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Le 5 août 2009

Retour du Grand Prix?

Photo: AFP/Getty Images/Paul Gilham
Bernie Ecclestone est persuadé que le Grand Prix du Canada sera de retour à Montréal en 2010. 
 
Dans une entrevue accordée à la radio anglaise de Radio-Canada, le grand patron de la F1 a expliqué son enthousiasme en confirmant qu'il existe une entente de principe pour les 7 prochaines années. 
 
Les gouvernements fédéral, provincial et municipal n'ont pas confirmé ni infirmé ce qu'avance M. Ecclestone. 
 
Souhaitez-vous le retour du Grand Prix à Montréal? 
 
Jacques Beauchamp en discute avec Philippe Crépeau, journaliste sportif à Radio-Canada, Benoît Labonté, chef de l'opposition officielle à la mairie de Montréal, et Michel Leblanc, président de la Chambre de commerce du Montréal métropolitain.



Faites-nous part de VOTRE opinion !
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Merci de votre participation!




Retour du Grand Prix, non je ne suis pas contente. Ce n'est que bruit et pollution. Ça n'a rien d'un sport qu'on peut admirer. Pour avoir déjà travaillé pendant 4 ans sur l'île pendant cet événement, je peux aussi affirmer que j'en déteste le public. C'est le plus impoli et imbu de lui-même qu'il m'a été donné de voir.
Annie B.
Montréal


Non au grand prix et oui à l'environnement. Que fait-on des beaux principes environnementaux? La pollution de l'air par ces bolides et la pollution par le bruit ne comptent plus quand c'est l'argent qui mène le monde. 
 
Harper, Charest et Tremblay sont prêts à investir en sabordant les beaux principes sur l'environnement.
Monique Legault
St-Jean-sur-Richelieu


Je ne suis pas favorable au retour du Grand Prix à Montréal. Même si le bilan carbone de l'événement était neutre, je serais contre, car il représentera toujours un formidable gaspillage énergétique. Pourquoi ne pas faire oeuvre éducative sur le plan international et créer une performance nouveau genre propre à stimuler la légendaire créativité des Québécois? Peut-être une course de super tacos mus par l'énergie humaine et des pédales? Aménager un parc où tenir diverses activités qui pourraient sans doute en venir, elles aussi, à générer un volume d'affaires pour les commerçants. Et, plus important encore, je tiendrais à ce que nos représentants militent sur la scène internationale afin de mettre fin à ces jeux décadents et consommateurs à outrance des ressources de la Terre!
Denise Paré
Québec


Cette question avait été posée sur cette même tribune mais en d'autres termes le 17 octobre 2008. « En ce temps de crise financière, faut-il utiliser les fonds publics pour sauver le Grand Prix du Canada? » Ma réponse est la même  : 
 
Encore une fois, NON!!! 
M. Ecclestone recommence encore une fois son chantage. 
 
Crise financière ou non, je ne vois pas pourquoi nous devrions payer pour faire revenir un événement où seuls certains commerçants y trouvent leur compte. 
Si ces « sportifs » payés à coups de millions aiment tellement Montréal, qu'ils le montrent en finançant eux-mêmes leur spectacle.
Gisèle Portelance
Laval


Pourquoi pas un Grand Prix de voitures de course électriques? 
Elles sont beaucoup plus performantes que les voitures à essence et effectuent des départs fulgurants ! 
De plus, elles ne pollueraient ni l'atmosphère, ni le silence des habitants de Montréal.
Dominic Richer
Ste-Geneviève de Batiscan


Le "vroom vroom" c'est dépassé, à quand les F1 électriques avec petit moteur hydrogène qui garderait les batteries chargées ? Une course F1 sans bruit à explosions serait formidable. Pour les fanatiques du "vroom vroom" il pourrait y en avoir un audible électroniquement près des estrades. Bye Bye Mr. Eaglestone, on ne croit pas en vous et votre machiavelisme à vouloir nous rendre responsable en cas d'échec.
Jacques Bégin
Québec


Je ne peux pas croire qu'on parle ENCORE de la F1 ... On remâche les mêmes idées. Ras-le bol d'en entendre parler ... une tribune là-dessus en plus. Je ne sais pas pourquoi mais j'ai en tête le film "le jour de la marmotte" !
Louise Laforest
Montréal


À mon sens, la F1 autant que le NASCAR sont le summum de l'indifférence au niveau des questions environnementales. 
 
Nous sommes à une époque où les enjeux climatiques et autres sont ciblé par notre gouvernement.  
Alors pourquoi relancer à nouveau ce débat, quand l'image de la F1, ces répercussions environnementales et son utilité douteuse laisses plusieurs d'entre nous refroidi? (...) 
 
Les répercussions économiques doit-il être l'un des seuls intérêts?
Mathieu Laviolette
Saint-Thomas (Joliette)


Le gentillisssime animateur nous écrase avec ses experts insignifiants qui se livrent à leur propagande et à leur marketing habituels. Ça s'éternise. J'ai quitté Montréal à cause de la pollution automobile et de la pollution sonore, et au premier chef, la pollution sonore de la Formule 1 qui constitue une horreur totale. Les fameuses "retombées économiques" vont dans les poches de commerçants à courte vue, la population n'en profite absolument pas - mais elle paye pour que les parasites de la Formule 1 s'installent ici et perpétuent le symbole de ce qui nous a volé nos jambes, nos coeurs, nos poumons, nos rotules depuis l'invention de cette sottise qu'on appelle la "voiture." Nous sommes même descendus au-dessous du statut de "chair à canon"  : on a plus de souffle, on est trop gros, on tient pas debout. Pathétique.
Loup Kibiloki
Lanaudière


Au lieu de s'employer à trouver un grand événement de remplacement, qui aurait pu redonner à Montréal l'impulsion et le dynamisme que le Grand Prix, s'il faut en croire ses partisans, lui donnait, nos dirigeants ont préfére faire dans la grande déploraison devant cette disparition. 
 
Bien sûr, des événements "orphelins" il n'y en a pas à tous les coins de rue et il n'est pas facile d'en créer un qui pourrait convenir. 
 
Par leur négligence complaisante, ils ont mis en place les conditions nécessaires pour que la seule option qui s'offre soit la seule qu'ils sont capables d'imaginer, en rendant inévitable le fait d'acquiescer à Ecclestone. Avec tous les coûts associés, du point de vue social et des fonds publics.
Luc Pomerleau
Gatineau


Je suis scandalisée qu'on prenne l'argent des contribuables pour financer Bernie Ecclestone et le Grand Prix, qui ne s'adresse qu'à une minorité et qui est une grosse nuisance de bruit et qui glorifie la pollution.
Françoise Raymond
Ville-Marie


La vraie raison de ce retour éventuel est la suivante  : distraire le bon peuple et lui faire oublier les vrais problèmes. Refusons vigoureusement cette mascarade. Soyons vigilants.
Nathaniel Thorne
Montréal


Je ne suis pas un fan de F1 mais au contraire des opinions reçues en tribune, je crois que le retour du Grand Prix est une excellente nouvelle pour la Métropole. 
 
L'événement ajoute de la visibilité à la Montréal qui en a grand besoins, depuis des année la ville s'atrophie, donne l'impression de se replier sur elle même. 
 
Nous ne pouvons compter seulement sur les grands festivals pour amener plus de touriste à Montréal, un événement comme le Grand Prix permet d'aller cherches des touriste qui autrement ne seraient probablement pas venue ici. Par ailleurs, nous pouvons nous réjouir du fait qu'il s'agisse d'un «événement de riches» puisque les gens qui assistent à l'événement dépense plus que des spectateurs d'un spectacle gratuit. 
 
Montréal doit continuer à se battre pour avoir plus d'événement d'envergure internationale pour assurer son développement futur
Mathieu Lauzon
Longueuil


Je suis un fan de la F!, mais je crois que les activités sportives doivent s'auto financer, si elles ne sont pas rentables par eux mêmes c'est que la demande n'y est pas donc ils doivent s'ajuster en conséquence.
Normand Trodechaud
Nicolet


Pour résumer ma pensée, qui rejoint celle exprimée par la plusieurs des auditeurs, je vous citerai une petite phrase d'une chanson de Jacques Brel, qui a bien décrit, il y a déjà 30 ans, le problème de l'âme moderne  : 
 
"Et puis ces villes épuisées par ces enfants de 40 ans..." 
 
Nous ne savons pas vivre autrement qu'en nous étourdissant de bruit et de vitesse,pour le plus grand plaisir de ceux qui possèdent l'essence. Et ce sont eux et leurs disciples que nous élisons pour nous représenter!
Denise Gendron
Sainte-Monique


Vous connaissez des sports de pauvres qui sont économiquement rentables? 
 
Les écologistes sont devenus fous. Un groupe de 24 automobiles de formule 1 qui tournent en rond pendant 1 heure et 45 minutes une fois par année ça ajoute quoi à la pollution atmosphérique? L'équivalent d'un millième de seconde par année de ce qui est déjà produit en pollution au Québec? 
 
Cet argent pourrait être mieux investi ailleurs? Les gens sont-ils incapables de comprendre que si les retombées sont plus élevées que les coûts c'est un investissement qui augmentera ce qu'on pourra dépenser ailleurs? 
 
Les québécois sont en train de devenir la nation la plus critiqueuse de la terre. 
 
C'est pitoyable.
Paolo Mitriou
Lac-Mégantic


Je suis vraiment contre le retour du Grand Prix à Montréal pour toutes les raisons évoquées par les auditeurs qui ont exprimé cette opinion.
Micheline Masson
Montréal, Québec, Canada


Je n'ai rien contre le retour du grand prix puisque ce retour ramènera à Montréal plusieurs touristes.  
 
Cependant le grand prix va éventuellement disparaître puisque la popularité des voitures et des gros moteurs subit une baisse importante. 
 
L'environnment et l'écologie semblent être la cause de cette baisse d'intérêt pour les voitures et surtout le carburant qui les fait fonctionner.
André Rochon
Montréal


Un des rares arguments avancés par les tenants du retour du Grand prix de F1 est l'avancée technologique que cela permet pour les constructeurs automobiles, en termes notamment d'économie d'essence. Or, on sait qu'une telle technologie plus respectueuse de l'environnement existe depuis plusieurs années, qu'elle est déjà appliquée largement en Europe, là où on a notamment renoncé à la F1. C'est la volonté qui manque pourla mettre en application en Amérique, où les grosses voitures surpuissantes continuent de trop bien se vendre. 
 
De toute façon, face à la pénurie de pétrole et aux échangements climatiques quiu s'accentuent, le moteur à essence apparaît déjà dpassé. C'est aux autres formes d'énergie qu'il faut songer pour faire avancer nos voitures t continuer à faire rouler l'économie mondiale en général.
C. Fontaine
Montréal


Le plus grand sport mondial demeure le Granp Prix. Pourtant à MTL nous avions le premier probleme de cigarette et apres l'alcool je crois, mais dans le fond je reviens toujours sur la vue très étroite des Québécois de ce qui est bon. Le bruit du grand prix est jamais aussi important que la vue du monde sur Montreal. Comment dire à un peuple qui ne veut pas s'associer au Anglais de cette planête que le Grand Prix est Valable. Pour le moment le probleme n'est pas le Grand Prix mais l'ouverture de la culture Québécoise à comprendre qu'on a beaucoup plus à apprendre que de penser qu'on est meilleur que les autres.
Tom Howard
St jean sur Richelieu


Oui, bien sûr. Le GP est une activité économique comme une autre. Elle rapporte beaucoup, non seulement aux commerçants mais aussi à tous ceux qui travaillent dans les hôtels, les restaurants et les boutiques de toutes sortes. 
 
Le GP ne dure que quelques jours. Oui, le bruit et la pollution viennent avec. Nommez-moi des activités économiques qui ne polluent pas.  
 

Marie Lauzier
Montréal


Une course de Formules 1 ne dure jamais plus de deux heures, sauf en cas de rares circonstances spéciales. Pendant ces deux heures les spectateurs sur place et les centaines de millions de téléspectateurs dans le monde entier ne sont pas sur les routes à brûler de l'essence. D'un strict point de vue environnemental une course de Formules 1 est donc un répit important accordé à la planète. 
 
Certains se plaignent du bruit. Franchement! Deux heures de bruit une fois par année, en plein après-midi, sur une île où personne n'habite, est infiniment moins dérangeant que les tondeuses à essence que j'entends tous les jours et ce, à toutes sortes d'heures. Pourtant ces tondeuses devraient être interdites puisqu'elles sont extraordinairement polluantes et que les tondeuses électriques existent depuis déjà des décennies. 
 
D'autres n'ont rien trouvé de mieux à dire qu'ils n'aiment pas la course automobile. Si seuls les sports faisant l'unanimité étaient autorisés, il n'y en aurait aucun.
Paolo Mitriou
Lac-Mégantic


 


Souhaitez-vous le retour du Grand Prix à Montréal?
 
[Écoutez l'extrait>>>]
 


 
F1 - GP du Canada : À Montréal pour 7 ans
Article de Radio-Canada.ca - 4 août 2009



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