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Le 11 juillet 2006

Les immigrants et le marché du travail

Les nouveaux arrivants au Canada seraient plus instruits, mais auraient plus de difficulté à se trouver un emploi qu’auparavant. C’est ce que révèle un rapport commandé par les Fondations communautaires du Canada et la Commission du droit du Canada qui sera rendu public mercredi, dont le quotidien The Globe and Mail a obtenu copie. 
 
Par ailleurs, dans une lettre ouverte publiée dans Le Devoir, Alexandre Boulerice, conseiller syndical au SCFP-FTQ, affirme que le gouvernement québécois semble incapable de donner aux immigrants la place qui leur revient dans la fonction publique. M. Boulerice rapporte que les communautés culturelles, qui représentent environ 9 % de la population québécoise, ne constituaient que 2,6 % des salariés de la fonction publique en 2005. 
 
De son côté, le premier ministre du Québec, Jean Charest, a fait l’éloge du système d’immigration québécois lors de son passage en France. En entrevue à l’émission Le Grand Rendez-vous, à TV5, M. Charest a affirmé que la politique québécoise était conçue de façon à s'assurer de la meilleure intégration possible des nouveaux arrivants à la culture du pays. 
 
Est-il plus ou moins facile pour un immigrant d’intégrer le marché du travail? 
 
Jacques Beauchamp en discute avec Stephan Reichhold, directeur de la Table de concertation des organismes au service des personnes réfugiées et immigrantes, André Gariépy, directeur général du Conseil interprofessionnel du Québec, et Marie McAndrew, de la chaire en relations ethniques de l’Université de Montréal. 



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Le Québec compte 8,3% de chomage, Montréal à 9,3% est la championne canadienne voire continentale. 
 
Le Québec compte 360,000 assistés sociaux aptes au travail, dont 19% sont des immigrants. 
 
40% des travailleurs montréalais ne gagnent pas 20,000$ par année 
 
Alors en quoi le Québec a-t-il besoin de 50,000 immigrants alors que les USA n'en accueillent que 450,000 (2005), 5 fois moins per capita que le Québec? 
 
En quoi le Québec a-t-il besoin de policiers, pompiers, chauffeurs d'autobus et fonctionnaires immigrants alors que plein de Québécois peuvent occuper ces emplois très bien payés ici? 
 

Jacques Noel
Québec


Pour l'émigré, ne pas imaginer que l'intégration en milieu de travail se fera sans contraintes ni discrimination.  
 
Une personne qualifiée n'a pas de difficulté à trouver du travail. Mais le milieu du travail est parfois cruel envers les émigrés; on met met l'étranger à l'épreuve avant de l'adopter. Et les moins qualifiés seront souvent exploités. 
 
Ne criez pas trop vite à la xénophobie ou au racisme ! C'est la norme partout. 
Émigrer n'est jamais une solution facile. Cela demande des sacrifices; souvent justifiés. 

Georges LeSueur
St-Ambroise


J'imagine facilement qu'il doit être difficile pour un immigrant d'intégrer le marché du travail canadien. Comment pourrait-il en être autrement quand de très nombreux canadiens "de souche" n'arrivent pas à intégrer le marché du travail? Quand on a un taux de chômage constant autour de 8 ou 9% c'est logique que de très nombreuses personnes aient de la difficulté à intégrer le marché du travail. C'est normal que ce soit encore plus difficile pour les immigrants. 
 
Le sort de ces derniers ne me scandalise pas et ne m'émeut même pas. Le véritable scandale c'est que des employeurs canadiens refusent d'ouvrir leurs portes à de bons travailleurs canadiens sous ou "sur" scolarisés, aux laids, aux gros, aux handicapés, aux bizarres, à ceux qui ont un léger dossier judiciaire, aux gens qui ont l'air trop pauvres, et caetera, et caetera, et caetera. 
 
Avant de se préoccuper du sort des immigrants il faudrait se demander comment on pourrait intégrer nos propres exclus d'abord. 

Paolo Mitriou
Lac-Mégantic


Montréal a perdu un Congolais (ex-Zaîre) diplômé des HEC, maintenant père de trois enfants, expatrié dans l'ouest... pour apprendre l'anglais que l'on exigeait de lui, francophone, pour travailler! Vive le bilinguisme mûr à mûr! 

Claude L'Heureux
Québec


On fait fausse route on pensant que le problème se situe au niveau de l'admission aux ordres professionnels. Pour preuve, tout professionnel immigré, une fois admis dans un ordre professionnel, constate que ses difficultés pour obtenir un emploi sont sans commune mesure avec celles que rencontre un citoyen de souche.  
 
Aussi, un professionnel parfaitement francophone ne voit en rien améliorée son employabilité. Au contraire, un français soigné constitue un handicap dans de nombreux milieux. 
 
Une longue et douloureuse expérience m'a appris que le problème vient du fait de ne pas être né ici. Sinon, comment expliquer la les différences entre la région de Québec et celle de Montréal? 

Jorge Fontecilla
Québec


Bonjour, 
 
Comme tout immigrant (e), votre sujet vient me chercher...Je vis au Québec depuis 10 ans, je suis diplômée de l'Université d'Alger (3ans), je possède une licence d'enseignement en langues étrangères, option anglais, j'ai fait tout mon cursus universitaire en anglais, j'ai enseigné en Algérie pendant 6 ans.  
 
Le Ministère de l'immigration me reconnait un majeur option anglais (ils me font perdre une année d'études. J'ai demandé un permis d'enseignement au Québec et la réponse est négative, pourquoi? Il manque des professeurs en anglais pourtant, non? Les professeurs qui ont enseigné l'Anglais à mes enfants avaient des connaissances très rudimentaires et l'accent laisse à désirer, pourquoi tant de batons dans les roues? 
 
Pourtant je ne suis pas dans les 80 % dont parlent le monsieur. Et mon mari non plus, lui a 15 ans d'expérience en journalisme. 
 
Nous sommes arrivés ici en tant qu'immigrants reçus, c'est à dire selectionnés. 
 
Merci de parler de ce sujet car c'est très important. 

Kadija Abed
Montréal


Il faut arrêter de se comparer à la France dans le domaine de l'immigration. Tout est différent ... l'histoire, la géographie, le système .... 
 
La France, à ma connaissance, ne fait de marketing pour aller chercher des francophones au 4 coins de l'europe et de l'afrique ... le Quebec, si ... 
 
Il y'a une grosse tromperie dans l'immigration au Québec surtout ... 
 
La société Québecoise est fermée et il est temps de se réveiller ... même quand un immigrant décroche un emploi, il est rapidement rabaissé et souvent on verouille les portes concernant la moindre promotion ... d'une facon discriminatoire et flagrante .... Si j'ai un conseil à donner aux nouveaux immigrants, c'est d'aller dans d'autres provinces ..... 

Jug Français
Québec


Ce n'est pas facile pour personne de trouver du travail. Dans une telle quête, il n'y a pas que l'instruction qui compte. La communication, la présentation, le comportement et la facilité d'expression influence beaucoup les choix des employeurs. 
 
Si les immigrants ne trouvent pas facilement du travail peut-être est-ce aussi parce qu'ils n'ont pas tout le soutien nécessaire pour mener adéquatement leurs démarches. 
 
Il y a des causes plus profondes que de dire simplement que les canadiens sont racistes. 

Stéphane Bourque
Gracefield


Bonjour, 
 
Bravo à vos invités! En effet un des gros problèmes des immigrants à avoir un emploi, ce sont souvent les ordres professionelles qui ne veulent pas reconnaître les acquis!Il y a eut des cas de Belge et de Français qui avait de la difficulté de faire reconnaître leurs diplômes et eux, ils n'avaient pas de problèmes de langue et je ne pense pas que leur système d'éducation soit si déficient! 
 
Mais il y en a aussi que c'est évident que c'est la langue qui les handicapent, mais ça est-ce la faute des Québécois? Quelques chiffres? En 2001, 18 % de la population ne s’identifiait ni comme anglophone, ni comme francophone, ni même comme Canadien.(source Dimanche Mag). Ne serait-il pas temps de fermer un peu les frontières et les intégrer ces 18%? Ne sont-ils pas responsables un peu de leur malheur? Est-ce que seul les immigrants sont victimes de racisme? Je me souviens du Maire Tremblay qui était fier de dire qu'il n'avait pas engagé d'homme blanc, imaginer si il avait dit le contraire... 

Frédéric Pageau
Montréal


Bonjour, 
 
J'aimerais bien croire le monsieur qui vient de lier le problème d'intégration des immmigration à la langue française en disant que le Québec est un territoire francophone. Et bien que dites vous des maghrebins qui parlent un français impeccable, qui sont des médecins et ingénieurs mais réduits en chauffeurs de taxi??? est ce la faute à leur religion, leur nom tel Mohammed, ou à leur couleur de peau ??? 
 
Ceci dit, les immigrants s'ils veulent intégrer le marché du travail, ils doivent attendre l'obtention de la citoyenneté pour tenter de se choisir un nom de famille à connotation québecoise (Paquette sonne mieux que benLarbi !!!), et après, apprendre l'anglais et au diable le français puisque cella ne sert à rien,,puis revoir leurs CV et ne jamais y inscrire leur langue maternelle surtout si c'est L'ARABE...mettre les équiavlences seulement sans faire référence aux universités de leurs pays..Bref,,, 

Bouchra Alias Sylvie Tremblay
Lasalle


Montréal est loin d'avoir besoin d'immigrants. Qu'ils soient instruits on non, on n'a pas d'emplois pour eux. Comme dirait le proverbe"Charité bien ordonnée commence par soi-meme". Quand je vois la pauvreté et la misere dans laquelle se retrouvent un nombre de plus en plus croissant de québecois (Malgrès toutes les chansons fredonnées par statistiques Canada sur le "Tout va bien - sinon pour le mieux"), je me demande s'il n'est pas temps de revoir nos priorités et nos capacités d'absorption des plus miséreux que nous, ceux qui année après année viennent grossir les rangs de nos assistés sociaux. Mieux vaut être seuls que mal accompagnés. Le Canada n'a pas besoin d'immigrants, sauf peut-être ses politiciens.
Sylvain Leduc
Montreal


Avec le temps la réalité va rattrapper ceux qui pensent qu'ils peuvent continuer à penser que l'étranger est nul ou n'est pas compétent car avec la globalisation tout va être une question de compétence. En effet, il n'y aura plus de sécurité d'emploi et c'est à l'individu de créer sa propre sécurité d'emploi en devenant très compétent et être capable de passer d'une entreprise à l'autre. On ne doit pas oublier que l'on vit dans un système capitaliste, n'en déplaise à ceux qui pensent le contraire; ainsi, la recherche du profit sera toujours au centre des préocupations du chef d'entreprise et il va devoir fonctionner comme un chef d'entreprise américain en offrant un emploi au plus capable peu importe ton origine. 
 
A bon entendeur salut ! 

Mario Deschènes
Montréal


Il est trop facile d'affirmer que les Québecois sont racistes. En effet, la situation économique actuelle avec un taux de chômage élevé n'est pas seulement vécu par les immigrants, mais aussi par les jeunes Québécois. Cette réalité est vécu partout en occident. 

Éric Perron
Trois-Rivières


Le problème des immigrants et le marché du travail n'est pas une question de reconnaissance de diplome et de compétences. C'est surtout un problème d'exclusion car la majorité des personnes issus de l'immigration possèdent des diplomes ou une formation d'ici. 
 
De tous les immigrants, les noirs constituent le groupe le plus touché, le plus défavorisé.  
 
Lorsque se présente une occasion d'emploi pour laquelle les minorités visibles sont favorisées, les noirs ne passent pas car les asiatiques, les handicapés (de toutes catégories), les amérindiens et les noirs se retrouvent dans cette catégories. Dans ce cas les noirs ne passent pas, les autres minorités sont passant avant les noirs. 
 
Il faudrait que les noirs forment une catégorie à part comme c'est le cas actuellement pour les autoctones (amérindiens). 
 
Une discrimination positive n'est pas souhaitée, mais s'il n'y a pas d'autre issue pour les noirs, il faudra l'envisager, à l'exemple de la pratique faite pour les femmes québecoises. 

Serge Ndikumasabo
Sherbrooke


Bonjour, 
 
Je suis une maudite française de Paris, j'ai 34 ans et suis venue faire un tour dans votre belle province en novembre 1997 (j'ai gardé le souvenir d'un petit tremblement de terre au passage) et j'étais enchantée...à tel point que je me suis renseignée à mon retour en France pour pouvoir faire une demande pour venir travailler chez vous (je suis analyste/programmeur en informatique) et c'est vrai que malgré l'appel lancé aux français pour venir s'installer au Québec, j'ai vite constaté que c'était en fait plutôt difficile d'aboutir. Il faut une sacrée dose de patience pour venir chez vous ! C'est peut être bien pour tester la motivation des candidats mais ne pas oublier que le temps passe et les années peuvent vite jouer en la défaveur des trentenaires...dommage...tant pis...ou tant mieux....j'ai fait le choix de rester dans mon pays. Sans rancune. 

Nadège Parigaut
PARIS (France)


Ce qu'il est difficile de se regarder dans un miroir! 
 
Je suis certaine que même s'il n'y avait pas d'immigration, bon nombre de Québécois se laisseraient vivre aux crochets de l'État. Qu'on songe seulement aux nombreux emplois offerts dans le domaine de l'agriculture et où peu de personnes apposent leurs candidatures. Les immigrants viennent voler nos jobs? Il faudrait encore que vous vouliez travailler! 
 
Je ne suis pas raciste mais... Oh! combien ce "mais" peut me faire souffrir parfois! 

Rinoa Heartilly
Montréal


Bonjour, 
 
Beaucoup de gens ont eu leurs PhD ici même au Canada, mais à cause de leurs prénom les chanceux font chauffeurs de taxi! Les autres n'ont rien. Un ami n'a même pas été accepté pour enseigner les maths dans une école secondaire alors qu'il a un PhD en Math!! 
 
Que signifie le mot intégration s'il ne permet pas en premier lieu une intégration économique et sociale avant tout?! Le PQ et Jean Charest (je ne dis pas PLQ car avec Charest le PLQ est devenu un PCQ : parti conservateur du Québec!) veulent que les nouveaux arrivants adhèrent à la culture du pays, ce qui signifie oublier tes diplômes et travailler dans les champs en noir! Car c'est ça la culture du pays en terme d'immigration. Les immigrants arriveront en flot puis quitteront après et feront une mauvaise publicité, sauf si les choses changent. Les ordres doivent assouplir au maximum leurs procédures, des gros employeurs comme HQ doivent éviter d'être exclusivement pour les "québécois de souche"…etc. 

Azeddine Hmimssa
Montréal


Le gouvernement de Québec promeut l'immigration par beaucoup de pays (non seulement les francophones) en invitant les professionnels à être installés à Québec, mais au Québec on n'est pas capable de recevoir à des professionnels parce que la majorité ne peut pas trouver de travail même si elle possède beaucoup d'expérience et une formation de haut niveau. Par exemple, j'ai connu un cardiologue chinois avec de nombreuses années d'expérience, incluant plus de 20 greffes de coeur, je me demande si autant de médecins quebecois ont cette expérience, dépassent à Québec les cardiologues ? 
 
Mon ami a 3 années en travaillant toute chose (en faisant propreté de bureaux inclusivement)..... 
Dans mon cas, je suis ingénieur de systèmes avec un MBA de spécialité en informatique et après presque 2 années et en ayant envoyé plus 100 cv, je n'ai encore pas rencontré de travail dans ma profession, que passe-t-il ?...racisme ?, incompétence politique ?, peut-être un peu de tout... 

Cristian Rubilar
Montréal


Est-ce que les immigrants eux-mêmes veulent s'intégrer? La ghettoisation les attend à leur arrivée. 
Quand on parle d'intégration, il ne faudrait pas oublier que les employeurs vont favoriser des recrues d'origine québécoise; la raison : être certain que les employés ne feront valoir pas la charte des droits pour le port de leur costume traditionnel, les congés qui prévalent dans leur pays d'origine, etc. 
Quelques abus ont de quoi donner la frousse...
Julien Richer
Granby


Bonjour, 
 
Si un immmigrant est sur l'aide sociale, on dit qu'il "mange notre morceau de tarte". Si l'immigrant travaille, on dit qu'il a volé l'emploi d'un québecois. 
 
J'ai du mal à comprendre le lien de causalité entre le sort des québecois "de souche" qui sont sur l'aide sociale et les flux d'immigrants. On ne se situe même pas dans le même niveau de compétences pour parler de substitution. 
 
Je travaille (chargé de projets en commerce électronique), j'ai un diplôme d'ici (en m'inscrivant sur le tableau d'honneur), je paye l'impôt et je suis donneur de sang. En plus, je n'ai coûté aucun cent au Québec, au contaire, j'ai payé une fortune pour être ici et pour mes études. 
 
Si on n'aime les étrangers pour leurs couleurs et leurs religions, disons-le, il ne faut pas être hypocrite. 
 
En passant, je m'excuse si je choque mais les québcois sont aussi des immigrants, sauf les autochtones (je ne ferai pas de cours d'histoire..) 
 
Il faut se réveiller.. 

Steve l'arabe
Québec


Il ya une discrimination flagrante quant à l'embauche des immigrants et surtout de la part des institutions Québecoises francophones, il suffit pour cela d'aller voir par exemple un hôpital anglophone on voit les employés de toutes les ethnies, par contre dans un hôpital francophone Québecois on voit généralement un seul noir et un seul asiatique qui représentent tous les immigrants (c'est bien planifié).  
 
Il faudrait à mon avis instaurer un système à CV anonyme, et à compétence egale celui ou celle qui refuse d'engager un immigrant fera face à la justice. Les Américais ont bien compris que pour être fort et riche il faut donner la place à celui ou celle qui la mérite sans distinction, la plus grande institution de recherche au monde (NHI) est dirigé par un médecin Algérien, ceci ne se passera jamais au Québec. Quant aux Québecois qui disent qu'il ya trop d'immigrant est ce qu'il ont oublié qu'ils sont eux même immigrants ?
Stefan Malo
Montréal


Monsieur, 
 
Je vous ecris pour réagir à un commentaire que vous avez lu sur les ondes concernant l’integration des professionnels d’origines etrangère au marché de travail. 
 
J’aimerais partager avec vous mon experience personnelle en guise d’exemple. Je suis libanais d’origine, bachelier en génie mecanique d’une université bien reputée dans mon pays d’origine. 
 
Arrivé en 2002, j’ai du passer une serie d’examen avant de pouvoir integrer l’ordre des ingénieurs du Québec. Mais entre temps, je n’ai franchement pas eu de problème pour trouver un emploi. Ca m’a pris à peine un mois pour avoir une dizaine d’entretiens, au bout desquels j’ai reçu 3 offres d’emplois. Certe, j’ai du accepter un emploi auquel je me sentais legerement surqualifié, mais je savait que c’etait provisoir, et ça l’était. 4 ans plus tard, j’ai l’embarras du choix. Je travaille présentement pour une compagnie tres prestigieuse et je ne sens aucune difference de traitement entre moi et mes collègues dits de souche 

Atallah Ibrahim
Montreal


Bonjour à tous, 
 
Tout d'abord je tiens à remercier Radio-Canada et plus particulièrement l'émission La Tribune pour discuter ce thème et ce de manière accessible à tous les internautes intéressés. Je dis ça parce que j'habite actuellement au Brésil et j'envisage d'immigrer au Québec dans un futur proche; c'est dire si ce sujet m'interpèle! 
 
J'ai écouté l'émission, lu les commentaires et ça m'a fait du bien, ça donne une idée plus concrète, plus réelle de ce qui m'attend et donc ce à quoi je dois me préparer. 
Encore une fois merci à tous et à bientôt j'espère!
Ernesto Godoy Guerra
Natal (Brésil)


 


Les immigrants et le marché du travail
 
[Écoutez l'extrait>>>]
 


 
Citoyenneté et Immigration Canada
Site du Gouvernement du Canada

 
L'immigration : un choix d'avenir pour le Québec
Ministère des Relations avec les citoyens et de l'Immigration

 
Québec, terre d'accueil
Un article de Radio-Canada.ca - 9 juillet 2006

 
Des courts métrages sur le racisme en milieu de travail
Site de l'ONF

 
Fonction publique - Intégration des communautés culturelles : un lamentable échec
Lettre ouverte d'Alexandre Boulerice - Le Devoir

 
Canada not welcoming to immigrants, study finds
The Globe and Mail

 
Commission du droit du Canada
 
Fondations communautaires du Canada


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