faillite, ils s'offrent des récompenses. Ce sont de véritables parasites économiques. Débarrassons-nous de ces B.S. de luxe!
Sébastien Ouellette
Rouyn-Noranda


On s'adresse à la "crème" de la société, moi je dirais plutot aux quêteux du 21e siècle, on pourrait faire une exception et les payer au moins au mérite, ça ne serait pas plus juste mais au moins ça serait un peu plus logique.  
 
Je me demande si ces dirigeants d'entreprises ont obtenu leur diplôme après leurs études ou avant.
Thérèse Houde
Laurierville


La prédation des hauts dirigeants des entreprises est comparable à celle du renard érigé en gardien du poulailler... jusqu'à la dernière victime. 
 
Parce qu'ils ont accès au capital financier de leur société, ces carnassiers insatiables se permettent de piller la caisse, d'y piger à deux mains pour s'en mettre plein les poches. D'accord, leurs rémunérations excessives et scandaleuses sont souvent accordées par des intermédiaires intéressés - des conseils d'administration (privés ou publics) formés de pairs voraces et reconnaissants  : «Graisse-moi, je vais te graisser.»  
 
S'est installée au pouvoir économique une arrogante et grossière gent d'intouchables. Compter sur eux pour se modérer et s'autoréguler est impensable et contre nature humaine  : ce serait demander au renard d'abandonner volontairement la garde des volailles qui jour après jour l'engraissent.  
 
Rodrigue Larose 
 

Rodrigue Larose
Saint-Denis de Brompton


C'est tout simplement honteux! On vient d'apprendre que 30% des Montréalais vivent sous le seuil de la pauvreté. Comment peut-on justifier que ces gestionnaires bidons qui enrichissent leurs actionnaires en délocalisant nos emplois reçoivent autant d'argent ? C'est tout simplement IMMORAL !
Yves Poirier
Shawinigan


Michael Sabia, nommé suite à une révélétion par le nouveau président administratif Robert Tessier qui s'est vu octroyé une majoration de son salaire annuel à mi-temps de 70,000$, devraient tous deux quitter leurs fonctions afin de rétablir un peu de crédibilité à la Caisse suite aux tractations louches de Jean Charest faits ces derniers temps dans son entourage d'amis libéraux.
Mario Goyette
Charny Qc.


 


Doit-on revoir les pratiques de rémunération des dirigeants des grandes entreprises?
 
[Écoutez l'extrait>>>]
 


 
Caisse de dépôt : Michael Sabia fait des concessions
Article de Radio-Canada.ca - 26 mars 2009

 
Caisse de dépot et placement du Québec : dans l'oeil du cyclone
Dossier de Radio-Canada.ca

 
Michael Sabia sous-payé parmi les grands patrons montréalais
Article de Cyberpresse - 27 mars 2009



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