Le combat des livres à Christiane Charette - du 26 février au 2 mars dès 10 h


La logeuse
Éric Dupont
Marchand de feuilles


Rosa, jeune Gaspésienne du village côtier de Notre-Dame-Du-Cachalot, a été élevée dans une utopie marxiste organisée par le MERDIQ (le ministère pour l'Épanouissement des régions désolées et isolées du Québec). Peu après la mort de sa mère, elle prend la route de Montréal, où elle trouve un travail dans un motel de passes, tombe amoureuse d’un agent de la SQ et loge chez la maléfique Jeanne Joyal. La logeuse est un magnifique roman satirique où il est question d’éoliennes, d’effeuilleuses cubaines, du Empress of Ireland et de rencontres fortuites qui changent le cours d'une vie.



Notes biographiques

Éric Dupont est né en Gaspésie en 1971. Il est l'auteur de Voleurs de sucre (prix Jovette-Bernier 2005), il est également traducteur et enseignant à Montréal. Il est membre du Parti québécois depuis 1990.

 

Autres titres:
Voleurs de sucre, roman, Marchand de feuilles, 2004.
Prix du salon du livre de Rimouski (Jovette-Bernier) 2005.

Finaliste au Prix de la relève Archambault 2005
 
  Participez au combat!

 

VampJacques Godbout
La concierge du Panthéon


La détresse et l'enchantementGabrielle Roy
La détresse et l'enchantement


BarneyMordecai Richler
Le monde de Barney


Une saison dans la vie d'EmmannuelMarie-Claire Blais
Une saison dans la vie d'Emmannuel




1 mars, 12 h 58 - S’écrit dans La Logeuse d'Éric Dupont le prochain épisode de la littérature québécoise! Cette œuvre à la fois traditionnelle et avant-gardiste, réaliste et fantastique, répond bien à la question « Qu’est-ce que la littérature québécoise en 2008 » ? Merci à tous d’avoir reconnu l’importance de ce roman et de son auteur. Et merci à Eric! Bravo!
Rod Heimpel
Toronto




29 février, 12 h  - Que le meilleur gagne! Et le meilleur a gagné.  
Monsieur Denoncourt, je suis tout à fait d'accord avec vous qu'il s'agissait dans ce combat de défendre le meilleur livre. Mais ne s'agissait-il pas, aussi, de défendre la littérature? Sous la plume d'Éric Dupont, le Québec a une chance de se voir autrement, de se voir moderne, vif, dynamique. Le temps des lamentations est révolu et la noirceur peut laisser la place à un peu plus de lumière et d'humour.  
ET puis, contrairement a tout ce qui a été dit au sujet de La logeuse, je suis convaincue qu'il est possible de faire rire et d'être profond. C'est là même tout un défi que d'accomlir pareil exploit en littérature. Pensez à un Rushdie, à un Garcia Marquez, à un Irving, à un Eco, à un Mendoza pour ne citer que les premiers qui viennent en tête. Car rire, nous prémunit du danger oh combien tentant! de nous prendre pour le nombril du monde et nous donne une saine distance par rapport à ce que nous sommes ou plutôt croyons être.  
Monsieur Landry, vous avez à peine caché votre inquiétude face à certains passages de La logeuse et notamment lorsqu'on raconte que des gens ont été lapidés dans le village dont il est question. "Où est-ce que ça peut mener?" -vous demandez-vous-. Et bien, rassurez-vous, ça ne peut mener nulle-part car la littérature ne se donne pas pour objectif de guider les âmes, de les conduire à l'enfer ou au paradis. Elle est au-delà de ces considérations, somme toute politiques. À chacun de choisir. On n'est pas à la garderie. Et heureusement, on peut compter sur des auteurs comme Eric Dupont nous redonner la liberté qui nous échoit en tant que lecteurs. Les lecteurs québécois sont certainement assez maturs pour ça, monsieur Landry, là-dessus vous pouvez dormir sur vos deux oreilles. 
Pour le regard lucide et poétique qu'il pose sur notre société, nos valeurs, nos vies; pour la manière empreinte d'humour sans complaisance dont des sujets sérieux sont abordés et désamorcés, La logeuse mérite certainement son entrée dans la cour des grands. 
Bravo! 
 
 
 
 

Flavia Garcia
Montréal




29 février, 11 h 22 - Merci a tous les panélistes, à Mme. Charette et à tous ceux qui travaillent pour Le combat des livres! 
 
Merci aussi aux cinq auteurs pour nous faire -d’une manière ou d’une autre- penser, pleurer, rire, aimer ou détester, mais toujours grandir. 
 
Merci à Éric Dupont de nous avoir donné ce roman intelligent et du même souffle cette image du Québec d’une grande lucidité et d’un chromatisme envoûtant. 
 
 

Cecilia Fasola
Montréal




29 février, 11 h 01 - Bravo Éric ! Vive La Logeuse ! 
Cordialement, 
Javier
Javier Valdés
Montréal




29 février, 10 h 59 - Oh que les couteaux volaient !!! J'ai bien aimé ce débat !  
Félicitations Nicolas
Michèle Fournier
Repentigny




29 février, 10 h 51 - Je donne mon vote au livre de La Logeuse de Éric Dupont. Une très belle découverte un livre vivant, un roman qui mérite d'être plus connue !
Sylvie Pelletier
Montréal




29 février, 10 h 01 - Le plaisir de la lecture ne devrait pas être un facteur occulté dans notre univers où les livres sont le parent pauvre de notre culture. Bravo à Nicolas langelier de nous faire découvrir une nouveauté qui semble si foisonnante. C'est stimulant, ça donne envie de lire. Ça confirme que notre littérature est toujours vivante. Bravo à toute l'équipe de Chritiane.
Luc Germain
Montreal




29 février, 9 h 54 - La logeuse est une allégorie. Ce n'est pas un livre léger, c'est un livre à forte portée politique. La satire des funérailles de Trudeau est un bijou de rire et joie. Sauvons La logeuse.
Clara Tremblay-Giroux
Montreal




29 février, 0 h 35 - Je n'ai pas lu ce livre, mais il est mon prochain livre. Merci à Nicolas Langelier de m'avoir fait découvrir ce livre. J'appuie donc ce livre comme finaliste. Tous les livres présentés ici sont de grande qualité. 
 
Merci encore et bonne fin de débat.
Rosaire Brouillard
Granby




28 février, 18 h 58 - Le choix qui s'impose demain est presque un choix de société. Nos enfants doivent-ils voir le Québec comme un endroit voilé dans la noirceur (le livre de Blais) ou doit-ont choisir de les stimuler et leur dire que le regard vers l'avant est possible? Le roman la logeuse nous dit que tout est possible pour le Québec. Je salue ce roman.
Beaupré Julie
Montreal




28 février, 16 h 25 - L'argument de la vitalité, du renouveau. Dupont, avec la Logeuse, ouvre un pan encore inconnu de l'imaginaire québécois. Il démontre que la littérature québécoise est enfin assez forte et construite pour se regarder, se moquer d'elle même et de son peuple, pour atteindre une valeur universelle et non plus provinciale. Bonne chance, Nicolas Langelier, et merci !
Katia stockman
Montréal




28 février, 14 h 53 - Allons madame Rodrigue, un peu de "fair play"! Le roman d'Éric Dupont a tout ce qu'il faut pour remporter des honneurs. Ce jeune auteur n'a pas froid aux yeux et se fout (heureusement pour nous, lecteurs) des suceptibilités "politically correct" qui empêtrent si souvent le Québec dans un sérieux à faire frémir les morts. Son truc c'est l'imaginaire : débridé, fou, hilarant si loin du réel et cependant si proche!!!  
Délirer de la sorte relativise nos petites crises identitaires, nos bobos politiques, nos petits drames nationaux narcissiques. Nous devrions saluer cet auteur et espérer qu'il nous délectera avec d'autres heures de pur plaisir littéraire. 

Flavia Garcia
Montréal




28 février, 14 h 48 - Supporteurs, c'est le dernier droit! Avec quels arguments La Logeuse peut-elle vaincre l'oppression poussiéreuse d'Une saison dans la vie d'Emmanuel?
Nicolas Langelier




28 février, 14 h 16 - Brillante stratégie de la Nicolas Langelier et absence d'esprit de la part des autres combattants, a l'exception d'un soubresaut de Serge Denoncourt à la fin de l'émission, de maintenir le silence sur La Logeuse. Coté jeux - brillance totale. Coté "marketing" faible, ce que je connais de l'auteur et de son roman je l'ai lu sur le site de l'émission. 
 
Daniel Beaudoin 
Colombie-Britannique
Daniel Beaudoin
Chilliwack, Colombie-Britannique




28 février, 14 h 04 - Je n'ai pas lu La logeuse et... on n'en a pas parlé de la semaine. J'espère que demain il sera au coeur du débat!!!
Steve W.
Montréal




28 février, 13 h 48 - Pour Sylvain Mallette 
 
C'est très différent de Queneau mais vous ne serez pas déçu par Voleurs de sucre : un premier livre étonnant de lucidité. Cela me ferait plaisir d'avoir vos réactions (on trouve mon courriel sur le site de l'Uneq) puisque je suis un peu responsable de vos achats ... 
Et que La Logeuse gagne !
Katia stockman
Montréal




28 février, 13 h 16 - Avec plus de 28 prix et distinctions internationales qu'est-ce que  
madame Blais a à gagner de ce combat RIEN. 
Le seul et unique but du jeu est de faire connaître un roman. 
Les Roy et Blais seront TOUJOURS sur les rayons des librairies et au  
Cosco! 
De passage à Montréal, hier soir j'ai fait 3 libriairies pour trouver  
le Voleur de sucre de Dupont. Impossible. il y avait 14 livres de  
Marie Claire Blais... 
Les oeuvre de Roy et de Blais n'auraient jamais dû faire partie de ce  
débat. Le roman puissant de Dupont mérite d'être connu. 

Philippe Forgues
San Francisco (et Montreal)




28 février, 11 h 45 - LA LOGEUSE s'en va en finale. 
Bravo! 
Contre le roman le plus déprimant, glauque et dépassé du lot! 
Duel de deux oppositions dans les styles littéraires. 
 
Et cela me fait peur... 
Serge Denoncourt affiche déjà son snobisme et son élitisme en s'en prenant encore une fois aujourd'hui (jeudi) à l'humour et la légereté du roman de Éric Dupont. On pourrait revirer sa pauve argumentation de bord et se demander (à propos du roman de Marie-Claire Blais) : Est-ce que parce que UNE SAISON DANS LA VIE D'EMMANUEL est gris, sombre et déprimant à vouloir s'en ouvrir les veines avec le tranchant des feuilles du papier de ce livre heureusement assez court, est-ce que cela lui donne une légitimité ou un pedigree d'excellence? As-t'on vraiment besoin d'être profond (comme la fausse d'une tombe où on a juste le goût d'aller se jeter après avoir lu Marie-Claire Blais) pour être un livre "valable"? 
 
On soulevera l'importance historique de Marie-Claire Blais qui aurait été la première québecoise à écrire de cette façon... Mais est-ce encore une oeuvre qui parle aujourd'hui? Se posez la question s'est y répondre. 
 
Magritte dirait : "ceci n'est pas un roman", et il aurait raison! C'est une thérapie d'une femme qui semble penser que partager ses bibittes les plus grises et sordides puisse faire une bonne lecture! 
 
J'y vais un peu fort, j'en conviens, mais je cherche seulement à donner des munitions pour combattre le snobisme et l'élitisme littéraire. 
 
Pourquoi une lecture agréable, fantaisiste, iconoclaste, drôle serait moins valable? 
 
Vivement Queneau! Vivement Vonnegut! Vivement Calvino! Vivement Pennac! Vivement Twain! Vivement Carroll! Vivement Dupont! 
-------- 
Serge Denoncourt et Bernard Landry seront contre LA LOGEUSE. 
Nicolas Langelier défendra son livre. 
Il semble pouvoir compter sur l'appui d'Anne Lagacé Dawson... 
 
Sophie Faucher semble donc détenir la balance du pouvoir... Remettra-t'elle la monnaie de sa pièce à Serge "mauvaise foi" Denoncourt qui a sorti Gabrielle Roy? 
Je ne peux qu'espérer que Mme Sophie Faucher ne soit pas aussi snob et montre plus d'ouverture que monsieur Denoncourt...
Sylvain Mallette
Montreal




28 février, 11 h 12 - «La logeuse» gagnera uniquement parce qu'il est défendu par le stratège Nicolas Langelier et non parce qu'il est le meilleur des cinq. Question d'alliances équivoques.  
 
Le public pourrait également voter sur l'issue du débat et son choix de lecture, ce choix risque fort de ne pas être le même. Peut-être bien que l’on considérera cette éventualité l’an prochain...
Jeanne M. Rodrigue
Rimouski




28 février, 10 h 51 - Adieu Barney! La logeuse passe en finale. Je m'en réjouis.
Flavia Garcia
Montreal




28 février, 10 h 27 - Pour Katia Stockman : 
 
Éric Dupont peut vous dire merci parce que non seulement je me procure LA LOGEUSE, mais j'ajoute VOLEURS DE SUCRE à ma "liste d'épicerie"! 
 
ZAZIE DANS LE MÉTRO est dans le haut de ma liste de mes lectures mémorables! Queneau est sans conteste mon auteur préféré. De lire votre comparaison entre Raymond Queneau et Éric Dupont est un argument sans équivoque. Je cours chez Renaud-Bray...
Sylvain Mallette
Montreal




27 février, 20 h 04 - Il faut saluer la créativité.  
Des romans qui restent La Logeuse est le plus vif, le plus imaginatif, et le plus audacieux. 
Gabrielle Roy a écrit : 
C'est presque toujours dans une famille le rêveur qui l'emporte. 
Elle-même voterait pour la logeuse 
car Dupont est un magnifique rêveur.
Patrice Dupuis
Montréal




27 février, 17 h 35 - CE livre a fait souffler un véritable vent de fraîcheur sur le paysage littéraire québécois. Un auteur qui n'a pas fini de nous étonner. Humour, intelligence et lucidité donnent à ce livre les atouts qui devraient lui permettre de déloger les vaches sacrées de la littérature québécoise.
Flavia Garcia
Montreal




27 février, 13 h 51 - Roman Intelligent. Et Jubilatoire. 
 
Certes, les classiques de Blais et Roy sont de bons romans, de très bons romans - ce qui leur vaut une place de choix parmi les classiques de la littérature québécoise. Ils demeurent importants dans l'élaboration de la culture nationale, comme repères identitaires, historiques, etc. Mais bon, le combat des livres n'est pas un cours de littérature québécoise! C'est, me semble-t-il, un lieu pour célébrer le plaisir de lecture, non? Et je ne dis pas que ces romans ne procurent pas de plaisir; simpement qu'à côté de La Logeuse, en la matière ils ne font pas le poids - car La Logeuse, conjuguant célébration de l'imaginaire et créativité littéraire, est un pur et véritable plaisir de lecture (il va de soi que l'intelligence est indissociable du plaisir - c'est même elle qui la constitue!) 
Na. 

johanne dumoulin
sherbrooke




27 février, 13 h 34 - Réponse à Sylvain Malette. 
 
Oui et encore oui, c'est exactement ça ! Je me disais justement ce matin, en lisant Voleurs de sucre (riant toute seule dans le métro), que l'humour d'Eric Dupont me faisait penser à un petit quelque chose d'Émile Ajard et du Queneau de Zazie dans le métro. Son humour est non seulement rafraîchissant mais traite de thèmes qui sont loin d'être légers... et quel style. 
Bonnes lectures alors !
Katia Stockman
Montréal




27 février, 12 h 09 - Surprise et déçue d'entendre un commentaire comme celui de M. Landry sur le 
remaniement du personnage historique de Jeanne d'Arc dans La logeuse. Surprise et déçue parce que l'approche est fort prosaïque mais paradoxalement dépourvue du tout empirisme, et c'est dommage! 
 
Fort heureusement, le remaniement du personnage historique de Jeanne d'Arc 
n'est pas une leçon d'histoire : on n'en a plus besoin (il y a des très bon 
ouvrages là-dessus). Cette Jeanne d'Arc de La logeuse est un clin d'œil à 
l'histoire, doublé d'un clin d'œil au symbole traditionnel et d'un clin 
d'œil à une situation d'héroïsme, mais aussi de fanatisme et d'hystérie mystique. 
 
Cette idée de l'assujettissement de la valeur d'une ouvre artistique à la 
vérité historique et à la réalité risque de produire à la longue une dépréciation intellectuelle et une dictature de l'information. La puissance de l'engament d'une oeuvre d'art repose surtout et avant tout sur le fait qu'elle a choisi un code et un langage autres que ceux de la réalité et de l'histoire.  
 
Je trouve alors socialement plus mobilisateur et plus engageant pouvoir regarder un personnage historique sous une lumière nouvelle, ou sous la lumière qui 
nous tente ou nous convienne, que s'obstiner à répéter par cœur des données 
biographiques. Par ailleurs, il ne faut pas être condescendant avec les lecteurs, et surtout pas avec les lecteurs québécois : je suis certaine qu'aucun 
lecteur de La logeuse a pensé que l'on essaye de lui apprendre qui est Jeanne d'Arc, le personnage historique. 
 
Le risque est que avec cette logique, c'est-à-dire, si l'on persiste sur 
cette approche de asservissement de l'ouvre d'art à la réalité et aux 
données de l'histoire, il faudrait éliminer des bibliothèques Shakespeare, 
Borges, García Márquez, Marcel Aymé, Louis-Ferdinand Céline, Italo Calvino, 
Mikhail Boulgakov, Günter Grass, Michel Tremblay, entre nombreux autres. On devrait aussi éliminer une bonne partie de la filmographie de Fellini, quelques films de Scola, de Nikita Mihalkov, de Win Wenders, d'Akiro Kurosawa, de Werner Herzog et tant d'autres, ainsi que purger les musées des peintures de Chagal, de Dali, de Picasso, et j'en passe. En fait, il faudrait éliminer tout ce que les régimes totalitaires considèrent qui dérange la vérité qu’ils essayent d’imposer. Je vous renvoie à l'histoire allemande des années trente, au totalitarisme soviétique et aux dictatures latino-américaines. 
 
Et je me suis dit, finalement, que sans ce positionnement singulier et libre de 
l'œuvre et de l'artiste par rapport à la réalité, la tradition et l'histoire, nous n’aurions pas, notamment, un Cirque du Soleil ou un Robert Lepage. Et ça serait 
dommage! On continuerait de voir exclusivement des lions sur les pistes 
et des Jeannes d'Arc sur le bûcher à Rouen. 
 
Vous savez? Je rigole un peu, mais je crois qu’il ne faut pas dénigrer l'imaginaire fou d'Eric Dupont ! 
Qu’il ne faut pas se battre avec les autres Québécois du Combat des livres pendant que Mordecai Richler passe et passe, jour après jour. Ainsi, vous aurez un Combat des livres qui sera le miroir de la réalité que vous sembler tant aimer. 

Cecilia Fasola
Montréal




27 février, 11 h 58 - Comme ce débat nous ressemble. 
Les francophones de déchirent pendant que l’anglophone se faufile. 
Réveillez-vous !  

Robert Raymon
Rimouski




27 février, 11 h 46 - La logeuse est un roman extraordinaire, petit « road movie » à l'échelle du Québec sur fond d'oies blanches et d'asphalte. Porté par le souffle à la fois caustique et sensible d'Éric Dupont, voilà un roman où tous les métissages sont permis. À lire absolument!
Julie Buchinger
Montréal




27 février, 11 h 36 - Un commentaire lancé avant le début du combat des livres me fait pencher du côté de LA LOGEUSE, que je n'ai pas encore lu (mais je promet de m'y mettre). Je ne me souviens plus de l'auteur de ce commentaire, ni ses mots exacts, mais en gros il disait ceci : 
 
On dirait qu'au Québec, un roman humoristique n'est pas considéré comme de la vrai littérature. 
 
Ce commentaire m'a tout de suite rappelé mon coup de coeur du combat des livres de 2006, UN PETIT PAS POUR L'HOMME de Stéphane Dompierre (défendu par Louis-José Houde) qui avait été sorti dès le premier tour par une argumentation teinté de snobisme par les participants de l'époque. 
 
C'est vrai qu'au Québec, on associe souvent l'humour avec la FACILITÉ. Il faut dire que les mauvais exemples sont nombreux. Mais on oublie trop souvent que l'humour peut aussi être fait avec ESPRIT,que l'humour peut être véhicule de satire, d'opinion et de poésie. L'humour aussi peut être porteur de réflexion. Il me semble que Yvon Deschamps et Sol nous l'ont prouvé maintes et maintes fois. 
 
J'imagine que le Québec littéraire attend toujours son Raymond Queneau... On risque d'attendre longtemps si on ne reconnait pas la légitimité de jeunes auteurs contemporains comme Stéphane Dompierre, Francois Bourguignon et Éric Dupont, on risque d'attendre encore longtemps...
Sylvain Mallette
Montreal




27 février, 10 h 51 - Je range mon argument sous cette banière ne sachant pas trop le livre que défend ce panéliste, mais je tente le tout pour le tout, sachant que vous ne mentionnerez sûrement pas ce courriel en onde : la formule est en train de s'effondrer sour ses défauts : les panélistes sont tous campés entre deux chaises! On ne peut flinguer à bout portant les oeuvres de Roy ou de Blais : qu'est-ce que c'est que cette exécution qui n'ont de conséquence que de forcer la langue de vos panélistes à arumenter contre des oeuvres sacrées. SVP, nous pouvons en dicuter, mais la plupart de vos panéliste, même s'il sont complices du jeu ne trouvent d'arguments que parcequ'ils doivent le faire. Encore, cesser de nous écorcher les oreilles : piurrions-nous persécuter l'eouvre de Becket En attendant Godot sous prétexte qu'il ne se pointe pas? Ayez le courage de mentionner ce courriel! Ceci-dit, j'adore vos émissions : ce commentaire est constructif!!!
Sébastien Duguay
Sept-Îles




27 février, 10 h 21 - Bravo, le combat des livres m'a fait lire trois livres que je n'aurais probablement jamais acheté. 
 
La concierge est éliminée avec ma bénédiction. Ce livre m'a paru léger, péjorativement, et ce manque de poids a laissé son avocat à la dérive. 
 
Aujourd'hui, Barney achèvera son combat sous un feux d'arguments pas toujours littéraire. Ma lecture de ce monde est ancienne et je le relirai, mais mon souvenir c'est que j'en attendais beaucoup et que j'ai peu reçu. Il est difficile de faire un grand livre assaisonné d'amertume. 
 
Ensuite, on risque de décapiter la logeuse! Alors je lui donne mon appui à ce «roman tragique» qui se lit comme un grand conte merveilleux se déroulant dans le monde actuel, dans notre Québec, avec des humains attachants. Et cette plume colorée, efficace et cette imagination! Cette génération qui me suit a beaucoup de talent et d'espoir. Je continuerai à suivre Dupont. 
 
Est-ce que Blais s'inclinera devant Roy proclamée Reine sans ennemi. 
 
Pourtant c'est Blais qui a su écrire une grande tragédie littéraire avec des ingrédients rebutants. 

Michel Barrette
Sherbrooke




27 février, 10 h 04 - Et si c’était un débat culinaire. 
Parmi ces menus tous délicieux, lequel choisir ? 
 
Chef Faucher propose 
Ragoût de pattes de cochon. Pets de sœur à l’érable 
 
Chef Dawson propose 
Carré de bœuf bouilli et son chutney au pruneau. Renversé à l’ananas 
 
Chef Denoncourt propose 
Vol-au-vent au poulet, purée de patate et carottes. Tarte au sirop. 
 
Chef Langelier propose 
Tartare de crevettes nordiques et crabe des neiges sur carpaccio de concombre,avocat et mizuna 
Filet mignon de cerf rouge du Québec, petits oignons à l'huile d'olive, délices de chanterelles et salsifis. 
Tuiles chocolatées farcies : une à la mousse de chocolat Ivoire et l'autre à la mousse chocolat Jivara 
 
Comme vin on se souviendra 
qu’un vin bien vieilli est bon mais encore faut-il qu’il ne soit pas bouchonné. 
 
 

François Bossé
Saint-Hubert




27 février, 9 h 54 - C'est l'humour d'Eric Dupont, si profond et décapent, qui est la force de La Logeuse et que l'on retrouve aussi dans Voleurs de sucre. Je suis une inconditionnelle de cet écrivain qui, tout en parlant du Québec tisse à notre nouvelle France une littérature à portée universelle ! Et son style si personnel ! Et ses trouvailles, comme celle du MERDIQ ! Merci et bonne chance Nicolas Langelier !
Katia Stockman
Montréal




27 février, 9 h 53 - Je me souviens très bien de ma lecture de La Logeuse... Sidération devant la finesse de sa construction, la maîtrise stylistique, ses nombreux clins d'oeil à une certaine littérature des Lumières... la reprise de certains de ses côtés les plus jubilatoires, aussi, transportés dans un monde propre au roman, à l'auteur. Mais surtout, je me rappelle avoir jubilé en me disant 'Enfin, la littérature québécoise renoue avec un genre qu'elle a eu trop tendance à négliger : la fine, l'impitoyable, la tendre, la joussive, l'éclairée, la perspicace et la bien nécessaire SATIRE!"
Mélikah Abdelmoumen
Lyon/Montréal




27 février, 9 h 16 - J'ai découvert La logeuse en écoutant Radio-Canada. Merci beaucoup Nicolas. J'ai adoré la scène avec les oies. C'est comme un film! Je l'ai déjà acheté pour mes amis en Allemagne.
François Bossé
Saint-Hubert




27 février, 8 h 40 - La lecture du roman LA LOGEUSE augmente la sécrétion d'endorphines. C'est un anti-dépresseur garanti en ces jours neigeux. Un bonheur inespéré. Merci à Nicolas Langelier de me l'avoir fait découvrir!
Boutin Isabelle
Montreal




26 février, 19 h 23 - Comment les invités peuvent-ils hésiter? 
La Logeuse possède la grande culture de Monsieur Landry, le talent et la passion de Sophie Faucher, la verve de Madame Dawson , l’intelligence fougueuse de Nicolas Langelier et l’effronterie spirituelle de Serge Denoncourt. 
Bref c’est un roman brillant, actuel, inspirant. 
En hommage à l’intelligence et au talent, il faut garder La logeuse. 
Si vous retirez ce roman vous décevrez tant de gens! 
 

Catherine Harnois
Montréal




26 février, 18 h 18 - Je crois que le livre d'Eric Dupont mérite d'être choisi non seulement pour sa gouaille inégalée, la finesse de sa structure et l'intelligente critique sociale qu'il présente, mais également parce qu'à ces qualités s'ajoute un plaisir de lecture et une accessibilité qui en font un des rares romans québécois de ces dernières années à offrir à la fois un plaisir coupable et immédiat, et une source de réflexion, stimulée et décuplée à la seconde lecture.
Philippe Manevy
Lyon




26 février, 17 h 52 - Non seulement c'est plaisant mais en plus c'est bien écrit ce qui est assez rare pour être souligné.
Bertrand Dalvy
Montréal




26 février, 16 h 58 - La logeuse est un livre puissant et irrévérencieux.La pauvre Rosa dans toute sa candeur travaille dans un motel de passes sans se douter des activités illicites fromentées sous son nez. Le clou du roman pour moi est le magnifique spectacle des danseuses au Night on the Nile où les arrière-petites-filles de Lénine se donnent en spectacle, une création collective burlesque inspirée de la révolution bolchévique. Aussi, les divers niveaux de langage employés dans le roman sont délicieux.
Lucie Gélinas
Farnham




26 février, 16 h 56 - M Landry vous avez toujours jeté sur le Québec un regard intelligent lucide et critique, La Logeuse le fait aussi. C’est un roman contemporain qui a de la gueule. Rendez justice à ses qualités qui sont aussi les vôtres : intelligence, audace et amour des gens d’ici. Il faut vous rallier à ce roman. Si l’art c’est dire et oser dire. 
La Logeuse devrait remporter ce débat. 

James Leroux
Toronto




26 février, 16 h 55 - J’ai lu Voleur de sucre (son premier roman) et la Logeuse avec le même plaisir que j’ai à lire John Irving. Monsieur Dupont en a les mêmes qualités avec en prime cette délicieuse candeur des premières œuvres.  
Quel plaisir de se dire, voilà un auteur vivant aux qualités remarquables, que je pourrai continuer à découvrir de romans en romans. Ne serait-ce que pour cela, il faut le faire gagner. 

Philippe Forgues
San Francisco




26 février, 16 h 38 - Écriture fluide. Récit prenant et poignant. À la fin de la lecture, j'avais l'impression d'avoir RÉELLEMENT partagé une partie de la vie de Rosa. BRAVO!!
Mimsye BELLE
Montréal




26 février, 15 h 18 - c t supertropbien
nicolas dornescaux
paris




26 février, 15 h 17 - Déjà un an que j'ai dévoré ce livre, l'écriture en est tellement imagée que j'ai eu l'impression de lire un film... 
Plein de situations cocasses, rebondissements inattendus et j'en passe. 
À lire absolument!!!
Renaud Paradis
St-Nicolas




26 février, 14 h 20 - Le combat des livres devrait avoir un thème, par exemple les classiques ou les nouveautés, etc...  
Dans ce combat-ci, il semble que Gabrielle Roy soit intouchable... Dommage, car La logeuse semble être un très bon livre... Je vais de ce pas me le procurer.... Merci Nicolas langelier de nous faire découvrir Éric Dupont et sa logeuse... l
Chantal Léger
Duvernay




26 février, 13 h 54 - Merci beaucoup tout le monde pour vos commentaires et arguments! Ne lâchez pas, je vais en avoir besoin bientôt ;)
Nicolas Langelier




26 février, 13 h 30 - On peut lire que (et je cite) … « L’appellation « réalisme magique » est utilisée depuis 1925 par la critique littéraire et la critique d’art pour rendre compte de productions où des éléments perçus et décrétés comme « magiques », « surnaturels » ou « irrationnels » surgissent dans un environnement défini comme « réaliste », à savoir un cadre visuel, historique, géographique, temporel, spatial, culturel ou linguistique vraisemblable, reconnaissable, parfaitement identifiable, détaillé et riche en notations. Elle est surtout associée aujourd’hui à certaines œuvres ou à quelques auteurs de la littérature latino-américaine du XXe siècle tels que l'Argentin Jorge Luis Borges ou le Colombien Gabriel García Márquez, nobelisé en 1982, qui avec son roman Cent ans de solitude, publié en 1967, en a signé un genre de manifeste.»  
Alors, voilà! C’est dans le cadre du « réalisme magique » que je placerai une œuvre comme La Logeuse.  
 
Parfaitement nôtre, réel, identifiable et reconnaissable, le roman La logeuse porte en lui un questionnement implicite de nos vérités et de notre réalité, susceptible à son tour de miner le texte et les mots et, parfois, l’autorité du roman même dans ce qu’un roman pourrait avoir d’étriqué, d’institutionnel, de normatif et de résolument ethnocentrique. C'est une oeuvre fondamentale, pas seulement pour le Québec, mais pour plusieurs sociétés justement à une époque où les «néo-dictatures » économiques homogénéisatrices et les constructions identitaires en ébullition font à nouveau de la parole un outil infiniment précieux et mobilisateur.  
 
A bientôt et que le combat continue ! 

Cecilia Fasola
Montréal




26 février, 12 h 50 - Genial!!!
Margot Ross
Montreal




26 février, 12 h 40 - récit fluide et ton caustique comme d habitude chez cet Éric que j apprécie tant.
pierre-laurent boullais
montreal




26 février, 12 h 34 - Un beau roman québécois, sans aucun doute. Plus simplement, lu de l'autre côté de l'Atlantique, un très beau roman. Inventif et jubilatoire dans le registre loufoque, le texte laisse deviner une mélancolie inconsolable. L'humour est la politesse du désespoir, dit-on. Ici, humour et désespoir invitent un joyeux cortège de références historiques et littéraires qui célèbrent les noces improbables de la Vieille Europe et du Nouveau Monde.
Delphine Hautois
Lyon (France)




26 février, 12 h 12 - Un livre au bonheur contagieux.
Eliot Rey




26 février, 11 h 05 - La reponse aujourd hui est Jacques Brel. 
Vous me titillez tellement avec le combat des livres; je relit de beau volumes que j avais presque mis aux boules a mites; je bouquine plus que jamais et partage les passions de vos debatteurs. Bravo et longue vie, 

Marjolaine Saint-Laurent
Mc Masterville




26 février, 11 h  - Vous m'avez vraiment donné le goût de lire ce roman.
Danielle Ledoux
Orford




26 février, 10 h 50 - Si Bernard Landry souhaite réellement préserver son pays le Québec, il devrait se rallier à LA LOGEUSE et aider à ce que ce roman se taille une place dnas la bibliothèque des québécois. LA LOGEUSE est un roman qui porte en lui les idées progressistes de son parti. LA LOGEUSE porte un regard vers l'avenir.
Alex Meilleur




26 février, 10 h 44 - Belle naiveté, très fantaisiste et intéressant pour un premier volume de cet auteur.
Carmen Payant
Boucherville, Qué.




26 février, 10 h 34 - Lire La logeuse est une façon de se réconcillier avec notre identité et notre culture. Une vraie tragédie épique qui a un impact sur notre société. C'est un livre magistral écrit par un inconnu. En plus ce livre nous fait sourire à toutes les pages. Renversant. Avec ce roman la culture québécoise montre sa réelle vitalité. Si on met au jour plus d'auteurs de la trempe de Dupont et on les fait connaitre, notre culture survivra. Bravo.
Sophie Winnstuk




26 février, 9 h 29 - Je me permets ici une citation du livre, pp.147-148 : « D'un pas décidé, elle montait la côte Saint-Laurent pour traverser la rue Sherbrooke et s'engager, les yeux toujours écarquillés, dans une rue qui, au fil des ans, était devenue un musée grouillant et trépidant de toutes les richesses et de toutes les misères, de toutes les langues et de toutes les couleurs, de toutes les détresses et de tous les enchantements ». 
Voilà ! À chacun sa détresse et son enchantement... Mon enchantement a été de découvrir LA LOGEUSE et la merveilleuse plume toute en couleurs d'Éric Dupont. Et de lire chacune des pages les yeux toujours écarquillés… 

Caroline Méthot
Montréal




26 février, 8 h 14 - J’espère que les invités parleront des romans choisis et non pas de la notoriété des auteurs ou de l’ensemble de leur œuvre.  
Car dans ce cas il n’y aura pas de véritable combat.  
 
Vous aurez compris que j’ai adoré la Logeuse et que si j’étais avec vous je défendrais farouchement son imagination, son intelligence, son absolue pertinence et sa jubilatoire culture.  
Car  
Il vaut mieux célébrer le roman admirable d’un auteur modeste  
Que le modeste roman d’un auteur admiré  
Pour notre bonheur de lire et le respect des auteurs.  
Faites-nous aimer les livres que vous défendez!  
Ne nous faites pas détester les livres que vous combattez!  

Pierre Gélinas
Montréal




25 février, 22 h 52 - Après,avoir lu la description du livre la 
logeuse de Eric Dupont,je vais aller me le 
procurer pour savourer le style de cet 
auteur.Quelqu`un d`inconnu pour moi.C`est 
juste une curiosité à satisfaire.Bon débat.
Julie Mingo
Farnham,QC




25 février, 16 h 17 - Je trouve un peu déloyal de la part de certains panélistes d'avoir déterré 
des oeuvres aussi anciennes que ceux de Roy et de Blais. Est-ce que ça 
démontre un manque de culture de leur part ? Est-ce le dernier livre 
québécois qu'ils ont lu ? Pas étonnant que nos livres ne se vendent pas. 
En brandissant Gabrielle Roy, on ne risque pas de se faire attaquer, 
quiconque le ferait passerait pour un écoeurant. Pourtant, moi j'ai trouvé sa 
biographie assez ennuyeuse, pas toujours intéressant. Le style est un peu maîtresse  
d'école aussi. Et pour l'innovation, on repassera...  
 
Pour Blais, j'ai été presque obligée comme tout le monde de lire le livre.  
Elle écrit bien, mais le livre a vraiment mal vieilli. Pas trop 
accessible non plus. Le genre de livre qu'il faut aimer parce que le prof au Cégep 
dit de l'aimer.  
 
Je ne parlerai pas ici de Richler, ni de Godbout, mais je trouve que  
le seul intérêt dans ce combat, c'est La logeuse. 
 
La logeuse est un roman vraiment original. Dupont ne se gêne pas pour dire  
les choses comme elles sont. Son style est vivant et enivrant. Il dit des choses que 
personne d'autre ose dire de peur de se faire rentrer dedans et il le fait avec 
humour. L'humour, en littérature québécoise, on dirait que c'est interdit. 
Comme s'il fallait avoir les lames dans les veines pour dire quelque chose 
d'intéressant.  
 
Il faut dire aussi que le livre de Dupont est le seul des cinq à se libérer du réalisme  
parfois pesant de la littérature québécoise. On aime ça quand ça vient d'Amérique latine, mais on dirait qu'on ne se donne pas la permission de le faire ici. Dupont ose le faire.  
On peut vraiment parler de renouveau et de changement dans ce cas. C'est par son style même que Dupont se révolte, par son imagination débridée qu'il nous invite à réinventer 
demain. Il ne se gêne pas pour faire voler des oies au ras du sol sur le 
boulevard Saint-Laurent ! Qui d'autre a osé ça au Québec ? Pourquoi sous nous latitudes les 
auteurs sentent-ils une telle obligation envers la réalité ? 
 
Bon combat ! 
 
Cecilia Iris Fasola 

Cecilia Fasola
Montréal




25 février, 14 h 23 - Ce livre est la preuve que notre culture est toujours en vie malgré ce que disent certains pessimistes. Il faut le lire pour le croire.
Marrois Isabelle
Saint-Jean-sur-Richelieu




25 février, 13 h 28 - Bonjour, 
Le roman LA LOGEUSE est la preuve que les auteurs d'une nouvelle génération ont des idées, qu'ils savent les défendre et qu'ils n'écrivent pas tous des histoirettes-amourettes de bar où l'alcool et la drogue sont les seules métaphores d'un monde en déclin. Il souffle sur LA LOGEUSE un vent d'espoir et de renouveau, un monde d'idées. Ce roman nous donne un vif bouche-à-bouche, nous fait revivre et donne envie de croire à nouveau. 
 
Marie-Elise
Marie-Elise Claude
Montreal




25 février, 12 h 35 - Bonjour, 
Je suis librairie à Laval et je raffole de votre combat, l’an dernier Biz était délectable. Merci de récidiver cette année et d’avoir choisi des livres importants et touchants comme La détresse et l’enchantement et d’avoir eu le courage de défendre Le monde selon Barney qui est dans le lot, le livre le plus frappant et il est difficile pour moi de l’avouer, n’étant pas d’accord avec les convictions de l’auteur. Mais surtout, j’aimerais souligner que le roman La logeuse est une perle d’eau douce qu’il faut lire en 2008. C’est un livre d’une intelligence spectaculaire qui devrait être lu par tous.
Mylène Lemay
LAVAL




25 février, 11 h 33 - Ah! Voilà mon préféré. Enfin de la fraîcheur, de l'humour, sans oublier le génie des nombreux repères Québécois : Les régions (la Gaspésie), la faune (les Oies Blanches), les immigrants... Un livre plein d'espoir à suggérer pour répandre la bonne nouvelle que nous avons cesser de pleurer sur notre sort.
Johanne De Kinder
St Jean Port Joli




25 février, 11 h 26 - Je ne me souviens pas avoir lu un roman québécois contemporain avec de telles tournures de phrases doublées d'humour et de profondeur. Des réflexions songées et pathétiques, tournées à la dérision (la mini à feuille d'érable), sur notre société. Le vocabuliare m'a aussi beaucoup plu. J'ai été impressionné par ces nombreuses boucles que l'auteur à réussit à boucler. Le clin d'oeil à l'histoire des colons est aussi très bien intégré. 
Bonne chance!
nadie st-pierre
gatineau




25 février, 10 h 41 - Excellente allégorie de notre Quebec en pleine crise identitaire et ce , sans tomber dans les travers adéquistes réactionnaires.
SERGE MORIN
ST NICOLAS




25 février, 8 h 57 - Un livre très très bien écrit, très original et drôle. Enfin un livre qui, avec légèreté et tendresse, se moque de certains aspects du Québec. C'est ma découverte 2007. Merci de le défendre !! 
 
Katia Stockman
Katia Stockman
Montréal




20 février, 11 h 08 - Ce livre nous image très bien Montréal et nous fait vivre une multitude d'évènements en peu de pages! Très divertissant! Parfois on a besoin de juste se changer les idées et ce livre réussi haut la main!!!
Valérie Pouliot
Montréal




17 février, 14 h 34 - très bon livre très attachant
MICHEL chamberland



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