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Courrier électronique :
endirect@radio-canada.ca


Le 1 mai 2008

Le sens du 1er Mai

Un travailleur indien brandit le poing le 1er Mai. (AFP/Manan Vatsyayana)
La fête des Travailleurs vient de loin. Le 1er mai 1886, aux États-Unis, des manifestations pour réduire la journée de travail à huit heures tournent mal. À Chicago, une bombe explose, tuant plusieurs policiers et blessant des dizaines de personnes.  
 
Paradoxalement, la Fédération américaine du travail choisira par la suite le 1er septembre pour fêter les travailleurs. Mais en dehors de l'Amérique du Nord, on célèbre la fête des Travailleurs le 1er mai.  
 
En 2008, que fêtons-nous? Dans le monde entier, des milliers de travailleurs manifestent. En Asie et en Europe, notamment, les gens réclament de meilleurs salaires pour faire face à la flambée des prix du pétrole et des denrées de base.  
 
Au Canada, quelle est la situation des travailleurs? En tout cas, Statistique Canada révèle que les gains médians des travailleurs canadiens ont peu changé durant le dernier quart de siècle. L'étude note une légère progression : de 41 348 $ en 1980 à 41 401 $ en 2005. 
 
Que fêtez-vous en ce 1er mai? 
 
Les invités de Pierre Maisonneuve : Michel Arsenault, président de la FTQ, Simon Prévost, vice-président Québec de la Fédération canadienne de l'entreprise indépendante (FCEI), et Mona-Josée Gagnon, professeure de sociologie à l'Université de Montréal.



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Que souhaiter? La paix, la justice sociale, l'éradication de la corruption, la suppression de la faim dans le monde, toutes ces choses naturelles qu'aucun pays, aucun gouvernement ne peut réaliser ni même rêver.  
À défaut on pourrait commencer par se poser la question  : Que fait-on en Afghanistan à part de faire croire qu'on y joue un rôle utile? Qu'attend-on pour relever le salaire minimum afin d'encourager ceux qui travaillent? 
Et pourquoi pas une dîme imposée pour la fabrication et la vente d'armes afin d'alimenter un fond de secours mondial?  
Oui, bien sûr, le 1er mai je rêve!
Georges LeSueur
St-Ambroise


Piège à gagne-petit 
 
Une augmentation que les travailleurs ne tarderont pas à trouver empoissonnée, comme d'habitude. 
 
Regardez bien les augmentaitons venir, les requins ont senti le sand des dollars, surveillez les factures d'hydro québec, le tarifs de l'essence, le prix de la nourriture, le prix des loyers et le prix des choses de premièeres nécessités. 
 
C'est toujopurs pareil quand on augmente un avantage c'est TOUJOURS LE SIGNAL D'UNE INFLATION À VENIR et l'inflation à venir dépasse toujopurs largement l'élévation du revenu annoncé.
Françoise Giroux
Québec


Ainsi donc les riches s'enrichissent et les pauvres s'appauvrissent. Quelle étonnante nouvelle! Et pourtant on sait cela depuis l'invention du capitalisme. Chacun (riche, moyen ou pauvre), avec un brin d'observation, peut constater quotidiennement ce fait. Mais, au-delà du fait de constater, qui est-ce que cela dérange? Certainement pas les riches, trop heureux de s'enrichir. Pas les moyens, trop satisfaits de s'en tirer à bon compte. Les pauvres? Certainement. Les pauvres qui s'appauvrissent, les sans pouvoir, les sans voix. Eux, ils sont troublés, choqués, révoltés, mais révoltés intérieurement, désorganisés et trop préoccupés pour se mobiliser et se révolter en groupe, de manière efficace, pouvant donner des résultats. On s'enrichit collectivement mais on s'appauvrit individuellement. 
 
Ce que je fête aujourd'hui? Mai 1968? Je n'ai franchement aucune réponse à cette question. Mais j'ai deux questions. C'est quoi notre fichu problème? À quoi servent nos gouvernements?
Paolo Mitriou
Lac-Mégantic


Les syndicats devraient s'exporter en Chine et dans les pays ou justement le retard des conditions de travail est si grand que nous ne pouvons compétionner. 
Je serai même prêt à cotiser pour leur payer le voyage...
Paul-André Bouchard
Outremont


A en juger, par le tract que j'ai eu sur mon pare-brise cette semaine, il semblerait que cette année, on profitera de cette "fête" pour se rassembler le 3 mai au parc Lafontaine afin de manifester contre les tentatives, aussi timides soient-elles, de privatiser quelques pans de notre système de santé publique.  
 
Ce tract n'est ni plus ni moins qu'une campagne de peur, qui fait miroiter l'endettement et l'appauvrissement. La publicité termine avec cette phrase  : "Touche pas à ma carte!" (il s'agit de la carte soleil à en juger par l'illustration qui accompagne cette phrase).  
 
Je suis en complet désaccord avec le message véhiculé par ce tract. 
Alors c'est pourquoi cette année, en ce 1er mai, et encore plus samedi le 3 mai, je me ferai un devoir de ne rien fêter du tout.
Isabelle Robillard
Montréal


Entre 1999 et 2006, le PIB per capita au Québec a augmenté de 28,4% (36,968$/28,786$) alors qu'il n'augmentait que de 23,5% ( 43,902$/35,547$) en Ontario  
 
2000 
Qué  : 6,2 
Ont  : 6,1 
 
2001 
Qué  : 2,4 
Ont  : 1,1 
 
2002 
Qué  : 3,6 
Ont  : 3,5 
 
2003 
Qué  : 3,2 
Ont  : 1,9 
 
2004 
Qué  : 4,1 
Ont  : 3,5 
 
2005 
Qué  : 3,1 
Ont  : 2,7 
 
2006 
Qué  : 3,0 
Ont  : 2,7 
 
Le Québec a clanché l'Ontario à chaque année depuis le début du 21e siècle  : Fleur de lys 7, Maple leaf 0.
Jacques Noel
Québec


bonjour m.maisonneuve ,je nous souhaites bon chance parce que l'ont va en avoir besoin,nous paticipons tous actuellement a une omelysation des conditions des travailleurs si vous voulez en savoir plus sur le terme omelysation je vous suggere une étude approfondi du récent conflit chez olyme vallée-jonction ou encore une discussion sur le cas avec le sympathique lulu bouchard payé a 2000$/heure pour son excellent travail de tordage de bras des travailleurs,comprenez ensuite mon petit sourir narcissique en entandant certain de vos auditeurs/paticipants nous parlez des gros bras de la csn /ftq,etc...
Benoit Chevarie
Saint-Marc-sur-Richelieu


Je ne vois pas de raison de fêter puisqu'on continue de nous annoncer depuis plusieurs semaines et mois des fermetures d'usine, de manufactures, des mises à pied, des grèves qui n'en finissent plus, etc. 
 
Fêter dans ces conditions, c'est dire à tous ces malheureux qui s'inquiètent de boucler leur budget que leur cause est perdue d'avance. 
 
Je fêterai lorsque tous auront la possibilité de développer leurs talents dans des conditions acceptables pour transformer en mieux ce monde que nous contribuons tous à démolir avec les choix individualistes que nous faisons.
Gisèle Portelance
Laval


En cette journée des travailleurs, ne serait-il pas temps d'éluder comme on le fait la question fondamentale? 
À savoir la sacro-sainte loi de l'économie de marché et du capitalisme à outrance tel qu'on le pratique en ce moment et de reprendre un peu des pensées judéo-chrétiennes de partage. C'est-à-dire, penser que près du tier des habitans de la planète n'ont pas de quoi manger alors que les entreprises font des profits faramineux d'année en année et que les grands patrons obtiennent des salaires de 200 à 300 fois ceux des employés sous leur ordre.
André La Lancette
Montréal


Bonjour M. Maisonneuve 
 
J'ai bine aimé votre émission et doit vous mentionner mon ébahissement.  
 
Comment se fait-il qu'aucun de vos invités n'ai mentionné le libre échange comme cause de la situation actuelle.  
 
Le libre échange, tel que pratiqué par les multinationales est la plus belle preuve de capitalisme sauvage. On se fout de tout, ce qui est important c'est la piastre. 
 
Vous voulez la solution, On se tient tous debout, on refuse departiciper au massacre et on boycotte tous ceux et celles qui ne produisent pas au Québec. L'achat chez nous, c'est ça qui va nous sauver.  
 
Pas un gouvernement, ou un syndicat, Les petits gestes de tous les citoyens feront la différence.
Réal Coderre
Drummond


Un peu de serieux s'il vous plait. Y-a-t-il des gens assez ciniques pour croire que l'on puisse vivre sans soucis avec le salaire minimum? Du haut de votre classe moyenne super-endettée, je vous dit que ça ne prend pas grand chose pour se ramasser dans la file d'une banque alimentaire. Serez-vous contents alors d'y avoir un jour contribué.  
Le peuple, ce grand animal, donnez-lui juste assez d'un pain médiocre cela l'empêchera de rugir. 
Il serait temps d'avoir de la compassion et d'être solidaire. Pour les patron, trouvez-vous ça normal que vous ayez un chalet au bord d'un lac et que vous rouliez en Mercedes tandis que vos employés n'ont pas les moyens de se payer une dinde à Noël?
Odette Morin
Prévost


Le syndicalisme au Québec carbure a l'opportunisme bien avant qu'a un quelconque souci d'équité social. On défend l'intérêt des ses cotisants et de sa propre gagne, point a la ligne. Peu importe les inégalités engendrés. La machine a bien grossit et son emprise s'est bien développé au point d'aboutir un véritable système de castes ou vaut faire parti de la bonne. 
 
Fêtes des travailleurs vous dites?  
 
Fêtes des cotisants syndicaux plutôt, les seuls autres dont on auras entendus parler seront ceux qui travaillent au salaire minimum...
Jean Yves Arès
Granby


 


Que fêtez-vous en ce 1er mai?
 
[Écoutez l'extrait>>>]
 


 
Fête des Travailleurs : prolétaires de tous les pays...
Article de Radio-Canada.ca - 1er mai

 
Salaire minimum : des hausses dans quatre provinces
Article de Radio-Canada.ca -30 avril 2008

 
Gains des Canadiens : la classe moyenne fait du surplace
Article de Radio-Canada.ca - 1er mai 2008

 
Recensement de 2006 : Gains, revenus et coûts d'habitation
L'étude de Statistique Canada



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