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L'HISTOIRE DE PI
L'HISTOIRE DE PI
De Yann Martel
Les Éditions XYZ, 2003, 333 pages

Piscine Molitor Patel, dit Pi, est le fils du directeur du zoo de Pondichéry. Lorsque son père décide d'émigrer au Canada, la famille embarque, accompagnée d'une étonnante ménagerie, sur un cargo japonais. Le navire fait naufrage, et Pi se retrouve seul survivant à bord d'un canot de sauvetage. Seul, ou presque... Richard Parker, splendide tigre du Bengale, est aussi du voyage. Comment survit-on pendant 227 jours en tête à tête avec un fauve de trois cents kilos?

«L'histoire de Pi pourrait renouveler votre foi dans l'habilité des romanciers à insuffler,
dans le scénario le plus extravagant, une vie plausible.»
The New York Times, Review of Books


- The Man Booker Prize 2002
- Prix Hugh MacLennan 2002
- Prix du grand public La Presse/Salon du livre de Montréal


Né en Espagne en 1963 de parents québécois, Yann Martel vit présentement à Montréal. Après des études en philosophie aux universités Trent et Concordia, il publie Paul en Finlande, un recueil de nouvelles et le roman Self. C'est avec son second roman, L'histoire de Pi, traduit en plus de trente langues, qu'il connaît un immense succès.

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Vos arguments

31 mars, 15 h 51 - Déçue déçue déçue que je suis ! «Mon» Histoire de Pi vient d'être éliminé ! 
 
J'ai tellement aimé ce livre, moi qui ait voyagé en Inde à plusieurs reprises, qui connaît Madras, j'ai tellement aimé Piscine Molitor et son aventure spirituelle ( 3 religions, qui dit mieux en ces temps d'intégrisme) , et j'ai honte de le dire mais je révèle aujourd'hui quelquechose que je n'ai jamais avoué, même à mon amoureux avec qui je vis depuis 24 ans : 
 
Après la lecture de l'Histoire de Pi, j'ai cherché sur Internet le bottin téléphonique de Toronto pour écrire à Piscine Patel...et approchant de la cinquantaine je ne me considère pas comme naïve, alors ne riez pas, le travail de l'écrivain peut-être considéré comme réussi !!!
Marie-Dominique Renaud
québec


31 mars, 11 h 57 - Tout le bien qui pouvait être dit sur ce livre l'a été, j'endosse, mais sa principale faiblesse philosophique se trouve au dernier paragraphe du chapitre 7 : «choisir le doute comme philosophie de vie, c'est comme choisir l'immobilité...» Martel a dailleurs répété cette position lors d'une entrevue avec Marie-France. Il m'apparait que c'est tout le contraire, que l'oecumunisme apparent de cette histoire ne sort pas d'un théisme trop sûr de lui-même, comme tant d'intégrisme.
gilles le bigot
st-antoine sur richelieu


31 mars, 11 h 30 - Quel bonheur ce livre, tout au long de cette lecture, je n'ai pu m'arrêter de sourire. Un livre qui fait qu'on se rend heureux et vivant. 
 
La dernière fois qu'un livre m'a fait cet effet, c'était L'Alchimiste de Paulo Coelho.
D Vanderhoven
Montréal


31 mars, 11 h 09 - L'histoire de Pi est une histoire passionnante. 
 
J'avoue que j'ai un faible pour les livres mettant en vedette de grands survivants, moi qui vit dans un monde d'abondance. Ce qui me fait voir que je ne suis pas si mal en point que cela et qu'il faut continuer à espérer. 
 
Ce qui m'a touché c'est que le livre a aussi l'atout de donner espoir aux survivants qui croient aux choses éternelles en dehors de la raison (ou aux désespérés athés qui veulent s'accrocher à quelquechose) dans un monde du prêt à jetter, à congédier, à rejetter, à éliminer (monsieur Larose, je n'ai rien contre votre livre). Bref, le livre nous donne le goût de croire en Dieu. Croire en Dieu pour avoir un guide interprète dans la vie et dans une nature hostile, lorsque l'on vit des moments de solitude, lorsque tous nos repères du quotidien manquent pour orienter nos actions de tous les jours. 
 
Bonne chance à tous les autres livres et à tous les autres concurrents.
Danielle Bélanger
Beauport


31 mars, 10 h 49 - J'ai une boule dans la gorge et les larmes aux yeus... Je viens de lire les arguments de ceux et celles qui on aussi aimé ce livre! Quoi dire de plus... Ce livre me donne le goût de vivre pleinement, rêver aussi beaucoup, apprendre, écouter, ne pas juger l'autre, etc. On ne peut rester indifférent à ce livre. 
 
Je crois en l'humain avec ses forces et ses faiblesses. J'ai été très croyante jeune, maintenant athée, ça m'aide à comprendre.
Micheline Da Sylva
St-Roch-Ouest


31 mars, 10 h 45 - Après avoir lu L'histoire de Pi, je me suis immédiatement procuré trois autres copies. Une copie pour chacun de mes enfants (13 et 15 ans) en leur disant que c'était le premier des livres qui les suivraient toute leur vie, et auxquels ils pourraient se ressourcer et y trouver différentes inspirations selon les étapes qu'ils vivraient. Le troisième est un cadeau pour la bibliothèque de leur école. J'ai vraiment l'impression, par ce geste, d'avoir contribué au bonheur de quelques personnes de plus.
MJ Barshi
Sosua, Republique Dominicaine


30 mars, 20 h 17 - Merci Yann Martel. 
 
Dans cette «traversée du désert» où nous nous retrouvons après nous être débarassé du «joug» de la religion en ayant enfin pour nous appuyer dans la vie, beaucoup plus tangible et fiable soit : 
le système démocratique, 
le système judiciaire 
et le système de santé... 
Ainsi, nous ne pourrons plus être bernés! 
 
Merci de cet oasis que nous offre Pi : le droit de croire.
Ginette Bergeron
Warwick


30 mars, 19 h 13 - Bonsoir Louise, 
 
La vie de Pi est un livre qui n'est pas facile à défendre car il a ses défauts, mais il les assume pleinement. Alors ceux qui veulent du plaisir «tout de suite», il faudrait peut-être tout simplement leur dire que le livre n'est pas pour eux. Lors de la lecture, j'ai eu un sentiment de déception à un certain moment, je trouvais que l'histoire était peu crédible mais j'ai persévéré. Et tout a pris forme. Tout a soudainement eu un sens. Et j'ai ressenti une joie de l'avoir lu et j'aurais voulu que l'histoire continue tellement la fin est emballante et pleine de rebondissements. J'ai savouré la dernière partie page par page, mot par mot. Et ça donne à réfléchir également sur le plan spirituel, ce qui peut toujours être utile. 
 
Je t'écoutais parler de Richard Parker qui disparaît dans la forêt sans daigner jetter un dernier regard vers Pi. C'est aussi déchirant qu'un amour brisé. Pourquoi tant de cruelle indifférence? 
 
Alors, c'est à lire absolument pour ceux que les lectures faciles ennuient.  
 
En passant, je l'ai lu en version originale anglaise. J'ose espérer que la traduction est bien faite.
Yvon Bérubé
Montréal


30 mars, 16 h 29 - Pour faire suite au débat du 30/03/2004 : 
 
Quand un livre nous fait passer par plusieurs émotions, n'est-ce-pas une preuve qu'il touche à l'être humain que nous sommes? 
 
La mission d'un roman, pour moi, est accomplie lorsqu'il vient nous atteindre, qu'importe notre âge. 
 
Le fait qu'un petit (7 ans) ou un grand (77 ans) enfant aime ce roman, démontre bien qu'il répond à bien des attentes. 
 
Quand on lit un roman, on s'attend à ce que celui-ci nous enrichisse, de quelques façons que ce soit. 
 
Le fait que plusieurs lecteurs (le plus élevé des cinq livres) ont écrit pour parler de ce roman démontre bien qu'il a accompli sa mission.
Josée Lambert
Drummondville


30 mars, 15 h 57 - Louise, 
 
Il faut répondre à G. Larose qui reproche à Yann Martel une «écriture paresseuse» parce que le livre fourmille de renseignements sur les animaux. Oui, je suis en train de relire la première partie. Chaque détail est important : c'est fort de toutes ces observations que Pi réussira à survivre en compagnie de Richar Parker. Le hasard jouera quelquefois (apparitions soudaines du rat, des poissons volants, etc), mais c'est surtout par l'apprentissage que lui a permis son enfance passée au zoo qu'il y réussira. Rien n'est inutile dans ce roman.
Marie-Thérèse Bataïni
Montréal


30 mars, 13 h 18 - L'aspect «carnage» est non pertinent. Loin d'être réellement violent, ces passages troubleront bien peu de gens. 
 
L'aspect analyse de l'autre, l'étude du comportement de l'autre, du prédateur, est essentiel à la survie de Pi (et de tout le monde). 
 
Ne pas négliger (je me répète), l'approche naïve et universelle de Pi face à la spiritualité. GO LOUISE - On ne lâche pas.
Pierre St-Arnault
Montréal


30 mars, 12 h 40 - Pour défendre L'histoire de Pi et convaincre les autres panélistes, Madame Forestier pourrait peut-être lâcher Richard Parker, et parler au nom du personnage principal, Pi, qui nous entraîne dans des lieux où la science et la religion se rejoignent, qui nous parle de l'islam comme d'une «communion gymnastique avec Dieu», qui met «quiconque au défi de comprendre l'islam, son esprit, et de ne pas l'aimer», défi que nous pourrions tenter de relever, compte tenu de l'actualité. La question de la souffrance du Christ, qui semble troubler Mel Gibson au point qu'il construise son film en insistant lourdement sur cette partie de la vie du Christ, trouble également Piscine Molitor Patel, qui ne comprend pas qu'une divinité se soit ainsi laissé massacrer. Perçue du point de vue d'un garçon habitué à l'exubérance triomphante de divinités hindoues, cette réalité est en effet troublante.  
Patel nous mêle complètement quand il explique sa conception de la liberté au narrateur, je laisse aux lecteurs qui n'auraient pas lu le livre le bonheur de découvrir ce passage.  
Ce livre raconte entre autres innombrables histoires l'observation d'une «trève bizarre de la relation entre prédateur et proie» : au zoo dont le père de Patel est propriétaire, une souris a vécu pendant des semaines dans le même terrarium que des vipères, au vu et au su des serpents. La trève a été interrompue quand une jeune vipère dont Pi se demande si «elle n'était pas au courant [du]statut spécial [de la souris]» l'a mordue. Une vipère adulte a mangé la souris morte. Pour faire une histoire courte, le personnage conclut ce récit en ces termes : «Je suis sûr que même la vipère adulte, pendant qu'elle avalait la souris, dut sentir quelque part dans son esprit sous-développé un pincement de regret, un sentiment que quelque chose de remarquable venait d'être raté, un saut créatif par-delà la réalité brute et solitaire d'un reptile.» C'est en quelque sorte ce à quoi nous convie Martel, j'imagine, un saut au-delà de la réalité brute des rapports conflictuels entre les hommes, peut-être générés par notre cromagnonnesque cerveau reptilien, en nous racontant l'histoire du monde sous forme de fable.
Jacqueline Chénard
Rimouski


30 mars, 12 h 03 - Le chapitre 46! Lorsque la hyène dévore le zèbre : Reflet de l'écriture de Yann Martel... minutieuse et emprunte de réalisme. L'auteur choisit les mots qui permettent au lecteur d'imaginer la scène devant leurs yeux. 
 
Une histoire dramatique, qui stimule notre imagination et une histoire de la vie animale et un panorama des religions du monde, qui stimulent notre soif de savoir. 
 
L'histoire de Pi, c'est une encyclopédie racontée! Qui pour cela vaut la peine d'être lue... et pour la fin, qui nous pousse à recommencer l'histoire sous un autre jour :)
Katherine
Montréal


29 mars, 22 h 05 - Un livre sur la religion. Religion en tant que spiritualité pure (et naïve). Une très belle réflexion sur les zoos (en début de livre).
Pierre St-Arnault
Montréal


29 mars, 12 h 05 - Tout comme Le Petit Prince, ce livre est lu et relu, section par section afin d'en approfondir des passages. J'y ai découvert la force de nos néo-Canadiens arrivés sur nos berges et qui découvrent un monde multiculturel. J'ai bien aimé les prises de conscience philosophiques et influencées par les grandes religions du monde. Pi est un homme qui reflète toute l'humanité avec ses croyances, ses craintes, son humour, sa naiveté et sa force. 
À lire !
Francine Chartrand
Ottawa


29 mars, 12 h 03 - L'histoire de Pi deviendra sûrement un classique qui sera utilisé dans tous les cours où l'on enseignera la négociation. En effet, la lecture de ce livre nous permet de retrouver tous les principes de la négociation que l'on nous enseigne à l'université. Pour n'en citer que quelques-uns, mentionnons l'observation des protagonistes, les alliances (Richard et Pi qui se liguent contre les autres animaux), le marquage du territoire, l'utilisation de son pouvoir comme levier (la force pour Richard, la réflexion pour Pi), le respect des protagonistes. 
 
Chaque protagoniste sait qu'il ne pourra s'en sortir sans l'autre. Pi réfléchit et nourrit Richard alors que celui-ci le protège. À une occasion c'est le contraire qui se produit lorsqu'ils accostent sur une île flottante dans le Pacifique.  
 
La relecture de ce livre est encore plus intéressante lorsque nous le lisons sous cet angle. La négociation, nous l'utilisons quotidiennement et ce qui ressort de ce livre c'est le respect qui est voué par chacun des protagonistes à son adversaire. Ce respect c'est ce qui nous manque aujourd'hui dans notre société.Nous sommes devenus trop individualistes. Ce livre devrait faire partie des lectures obligatoires au collégial et peut-être même lors de la dernière année du secondaire.
Jean Gouin
Montréal


29 mars, 11 h 55 - IL FAUT VOTER POUR L'HISTOIRE DE PI
 
Après avoir terminé la lecture de ce livre si important, mes réactions étaient vives : 1, Yann Martel est un génie de la littérature. 2 : J'ai envie de retrouver la foi... 
 
Ce qui n'est pas rien. Jamais un livre ne m'a fait visiter autant d'émotions, passant de l'angoisse profonde au rire sonore à gorge déployée! 
 
Je sais aujourd'hui que ce roman est une fiction, mais j'en ai douté longtemps, croyant que M. Patel vivait bel et bien aujourd'hui à Toronto... En fait, ce livre est tellement bien écrit et son récit si profond que je doute encore que tout ca ne soit qu'une fiction!
Valérie Ducas
Montréal


29 mars, 9 h 27 - L'histoire de Pi : un livre tout en métaphores. Un homme combat la mort personnalisée par un tigre de Bengale. La mort, un tigre que l'on apprivoise sur la mer de la vie grâce à une foi pareille à un roc. Cette foi mène l'homme vers la sérénité et à bon port. Et tant pis pour ces naïfs - incarnés par les Japonais dans ce livre - qui pensent et qui agissent qu'en évoquant leur seul et unique dieu, qui nomment réalisme.
Marie Grégoire
Cantley


28 mars, 12 h 48 - Je ne voulais pas lire ce livre car trop encensé par les critiques. Mais une amie me l'a chaudement recommandé. Je l'ai emprunté à la bibliothèque sans trop de conviction. Ce fut mon livre de l'année. Depuis le dernier mot lu, je suis tombée dans une dépression littéraire. Tout ce que je trouve me semble fade. Je pense à l'acheter pour le posséder et pouvoir relire des bouts quand je m'en ennuie. Heureusement qu'il existe des livres comme celui-là qui nous aide à vivre notre petite vie...
Marie-Andrée Bérubé
Des Ruisseaux


27 mars, 21 h 38 - L'histoire de Pi est un suspense du commencement à la fin. Imaginatif et profond ce jeune et combien talentueux romancier. Je l'ai lu en français et la traduction de ses parents m'a pourtant bien enchanté. J'ai l'intention de le relire en anglais, afin de me faire à l'idée de l'auteur, à savoir qu'il se sentait plus à l'aise d'exprimer des sentiments d'abord dans la langue de Shakespeare. Ce qui m'a surpris de la part d'un francophone vivant au Québec, d'où mon intention de comparer sa prose.
Maurice Gauthier
Montréal


27 mars, 15 h 48 - Ce livre est tout simplement génial, car non seulement je suis restée captivée jusqu'à la fin par l intérêt qu'il suscite grâce à son contenu philosophique, mais aussi grâce aux qualités remarquables de narration de l'auteur. Ce livre, que j'ai lu en anglais jusqu'à la fin, m'a réconciliée avec la lecture dans cette langue. C'est à Yann Martel que je dois à présent le grand plaisir de lire les auteurs anglais ou américains dans leur langue originale sans passer par les traducteurs qui ne peuvent pas toujours respecter le génie d'une langue. Merci Monsieur Martel.
Andree Rimok
Montréal


26 mars, 15 h 17 - Rire à haute voix n'est pas fréquent lorsqu'on est seul avec un livre. 
Je me souviens que cela m'avait frappé en lisant Palm Beach. La question de ta blonde est toujours la même :  
 
Quel bonheur!
Jean Brousseau
Trois-Rivieres


26 mars, 10 h 15 - J'ai adoré ce livre. Il m'avait été recommandé par une amie qui l'avait bien aimé, mais ce livre a vraiment surpassé toutes mes attentes.  
 
Non seulement la prose de Yann Martel est superbe mais l'histoire, en apparence bien simple, est imbue d'une profondeur surprenante. Il présente cette histoire comme un simple conte et on ne réalise pas la complexité de cette histoire jusqu'à l'on atteigne les derniers chapitres.  
 
Ce livre a provoqué chez moi des réflexions sur le rôle crucial de la foi, sous toutes ses formes, dans l'expérience humaine. Ce roman nous pousse à questionner notre habileté à mettre de côté notre incrédulité. Peut-être devons nous accepter une belle histoire improbable pour vivre une vie remplie...
Geneviève Quintin
Toronto


26 mars, 9 h 57 - Quelque fois, on entre dans un livre parce que la tendance du moment le rend incontournable. Souvent, on est déçu parce que les attentes étaient trop élevés. En lisant ce livre, j'avais un peu la crainte de me livrer une autre fois à ce jeu, mais tout le contraire est arrivée. Je ne pouvait plus arrêter de le lire et chaque moment où je devais mettre le signet sur une page était devenu supplice. Une histoire captivante qui nous touche sur tous les aspects de notre vie. Une histoire qui nous reste en tête longtemps après avoir terminé la dernière page.
richard grenier
otterburn park


25 mars, 10 h 07 - J'ai 11 ans et je trouve ce livre épatant. c'est un livre encore meilleurque Harry Potter et tout les livres pour ados recommandés par la librairie. C'est une merveille de la naration. On aurait put croire que l'histoire était un fait vécu. C'est vraiment le meilleur livre que j'ai lu en le regardant sur tout les angles.
Étienne Lemieux-Després
Otterburn Park


24 mars, 20 h 23 - C'est un livre captivant. L'histoire est originale et profonde : la foi, l'humanité, la survie. Je l'ai lu comme un suspense. Un livre à garder dans sa bibliothèque pour le relire et le prêter. Un vote pour L'histoire de Pi!
France Couture
Montréal


24 mars, 11 h 22 - L'histoire de Pi est un livre qui ne se lit pas comme du «prêt à porter» ou du «portez et jeter», non il s'agit d'un livre à relire, comme un réessaie un vêtement avant de l'acheter définitivement. 
 
En fait, la personne qui ne le lit qu'une seule fois, tout d'une traite, risque de passer à côté de l'essentiel parce que «l'essentiel est invisible pour les yeux»... Les mots que nous lisons sont une chose et ce qu'il y a en arrière des mots est une autre chose! De plus, on peut interpréter ce qu'il y a en arrière des mots en faisant intervenir inévitablement tout notre vécu personnel, nos valeurs et nos croyances religieuses bien entendu. Donc, les lecteurs perçoivent des choses de manière différente et c'est là quelque chose de magique.
Lise Anctil
Sainte-Foy


22 mars, 9 h 49 - Je vote pour Histoire de Pi, pour la très poétique description des trois grandes religions que sont le christianisme, l'islam et le bouddhisme, pour le respect qu'inspirent la candeur et la lucidité du personnage principal et du narrateur, pour la réaction du personnage, Piscine Molidor Patel, lors de sa rencontre avec les trois prêtres qui croient l'avoir converti : «Protégez-moi de leurs regards», pour la manière dont il a réussi à se choisir un nom. 
J'aime aussi ce roman pour l'habileté de Martel à raconter une histoire, entre autres la nuit du naufrage du cargo japonais et les jours qui suivent, pour la largeur de la vision, pour la bouleversante interprétation faite par les deux enquêteurs japonais des deux récits du naufragé qui témoigne d'une intelligente réflexion sur l'art du roman. 
J'aime aussi l'humour de Martel, la vision du Canada par un oeil étranger, et même les traces de filiation avec le chef d'oeuvre qu'est Océan mer, d'Alessandro Baricco.
Jacqueline Chénard
Rimouski


18 mars, 18 h 03 - Quel résilient ce Pi. Connaître l'autre à ce point, même si c'est une bête. Arriver à apprivoiser et à dominer un animal porteur de nom d'humain, s'en faire un ami... Il faut bien connaître les Indes et leurs habitants hyperhumains, mais aussi sauvages.
M-DANIELLE DUFOUR
Vancouver


18 mars, 13 h 18 - J'ai lu ce livre il y a très peu de temps et il m'a fait beaucoup réfléchir. Croyez-le ou non, je n'ai que 12 ans et même si je n'ai lu que des romans jusqu'à présent et que j'ai toujours détesté la psycologie, L'histoire de Pi est une histoire passionnante (parfois lente)avec des explications (par exemple, celle de la vie qui m'a particulièrement touché au début : «La vie est si belle que la mort en est tombée amoureuse, d'une passion jalouse, sans partage qui s'accroche à tout ce qu'elle peut. Mais la vie bondit délicatement au dessus du néant perdant seuleemnt quelques parcelles sans importance, et la tristesse n'est que l'ombre d'un nuage qui passe.»). 
 
J'ai beaucoup aimé ce livre.
Véronique Morissette
Toronto


18 mars, 10 h 47 - J'ai adoré cette histoire car avoir la foi, pour moi, ne rime pas nécessairement avec religion. Ce livre est à lire et à relire, à l'exemple du Prophète de Khalil Gibran. Et pour tout ceux qui ont aimé, je suggère la trilogie d'Eric-Emmanuel Schmitt soit 1e Milarepa 2e Monsieur Ibrahim et les fleurs du Coran 3e Oscar et la dame Rose. Savoureux petits livres. Bonne lecture à tous.
Louise Tremblay
La Baie


17 mars, 21 h 49 - Avoir la foi! Quel drôle de thème abordé ici dans ce récit de Yann Martel! À l'encontre des «idées reçues», voici une quête mystique plutôt dérangeante dans une société où la religion est mise au banc des accusés, où le «coeur a ses raisons que la raison ne reconnaît plus» (pour paraphraser l'adage connu). 
 
Tous naufragés (chacun à sa manière!) dans un univers incongru, nous surnageons avec peine dans les vagues déferlantes d'un quotidien souvent fade. Heureusement, il y a de ces îlots fabuleux «avec des animaux» (qui tient de la fable) où nous redécouvrons comme Robinson ou Pi cette nécessité de vivre, de croire à la vie (et à l'autre vie inévitablement!). Émerveillés, nous tombons sous le charme, naïvement.
Jocelyn Lavoie
Jonquière


15 mars, 11 h 31 - Quel livre ! Ce livre est rempli de philosophie au point où je me suis surprise à surligner en jaune (chose que je ne fais jamais). Ce livre m'a fait vivre beaucoup d'émotions. Du rire à la surprise, en passant par la peur, l'angoisse, la tristesse. Je suis d'ailleurs entrain de le relire car il m'apporte encore beaucoup de plaisir et il y a des phrases qui étaient passées trop facilement et qui en les relisant, me font m'y arrêter. L'originalité de l'auteur est tellement surprenante. J'ai tout simplement adoré.
Josée Lambert
Drummondville


14 mars, 10 h 25 - À lire pour l'originalité. Où peut-on aller chercher une histoire pareille si ce n'est dans l'enfant qui sommeille en chacun de nous. Et les jeunes d'aujourd'hui on besoin de belles histoires.
andrée
Candiac


 
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