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Courrier :
MAISONNEUVE EN DIRECT
Société Radio-Canada
1400 René-Lévesque Est,
bureau A67-7
Montréal (Québec)
H2L 2M2

Courrier électronique :
endirect@radio-canada.ca


Le 27 mars 2008

Acheter des vêtements d'ici

La Semaine de mode de Montréal
C'est la 14e édition de la Semaine de mode de Montréal. Des milliers de représentants de l'industrie du vêtement en provenance des quatre coins du monde sont au marché Bonsecours ces jours-ci.  
 
C'est l'occasion pour nous de réfléchir sur l'offre et la demande en matière de vêtements québécois. Un reportage du journaliste Yvan Lamontagne, diffusé à la télévision de Radio-Canada, aborde la question. Il y a des vêtements québécois et canadiens à prix abordables, mais intéressent-ils les consommateurs d'ici? 
 
Qu'est-ce que les couturiers, les manufacturiers et les détaillants ont à nous offrir? Sont-ils compétitifs? Voulez-vous acheter des produits d'ici? 
 
Les invités de Pierre Maisonneuve : Jean-François Daviau, porte-parole de la Semaine de mode de Montréal et coprésident fondateur de Sensation Mode, Martin Delisle, président cofondateur de Blank, et Michèle Beaudoin, professeure à l'École supérieure de mode de l'UQAM.



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Achat local  : 
 
Hier, je suis au Métro de St-Césaire pour des achats de fruits et légumes. Je cherche des gousses d'ail et... surprise... l'ail vient de Chine. 
 
Je demande au responsable des fruits & légumes de l'ail du Qué. et il me répond qu'il n'y en a pas en magasin...  
 
Non seulement j'étais surprise mais en colère.
Marie-Paule Gagnon-Beauregard
Rougemont


Bonjour, 
Allons, un peu de bon sens svp! 
Ce qui compte pour le consommateur et en particulier la consommatrice qui gère le budget familial c'est le rapport qualité/prix. 
S'imaginer que tout le monde puisse pousser la culture nationaliste jusqu'au porte-monnaie ne fait que rêver en couleurs! 
Il n'y a rien en fait de plus déprimant que de se faire dire quoi faire, quoi penser quoi acheter au nom du sacro-saint péquisme! 
Je n'en veux pour preuve que les publicités, certes astucieuses mais ô combien absurdes de Wal Mart qui tentent de nous faire accroire qu'il s'agit d'une société québécoise qui vend au Québec des produits québécois! 
Sommes-nous donc si niaiseux? 
Il n'y a que les riches qui peuvent faire la fine bouche et exiger du produit local à fort prix. Misonneuve ne serait-il qu'à l'écoute des riches?
Jean G. Lengellé
Embrun, Ontario


Pourquoi ne pas utiliser le chanvre a la place de lin ou de coton et en plus, le chanvre pousse bien ici.
Lynne Dufresne
Val-d'Or


Bravo! Par le seul fait de poser cette question, vous contribuez à plus de démocratie.  
Oui, je tiens à acheter des produits locaux et quand ce n'est pas possible comme le café et le sucre, j'achète des produits équitables. Même si cela me coûte plus cher! Et pourtant, je ne roule pas sur l'or.  
Je crois que les citoyens, en grande partie, tiennent à acheter des produits locaux, trouvent que c'est l'envers du bon sens d'aller acheter ailleurs ce qu'on peut produire chez nous.... 
Malheureusement, nos élus sont au services des transnationales qui sont à l'origine de la folie de cette course aux profits qu'est la globalisation...  
Quand on veut savoir qui a commis un crime on regarde qui pouvait en profiter...A qui profite la globalisation...?
Françoise Breault
Lac-Simon


Bonjour Monsieur M 
je suis designer spécialisée en textile, je dessine des modèles de rideaux literie coussins après 27 ans dans le métier je suis attristée de voir l'abandon des gens qui nous désertent pour acheter des produits mal finis panneaux de rideaux inégaux, valences mal cousues et du coup envoient au balai les belles confections fait main . 
Je suis déçue de la perte d'expertise que cela fera subir à nos talents en matières de confection et de design . Dans ma boutique je m'efforce toujours de renseigner exactement mes clients sur la valeur du beau, voilà ma valeur ajoutée  :moi, ceci dit avec ou sans humour
Joanne Paiement, pour les belles dentelles
Montréal


Bonjour,  
 
Je fais beaucoup d'efforts pour encourager le Made in Qc ou Made in Canada. Mais je suis souvent frustrée de constater que les produits soient si peu visibles ou même trouvables dans les commerces. Selon moi, le simple fait que les commerçants affichent clairement leur produits faits au pays augmenterait considérablement leur vente, et ce, souvent sans égard au prix. Personnellement, je préfère parfois payer un peu plus et savoir que j'ai encouragé qq'un de chez nous. D'autant plus que du point de vue de l'environnement, on contribue à réduire les transports outre-mer. 
 
MERCI
Chantal Forcier
Montréal


Bonjour M. Maisonneuve, 
 
Je crois ce qui a tué la confection du vêtement au Québec, c'est en partie les syndicats. 
 
Mon conjoint était directeur de 2 usines de vêtements et un moment donné les salaires des employés étaient devenus trop élevé. A maintes reprises ils étaient en grève. Les employés faisaient de très bon salaire. 
 
A ce moment les usines se sont mises à faire fabriquer en Asie et les usines qui employaient 1000 employés ont dû fermer.
Réjane Fournier
Victoriaville, Qué.


Si, politiquement, nous persistons dans la logique du marché laissé à lui-même, rien ne changera. 
 
Jamais plus de 10 à 15 % de la population ne fera le choix d'acheter local ou écolo de manière systématique. 
 
Bref, il faut agir politiquement  : entre autres, taxer les biens importés en fonction du nombre de kilomètres qu'ils ont parcouru pour se rendre ici; offrir des crédits d'impôt aux distributeurs et détaillants qui vendent des produits locaux; surtaxer les distributeurs et détaillants qui vendent des produits importés.  
 
La généralisation du marché mondial est une absurdité  : Un pays ne devrait importer que ce qui ne peut pas être produit sur son territoire (ici  : épices, aliments exotiques, etc.).
Nicolas Calvé
Montréal


Monsieur Maisonneuve 
 
En matière de consommation, je ne suis pas patriote. Pourquoi le serais-je davantage (comment même pourrais-je l'être davantage) que nos gouvernements, que les producteurs, les distributeurs, les acheteurs, les commerçants et les "gens d'affaires" d'ici, en général? 
 
"Sensibilisation", "conscientisation", etc. sont une perte de temps, un combat d'arrière-garde. 
 
Une fois de plus, nous sommes en présence d'un problème non pas individuel mais collectif. Tant que notre collectivité n'aura pas, comme collectivité, une conscience patriotique qui s'impose et agit collectivement, toutes ces petites initiatives individuelles resteront sans lendemain. La tendance générale, depuis quelques décennies déjà, est assez éloquente là-dessus. 
 
Notre avenir sera collectif ou il ne sera pas. En Chine, au Japon, etc. l'avenir EST collectif. Il suffit de se rendre dans ces pays pour s'en rendre compte. Rien à voir avec notre individualisme et nos initiatives sporadiques.
Louis Joseph
Montréal


Bonnjour, 
 
Serait-ce possible de créer un sigle distinctif canadien, de style NIKE, pour vêtements de fabrication canadienne?. Un sigle qui serait accessible à tous les petits fabricants canadiens, sous condition de respecter un ensemble de normes de fabrication et qualité.
Fernand Lavigne
Montréal


Quand j'achète les vêtements Orage très bien dessinés, bien faits mais assez chers est-ce que je sais qu'ils font fabriquer en partie en Chine..... 
 
Est-ce indiqué?
Jeannine Roy
Québec


J'ai deux filles nées en 1999 et 2001. Au départ, j'aime beaucoup acheter québecois et canadien. J'achetais des marques comme Acton (bottes d'hiver), Louis Garneau (manteaux), Deux par Deux (vêtements et manteaux), etc. Le prix que je payais était parfois jusqu'à 50% plus cher que d'autres marques maison, mais je le payais. Maintenant, tous ces vêtements sont fait à l'extérieur et le prix est toujours le même... Je n'achète plus particulièrement ces marques (je ne veux pas payer plus cher, seulement, pour un nom!). 
 
Je regarde les étiquettes autant que possible, mais il n'y a pas grand chose de fabriqué ici. Même les "Crocs", que je n'achèterai pas à mes filles cette année! 
 
Les compagnies qui fabriquent ici devraient s'afficher plus, c'est certain que j'achèterai leurs produits!
Richère Fortin
St-Georges de Beauce


Très bon sujet au sujet des vêtements confectionnés en Chine ou en Asie. J'ai eu l'occasion d'acheter un manteau et j'étais heureuse de voir la confection par Conifère qui autrefois ces vêtements étaient confectionés à Saint-Félicien au Lac St-Jean. Peu après mon achat j'ai réalisé par l.étiquette que le vêtement avait été confectionbné en Chine....Pourquoi, ces deux jeunes hommmes qui avaient débuté cette marque ont dû abandonné faute de moyen... et je vois que ceux qui ont suivi sont allé en Chine Malheureusement.. Même chose pour les serviette de salle de bain... le choix des serviettes faites en Inde est nombreux... Mais dernièrement j'ai choisi des serviette faite aua Canada... Quelle différence.. la qualité .. la souplesse Il faut choisir et cjanger de mentalité de prendre n'inporte quelle marchandise
Lise Lamontagne
Saint-Félicien


Monsieur Maisonneuve 
 
 
Acheter chez-nous tous les produits possible pour l'unique raison économique 
afin que plus de gens travaillent et eux aussi 
paient des impôts et des taxes. Cela est  
beaucoup mieux que d'être à la charge de 
l'état donc nous tous. 
 
Au bout du compte, les produits à  
meilleur marché nous reviendront beaucoup 
plus chers lorsque nous auront payé tous 
les coûts des services aux personnes en  
chômage parce que nous n'achetons plus 
de produits fabriqués au Québec et au Canada.
Fernand Drolet
Québec, P.Q.


Il y a environ un mois j'ai voulu acheter des vêtements canadiens pour ma petite- fille. Je n'ai trouvé que des vêtements faits en Chine, sauf des survêtements de sport noir et rouge faits au CAnada, mais mal cousus et très laids. J'ai donc fini par lui choisir des choses faites en Chine. J'essaierai encore de trouver des choses faites au Québec, mais l'offre n'est pas là. Je veux dire que dans les magasins, on n'en trouve pas ou très peu.
Françoise Raymond
Ville-Marie


Oui je suis prête à acheter des vêtements fait ici et je ne suis pas la seule! Mais les compagnies ont vu qu'elles ont intérêt à nous garder dans l'ignorance. Si on savait clairement que ce vêtement a reçu telle teinture au plomb, la quantité de pesticides qu'on a vaporisé sur le coton, les milliers de km parcourus, fabriqué par des jeunes dans des conditions malsaines et que la compagnie fait un profit mirobolant. Si on avait cela à l'esprit quand on tient la guenille dans ses mains, on agirait conséquemment. on ferait un choix éclairé. 
Mais on nous cache la vérité. "Fait au Bangladesh, en Inde ou en Chine " n'est pas une information suffisante. 
 
L'étiquette devrait nous en dire davantage sur le produit étranger. Ce n'est pas un reportage annuel qui est suffisant pour nous permette de faire des choix sensés tout au long de l'année. 
Je crois que le gouvernement a un rôle à jouer là-dedans. Une loi qui exige davantage d'informations sur les produits étrangers.
Édith Blouin
St-Didace


Jamais je n'achète des bottes d'hiver, fabriquées dans un pays où ils n'ont jamais vue de la neige... Pour mes enfants et pour moi-même, des bottes canadiennes svp!
Sylvie LaRose
Québec


Pour favoriser l'achat de vêtements faits au Québec, je suggérerais un congé de taxes. Ainsi on pourrait donner un bon coup de pouce à notre économie locale.
Francine Cloutier
Québec


Bonjour! 
J'aimerais qu'il existe un endroit où l'on retrouverait tous les produits de nos designers, là je peux vous dire que je serais ravi, parce que je n'aime pas magasiner. Alors, où vas-t-on pour acheter made in Québec sans se taper 20 kilomètres de marche ? Au plaisir d'encourager la création québécoises. 
Merci
Hélène Collard
Montréal


 


En tribune : qu'est-ce que les couturiers, les manufacturiers et les détaillants d'ici ont à nous offrir?
 
[Écoutez l'extrait>>>]
 
Reportage d'Yvan Lamontagne sur l'achat de vêtements québécois diffusé au TJ Montréal le 26 mars 2008
 
[Écoutez l'extrait>>>]
 


 
Mode : grandeur et misère d'une industrie
Article de Radio-Canada.ca - 25 mars 2008

 
Semaine de mode de Montréal
 
Stratégie de l'industrie québécoise de la mode et du vêtement
Ministère québécois du Développement économique, de l'Innovation et de l'Exportation

 
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