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Germinal
Émile Zola
[Fiction]
Gallimard, 638 pages, 2070411427

Le travail dans une mine de charbon d'une famille ouvrière des années 1800. L'extrême pauvreté des travailleurs, mais aussi la vie d'un patron honnête obliger de sous-payer ses employés. Le vide, l'ignorance entre les différentes classes sociales; main-d'oeuvre mourrant de faim, patrons et actionnaires pourris par l'argent.


Proposé par :
Boris Buisson-Martineau, MTL
 
Son appréciation :
Bien que le roman ne se déroule pas à notre époque, il constitue une excellente critique de notre système monnétaire à la base du système entier. Les mêmes scènes se déroulent encore ici, en 2005, mais à une autre échelle et la situation est la même dans les pays pauvres du monde entier. Ce roman accuse une iniquité qui regnait et qui règne encore aujourd'hui.

Son passage marquant du livre :
« "... il y a quarante ans, on nous flanquait à la porte de la direction, et à coups de sabre encore! Aujourd'hui, ils vous recevront peut-être; mais ils ne vous répondront pas plus que ce mur... Dame! ils ont de l'argent, ils s'en fichent!" »

Commentaire des internautes :

Commentaire
Description émouvante du travail dans les mines à l'époque.

François Simard,

Commentaire
Dans la révolution industrielle, prendre conscience de la situation des journaliers a amené de meilleures conditions de travail aujourd'hui.
 
À qui aimeriez-vous l'offrir et quel en serait la dédicace?
À mon ami Jean Charest; Pour que tu puisses découvrir dans quelles conditions les gens travaillaient avant qu'ils créent le genre de lois que tu abolis depuis le début de ton mandat.

Renaud Durand, Saints-Martyrs-Canadiens

Commentaire
L'écart entre riche et pauvre se creuse et pourrait rejoindre ce qu'il fut jadis.
 
À qui aimeriez-vous l'offrir et quel en serait la dédicace?
À tous les travailleurs qui courbent l'échine. J'y écrirais "Vous êtes pas écoeuré de mourir bande de cave! Prolétaires de tous les pays unissez-vous!"

Jean-Francois Paradis, Montréal

Commentaire
À mieux nous souvenir qu'il n'y a pas si longtemps des gens mourraient au fond de mines au Canada et au Québec. Les corons miséreux, noircis de poussière de charbon et qui vous collait - que dis-je - s'incrustaient dans la peau à jamais. Tous ces gens qui se tuaient à travailler dans les mines pour fournir un bien-être qu'eux mêmes ne connaissaient dans leurs taudis.
 
À qui aimeriez-vous l'offrir et quel en serait la dédicace?
J'aimerais l'offrir à ma petite Lily (Valérie) pour qu'elle se rende mieux compte de ce qu'un passé encore pas si lointain - pouvait signifier quand vous n'aviez d'autre choix que celui de faire un travail épuisant, mal rémunéré, à la merci de patrons venus de l'extérieur du pays. (La dédicace) À ma petite Lily pour la suite du monde, son monde choyé, qu'elle sache apprécier chaque moment que la vie lui donne...

lucie dumouchel, gatineau (quebec)

Commentaire
Puisqu' il s'agit de comportements humains, cette oeuvre sera toujours actuelle. Ce livre nous permets d'en saisir les rouages.
 
À qui aimeriez-vous l'offrir et quel en serait la dédicace?
A ma fille Sophie, Cette oeuvre grandiose saura t'intéresser vivement car elle porte en elle, toutes les grandeurs et faiblesses du genre humain.

Lucie Mercier, Contrecoeur (Québec)

Commentaire
Je termine à peine de lire Germinal. Je peux vous dire que ce livre a encore une saveur contemporaine. Mon travail m'amène souvent à voyager en Asie. La correlation entre la situation des ouvriers de Zola et les chinois des campagnes est assez frappante. La misère des uns et l'abondance des autres se voisinent mais jamais ne se mélangent malgré l'inter-dépendance qu'elles peuvent avoir entre elles.
 
À qui aimeriez-vous l'offrir et quel en serait la dédicace?
Aux exploiteurs qui volent la vie. Dédicace Une suggestion: avec tout le fric que vos exploitations vous rapportent, achetez-vous une conscience....ça pourrait peut-être vous servir

Stéphane Lamoureux, Saint-Jérôme

Commentaire
Aujourd'hui, en Ontario, après le passage de Mike Harris et de sa révolution du bon sens, il y a des gens qui travaillent sans être payés, malgré les décisions des tribunaux. Il y a encore beaucoup à faire en 2005.
 
À qui aimeriez-vous l'offrir et quel en serait la dédicace?
A tous ceux qui sont victimes de sales capitalistes sans conscience sociale. Il y en a trop encore.

Serge Gingras, Aylmer (Gatineau)

Commentaire
Un bijou de livre pour nous montrer les antagonismes entre riches et pauvres, entre ceux qui détiennent le pouvoir et ceux qui y sont soumis. Le langage littéraire de Zola est magnifique, tout en figures de style accentuant les luttes par les contrastes. Par exemple, dans le village des mineurs, tout est noir, tandis que la clarté règne dans la maison des bourgeois... mais on la sent trop vive, qui finit par affaiblir la vue. Le vieux à la fin se paie une vengeance à laquelle nous regrettons de souscrire bien malgré nous.
 
À qui aimeriez-vous l'offrir et quel en serait la dédicace?
Au futur premier ministre du Québec, pour qu'il apprenne davantage à être sensible à l'harmonie de son peuple dans ses inégalités.

Jean-Luc Hébert, Granby

Commentaire
Selon un récent sondage Hipsos-Reid, il paraîtrait qu'un pourcentage élevé (autour de 50 %) des canadiens ne prendraient pas les maigres vacances auxquelles ils ont droit de peur de perdre leur emploi ou de déplaire à leur patron. Dans ce contexte de burn-out, burn-in et autres dépressions liées au travail, j'ai pensé qu'un classique - même d'un autre siècle - sur les dérives du capitalisme triomphant apporterait un éclairage intéressant sur le monde du travail actuel et à venir. En contribuant peut-être à éviter un trop sombre retour du balancier.

Annick Andrès, Montréal

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Pour que l'on se souvienne du coût des acquis.

André Jacques, Beaulac

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Pour que l'on se souvienne du coût des acquis.

André Jacques, Beaulac

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Misère du début du siècle dans les mines d'Europe

Benoit Montpetit, St-Michel-de-Napierville

Commentaire
Pour se rappeler l'importance de la solidarité

Annie Marchand, Cookshire-Eaton

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J'ai lu ce roman très jeune; j'avais 16 ans. Je me souviens d'avoir eu un fort sentiment de colère et de frustration suite à sa lecture. Les "bons" ne gagnent pas toujours et il faut composer avec des echecs dans la vie. C'était tout le contraire du grand rêve américian. Je crois que c'était une des premières fois qu'une fin était si troublante et en même temps si ouverte sur le reste des choses à faire dans la vie. Belle leçon pour une jeune fille qui voyait la vie en noir et blanc.

Denise Fortin, Rosemère

Commentaire
Denise Fortin, Rosemère Son commentaire : J'ai lu ce roman très jeune; j'avais 16 ans. Je me souviens d'avoir eu un fort sentiment de colère et de frustration suite à sa lecture. Les "bons" ne gagnent pas toujours et il faut composer avec des echecs dans la vie. C'était tout le contraire du grand rêve américian. Je crois que c'était une des premières fois qu'une fin était si troublante et en même temps si ouverte sur le reste des choses à faire dans la vie. Belle leçon pour une jeune fille qui voyait la vie en noir et blanc.

Denise Fortin, Rosemère

Commentaire
Ce livre noir charbon nous incite à nous battre contre ces grandes compagnies qui exploitent les ressources humaines et naturelles sans aucune compassion.
 
À qui aimeriez-vous l'offrir et quel en serait la dédicace?
À tous les actionnaires de plantations de café, de bananes... qui exploitent les ouvriers. "Les criminels ne sont pas tous en prison... "

Sacha Queval, Laval


 
Fiche de lecture (titre)