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Le 14 février 2006

Quelle est la meilleure solution pour les enfants de la DPJ?

Image: Enjeux
À la fin octobre 2005, Québec déposait le projet de loi tant attendu, visant la révision de la Loi sur la protection de la jeunesse. 
 
Globalement, le projet de loi vise à assurer une réaction plus rapide du système lorsqu'un placement est requis et une plus grande stabilité pour les enfants confiés à la Direction de la protection de la jeunesse. 
 
Idéalement les enfants devront maintenir le lien avec leurs parents biologiques, mais quand ce ne sera pas possible, on veut assurer une stabilité et une continuité à long terme dans la vie de l'enfant. 
 
Pour mettre fin au « ballottage » des enfants (les allers-retours), fortement décrié, le gouvernement fixe une durée maximale de placement pour les enfants : cette durée sera de 12 mois pour les enfants de moins de deux ans, de 18 mois pour les enfants de 2 à 5 ans et de 24 mois pour les jeunes de six ans et plus. 
 
Au terme de cette période, si le parent est incapable de reprendre l'enfant, il reviendra au tribunal de tenter de trouver une solution plus permanente : soit que l'enfant soit mis en adoption, soit qu'une famille d'accueil devienne tuteur de l'enfant, soit enfin que le placement soit prolongé si le système estime qu'un parent en difficulté fait de réels efforts pour retrouver son équilibre. 
 
Le projet de loi prévoit également que l'enfant, lorsqu'il devra être placé, le sera auprès de personnes responsables, idéalement un membre de la famille élargie. 
 
Enfin, pour régler les litiges, la loi favorisera le recours à la médiation et la conciliation, pour réduire la judiciarisation dans les dossiers de protection de la jeunesse. 
 
En tribune : 
Le projet de loi de la DPJ est-il vraiment favorable au bien-être des enfants qui sont sous sa protection? Sinon, quelle est la meilleure solution pour les enfants de la DPJ?
 
 
Les invités de la tribune : R. Yvon Gauthier, pédopsychiatre à la clinique de l'attachement de l'hôpital Sainte-Justine; Jean-Pierre Hotte, directeur général de l'association des Centres jeunesse du Québec; Alain Roy, professeur en droit de la famille à l'Université de Montréal; Marie-Christine Hendrickx, famille d'accueil.



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Qui décide si des parents "sont en mesure d'assurer un projet de vie à long terme"? Qels critères cache ce jargon? 
Il y a des fonctionnaires qui enlèvent des enfants à leurs parents parce qu'ils jugent ces parents trop jeunes, et surtout trop pauvres.  
Et il y en a qui laissent des enfants violés à un père suffisamment puissant pour se payer un avocat masculiniste, qui incite Monsieur à ne pas se laisser "disqualifier"... 
Aussi : Si les familles d'accueil étaient mieux choisies, soutenues et rémunérées, y aurait-il autant de "ballotage" dune famille à l'autre? 
Ne devrait-on pas comparer les conditions de famille d'accueil à celles de la famille d'origine avant de s'autoriser à enlver un enfant à sa mère? 
Ce n'est pas parce que des riches veulent adopter - pour des raisons discutables, p.ex. stabiliser un deuxième union - que les parents et les enfants doivent perdre tous leurs droits face à l'État
martin dufresne
québec


Bonjour, 
Visiblement le problème ne se trouve pas au niveau du bien-être des enfants, mais bien au niveau des solutions des cours prétendûment juridiques. 
Par conséquent, au lieu de confier le soin de régler le problème à des juges sclérosés ou des procureurs plus préoccupés de leurs revenus que du bien-être des enfants, ne serait-il pas approprié de constituer des instances décisionnelles composées de psychiâtres, travailleurs sociaux et psychologues? 
Le problème réside donc dans la troublante expertise confiée aux juges, alors que les juges n'ayant aucune sorte de sentiment par rapport aux enfants et/ou aux adultes ne raisonnent que par rapport au sacro-saint code, et non en fonction du bien-être réel des enfants!!!! 
La loi est donc un premier pas dans la bonne direction.
jean lengellé
Embrun Ontario


 


Quelle est la meilleure solution pour les enfants de la DPJ?
En tribune à Maisonneuve en direct, 14 février 2006
 
[Écoutez l'extrait>>>]
 


 
Modifications à la Loi sur la protection de la jeunesse - Le respect de l'enfant passe par celui de ses parents
Article de Marie Christine Hendrickx et de Chantal Boucher, Le Devoir, 14 février 2005

 
DPJ : Québec dépose son projet de loi
Article, section Nouvelles de Radio-Canada.ca, 20 octobre 2005

 
Enfants meurtris : dans quelle mesure sommes-nous conscients de notre responsabilité?
Tribune portant sur la sortie du documentaire Les voleurs d'enfance, de Paul Arcand, qui dénonce la violence à l'endroit des enfants, Maisonneuve en direct, 4 octobre 2005  

 
Les voleurs d'enfance
Critique de Marie-Christine Trottier, à l'émission Désautels, 3 octobre 2005

 
La DPJ a-t-elle trop de pouvoirs?
En tribune à Maisonneuve en direct, 17 novembre 2004 

 
La bataille de grands-parents contre la DPJ
Un reportage d'Enjeux, 16 novembre 2004 

 
Écoute-moi stp!
Les témoignages de deux jeunes de la DPJ, Maisonneuve en direct, 26 avril 2005

 
Association des centres jeunesse du Québec
 
Tel-jeunes
Service d'intervention pour les jeunes sur Internet. Information, conseils, aide, 
entraide, chat avec intervenant, foire aux questions, etc.



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