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Un dimanche à la piscine à Kigali
Gil Courtemanche
[Fiction]
Boréal, 284 pages, 2764601697

Un journaliste québécois, revenu de tout, se trouve à Kigali, la capitale du Rwanda, dans les années 90.


Proposé par :
Dominique Pelletier, Sherbrooke
 
Son appréciation :
J'ai eu envie de partir en Afrique! Ce livre, qui se lit d'une traite, est moins une reconstitution du génocide rwandais qu'un hommage aux Africains qui en ont été les victimes. Ça y est, je le relis!!!

Son passage marquant du livre :
« Préambule de l'auteur Ce roman est un roman. Mais c'est aussi une chronique et un reportage. Les personnages ont tous existé et dans presque tous les cas j'ai utilisé leur véritable nom. Le romancier leur a prêté une vie, des gestes et des paroles qui résument ou symbolisent ce que le journaliste a constaté en les fréquentant. C'est pour mieux dire leur qualité d'hommes et de femmes assassinés que j'ai pris la liberté de les inventer un peu. Quant aux dirigeants et responsables du génocide, ils ont conservé dans ce livre leur véritable identité. Certains lecteurs mettront sur le compte d'une imagination débordante quelques scènes de violence ou de cruauté. Ils se tromperont lourdement. Pour en avoir la preuve, ils n'auront qu'à lire les sept cents pages de témoignages recueillis par l'organisme African Rights et publiés en anglais sous le titre de Rwanda : Death, Despair and Defiance (African Rights, Londres, 1995).  »

Commentaire des internautes :

Commentaire
J'en suis, depuis quelques temps, à aider ma fille de 4 1/2 à comprendre le concept des "gens qui font des choses méchantes". Comment lui faire accepter l'idée que certaines personnes peuvent être dangeureuses, comment l'être humain peut en arriver à être monstrueux. Sans toutefois lui faire perdre sa confiance en l'Autre, sans induire une paranoïa destructrice comme c'est la mode aujourd'hui. Il existe sûrement des livres pédagogiques sur ce sujet. Mais toujours lors de nos discussions, il me revient en tête ce livre puissant de Gil Courtemanche qui, en nous faisant vivre crûment le génocide du Rwanda, inculque quelques vérités incontournables: les dérives de la manipulation idéologique, les écueils de la souffrance humaine, et la puissance de l'amour. Des réalités s'appliquant à toutes les époques, mais qui acquièrent une nouvelle dimension dans le contexte de la mondialisation et, à un autre niveau, de la lutte au terrorisme. Parce que notre époque est porteuse de bien grands espoirs de par les possibilités d'ouverture à l'autre qu'elle permet, mais qu'elle est tout de même nourrit par les forces malsaines de la haine, de la cupidité et de la volonté de pouvoir.
 
À qui aimeriez-vous l'offrir et quel en serait la dédicace?
À mes enfants, un jour.

Kathy Poulin, Montréal

Commentaire
Ce roman reportage est un coup de poing en plein visage et à l'âme. Il nous prouve que la barbarie et les dérapages ne sont pas l'apanage de sanguinaires d'une autre époque. C'est mon numéro un pour les émotions, quelquefois intolérables, qu'il m'a fait vivre.
 
À qui aimeriez-vous l'offrir et quel en serait la dédicace?
À tous ceux qui ne l'ont pas encore lu.

Isabelle Gauvin, Montréal

Commentaire
Ce livre nous emmène très loin dans une réalité que je ne soupçonnais pas. Je n'écoute plus les bulletins de nouvelles de la même manière. Ce livre m'a fait réaliser toute la souffrance qu’une personne pouvait vivre et on ne peut plus y être indifférent lorsqu’on prend connaissance des situations de guerres et de conflits dans le monde. J'ai découvert un style littéraire qui m'a permis de m’ouvrir sur le monde et mes choix de lecture sont maintenant beaucoup plus variés.

Annie Laurin, Québec

Commentaire
J'ai été profondément marquée par ce livre. D'abord, parce qu'il ramène le conflit au niveau des gens. Je m'explique: tous les jours, nous voyons des images de violence, de mort, de destruction. Ces images sont dénaturées pour nous qui vivons loin de ces conflits, nous les regardons comme on regarde une fiction, en mangeant notre "pop-corn". Le livre de Gil Courtemanche met un visage, un nom à tous ces gens qui souffrent et les rend réels. Paradoxalement, ce livre, me fait réaliser que je ne comprend pas du tout notre époque: comment une personne peut-elle assassiner non seulement froidement mais de façon extrêmement brutale une autre personne, a fortiori son voisin, sa belle-soeur, son ami, peu importe la raison? Comment ces milliers d'hommes vont-ils pouvoir vivre avec la mémoire de ces actes? Ça me dépasse...
 
À qui aimeriez-vous l'offrir et quel en serait la dédicace?
J'aimerais l'offrir à tous les gens qui regardent les informations télévisées en mangeant. La dédicace: peut-être arrêteras-tu de bouffer devant la télé maintenant...

Carole Corriveau, Coaticook

Commentaire
c'est un reveil assez horrifiant face à la monstruosité dont peut faire preuve l'être humain. C'est un livre qui est difficile à lire, dont l'atmosphère est lourde, mais qui a été écrit de façon magnifique.
 
À qui aimeriez-vous l'offrir et quel en serait la dédicace?
à tout le monde et n'importe qui. c'est un livre qu'il faut absolument lire au moins une fois dans sa vie.

Léa Noémie Plourde-Archer, Granby

Commentaire
C'est un roman, on le lit comme un roman, on s'y attache et s'y détache, comme on le fait du sujet qu'il traite, comme on le fait de tous ces sujets graves que l'on ne voit que dans la virtualité. à quelque part, ça traduit notre époque: Les grandes sensations pour le loisir, l'indifférence pour la vraie vie et la souffrance de nos frères terriens.
 
À qui aimeriez-vous l'offrir et quel en serait la dédicace?
à tous les gestionnaires de caisses de retraite: Que la valeur de vos rendements soit légitime!

Luc Baillargeon, Victoriaville

Commentaire
Voilà un livre prenant qui nous bouleverse tout en nous faisant prendre conscience de l'horreur du génocide. Un livre fort en scènes émouvantes qui nous va droit au coeur.
 
À qui aimeriez-vous l'offrir et quel en serait la dédicace?
Au Général Dallaire Merci pour votre témoignage et votre engagement contre l'utilisation d'enfant pour faire la guerre.

Jacques Courchesne, Saint-Raymond, QC

Commentaire
Ce livre est mon 1er choix pour votre bibliothèque virtuelle car il nous jette à la figure l'atrocité dont l'homme est encore capable. Il faut garder en mémoire les génocides pour essayer de comprendre comment on en arrive là!
 
À qui aimeriez-vous l'offrir et quel en serait la dédicace?
À tous les dictateurs de ce monde avec cette simple dédicace ''Sachez que la justice vous observe!

Sylvie Francoeur, Sherbrooke

Commentaire
Je pense que la description de la situation sociale du pays est très réaliste. De plus Gil Courtemanche fait un portrait très intéressant du comportement des occidentaux intervenant dans le pays et de notre responsabilité collective dans le drame du pays. On constate aussi tout le cynisme des intervenants étrangers dans le pays. Ce livre est très important pour comprendre la situation politique mondiale
 
À qui aimeriez-vous l'offrir et quel en serait la dédicace?
A tous ceux qui veulent se lancer dans l'aide internationale dédicace: votre livre de chevet

Gérard molle, lorraine (québec)

Commentaire
D'une facture assez légère dans sa forme, il nous évite d'avoir à se taper trop de renseignements politiques et raciaux, mais il mène à l'essentiel: le drame humain, réel, inimaginable. On conscientise l'horreur plutôt que de simplement la voir.
 
À qui aimeriez-vous l'offrir et quel en serait la dédicace?
(Mon collègue de travail) Cher Gilles, Pour toi qui sais si bien humer l'existence avec l'air de ne pas y toucher, ce livre qui fait la même chose. Vois ce qu'il nous en reste...

Jean Le May, Saint-Jean-sur-Richelieu

Commentaire
Lorsque j'ai lu ce livre, je revenais d'Afrique. Deux mois au Burkina Faso comme coopérante pour le CECI. J'avais 49 ans et j'étais partie y travailler pour deux ans à un projet de prévention du SIDA. Le choc fut tel de découvrir ce pays si différent du nôtre, où nous perdons toutes nos références, toutes nos illusions sur l'"égalité", un monde où l'espérance de vie est de 47 ans... Le choc fut tellement fort que je suis revenue malade physiquement parce que trop ébranlée psychologiquement. J'ai retrouvé dans ce livre toute cette atmosphère si lourde qui sent la mort.
 
À qui aimeriez-vous l'offrir et quel en serait la dédicace?
A mes enfants, David, Valérie et Vincent et à mes petits enfants, Zacharie, Maxence et à tous ceux à venir.

Luce Carignan, Boucherville

Commentaire
Ce livre m'a bouleversée. Je l'ai lu d'une traite. Je suis travailleuse sociale dans une école secondaire multi ethnique. Dans la semaine qui a suivi, j'ai eu à rencontrer une adolescente Rwandaise qui venait de perdre sa mère. Son père était mort là-bas et sa mère avait fuit avec ses 3 enfants. Elles avaient toutes les 4 échappées au massacre. J'avais devant moi une Tutsie, longue, droite, forte et digne. J'étais avec elle et je comprenais... grâce à Un dimanche à la piscine à Kigali.
 
À qui aimeriez-vous l'offrir et quel en serait la dédicace?
Je l'offrirais à cette adolescente et j'écrirais : Pour tes enfants et tes petits-enfants

Colette Larose, Montréal

Commentaire
Ce livre à travers le récit d'une histoire d'amour nous aide aussi à comprendre la haine. Il nous aide à comprendre ce génocide et aussi la grandeur et la petitesse de l'être humain. Il ne faut jamais oublier et/ou penser que ces guerres et affrontements ne se reproduiront jamais.

Mireille Lalancette, Montréal

Commentaire
L'auteur jette un regard lucide et cru sur certains aspects de la condition humaine. C'est génial! Par ailleurs on comprend mieux ce qui s'est passé à l'entour de la piscine quand on lit Michel Chossudovsky Mondialisation de la pauvreté et nouvel ordre mondial dont voici un court extrait à la page 131: «La guerre civile au Rwanda fut une lutte de pouvoir entre le gouvernement hutu..., soutenu par la France, et le FPR tutsi, appuyé financièrement et militairement par Washington. Les rivalités ethniques furent utilisées à des fins géopolitiques. La CIA et les services français y ont tous deux participé.»
 
À qui aimeriez-vous l'offrir et quel en serait la dédicace?
À mon fils Timothée. Dédicace: Choisis quel homme tu veux faire. Je t'aime XXX

Sylvain Lauzon Lauzon, Lachute

Commentaire
On comprend que les conditions de la 2 ième guerre mondiale sont toujours présents en nous et reproduisent toujours les mêmes comportements!

Doris Duchesne, Alma

Commentaire
Sensibilisé par le biais d'un roman peut-être mieux encore que ne l'aurait fait un essai.
 
À qui aimeriez-vous l'offrir et quel en serait la dédicace?
a George W. Ici c'est le sang et non le pétrole qui coule à flot!

Louise Paquin, Gatineau

Commentaire
Cette histoire nous livre nous même, et décris la nature de l'homme telle que nous refusons de la voir. Elle nous rapporte aux questionnements fondamentaux non seulement d'une époque mais d'une humanité qui cherche encore le but de son existence.
 
À qui aimeriez-vous l'offrir et quel en serait la dédicace?
Ma belle-soeur Marielle Lafrenière C'est avec des "mots" commes ceux-ci que la terre crie.

annie laplante, st-jean-sur-richelieu

Commentaire
Tout d’abord ce qu’on oublie souvent de dire au sujet de ce roman c’est qu’il est un exposé terrible des ravages de la pandémie du sida qui dévaste le continent africain, à savoir à quel point l’ignorance entretenue accroît le désastre. C’est un miroir bien tourné vers l’occident, nous retournant une image bien sombre de notre insouciance et irresponsabilité. De plus, il nous aide également à comprendre les origines historiques de la haine entre les peuples, ces origines toutes coloniales, purement occidentales et non africaines. On comprend les conséquences de la colonisation par les grandes puissances d’autrefois et on peut se demander ce que les agir des puissances d’aujourd’hui auront comme conséquences futurs! En dernier temps, ce qui m’a le plus touché de la magnifique écriture « D’un dimanche à la piscine à Kigali » c’est l’éloge à la vie, à l’amour. Si on apprend sur l’Homme, sur ce qui nous pousse à devenir des monstres de cruauté, le livre témoigne d’hommes et de femmes qui ayant tout perdu possèdent un appétit de vivre tellement immense qu’il me touche le cœur et me redonne espoir en l’humanité...
 
À qui aimeriez-vous l'offrir et quel en serait la dédicace?
Je propose cette lecture à tous ceux qui ont envie de regarder l'humanité droit dans les yeux... Pour plus de lucidité et de vérité... un ouvrage magnifique aux mots du coeur pour témoigner de notre perte d'humanité et de l'espoir de la retrouver. Bonne lecture!

natacha courchesne, Sherbrooke

Commentaire
Ce livre décrit malheureusement bien notre époque... Il n'y a rien de nouveau sous le soleil: les horreurs se répètent, encore aujourd'hui...
 
À qui aimeriez-vous l'offrir et quel en serait la dédicace?
À tous ceux et celles qui croient qu'on peut encore changer...ESPOIR!

Marie-Hélène Jodoin, Montréal

Commentaire
J'ai simplement adoré ce livre pour m'avoir exposé les faits d'un drame humain qui m'était jusqu'alors inconnu en raison de mon jeune âge au moment des faits.

Geneviève LeBlanc Fraser, Chibougamau

Commentaire
Ce livre bouleversant nous aide à comprendre l'étendue des désastres de la haine et des conflits raciaux.

Caroline Hélie-Harvey, Montréal

Commentaire
Je crois que ce livre, dans son humanité et sa compréhension d'un évènement complètement "martien" pour nous, occidentaux nord-américains, nous fait prendre compte d'une réalité si lointaine et ô combien contemporaine (malheureusement) que l'humain est encore capable

Érick Dorion, Québec

Commentaire
Il démontre bien les extrêmes de la nature humaine, que ce soit dans le sens de l'altruisme ou de l'horreur

Lacasse Eve-Marie, Québec

Commentaire
J'ai pu voir et comprendre les différences qu'ont vécues un autre peuple et ce qui les a amené vers une guerre dite civile. J'ai vu la réalité d'un d'un pays, ce qui m'a ouvert les yeux quant aux pays du tiers-monde. Ce livre m'a aidé à me décentraliser de ma propre personne pour voir qu'il y a d'autres évènements bien plus affolants qui se passent à l'extérieur de mon environnement quotidien.

Geneviève Ducharme, Ville St-Laurent (Montréal)

Commentaire
Ce livre nous fait comprendre comment des gens comme vous et moi en sont venus à tuer leurs frères. Ce sont des montres ordinaires.

Raymond Chabot, Beloeil

Commentaire
Décrit comment on peut encore créer un génocide en ces temps si civilisés. Ce livre aurait dû se retrouver dans la catégorie essai et non pas fiction.
 
À qui aimeriez-vous l'offrir et quel en serait la dédicace?
Bill Clinton Cher Bill, voici ce qui se passait au Rwanda pendant tu faisais semblant de ne pas être au courant. Joyeuses insomnies.

Pascal Bélanger, Montréal

Commentaire
Ce livre nous aide à comprendre le génocide bien sûr mais aussi cette culture africaine qui est à l'opposé de la nôtre. Le langage de ce livre est universel et accessible à tous.
 
À qui aimeriez-vous l'offrir et quel en serait la dédicace?
À tous ceux qui se plaignent le ventre plein, Essayer 2 minutes de regarder dans une autre direction...

Micheline Daigle, Sainte-Foy

Commentaire
Ce livre nous fait comprendre que nous ne sommes pas à l'abri des horreurs de la vie. Même celles qui nous semblent impossibles.

cynthia Harvey, saguenay (Lac kénogami)

Commentaire
Ne serait-ce que l'enseignement sur le degrée de folie meurtrière que peut atteidre l'homme ou encore sur l'aspect "leçons de l'histoire" que nous sommes incapable de tirer ! Bref Howard Bloom (Le principe de Lucifer) avec son concept de "l'ordre de préséance" est peut-être le seul à pouvoir donner un sens à tout ça si un peut employer ce terme. L'idée est que le comportement humain est issue de la vie généré par "mère nature elle-même" et tant que nous n'en comprendrons par les fondements nous ne pourrons jamais nous libérer des chaînes qui y ont été forgés.
 
À qui aimeriez-vous l'offrir et quel en serait la dédicace?
A tout ceux qui veulent comprendrent. Non seulement pour sympatiser, s'appitoyer ou se libérér la conscience en jouant au révolutionnaire de salon ! Mais pour faire un premier pas pour changer la nature humaine en profondeur. Ce serait peut-être ça, le fameux "surhumain" de Nietzsche !

Jean-Pierre Lajoie, St-Hubert, Québec

Commentaire
Ce livre m'a sortie de mon petit nid douillet et si confortable pour m'emmener à voir des cultures, des états de vie si différents du mien! Je souhaiterais que chacun le lise, bien que le contenu et le contenant soient difficiles à affronter. Il faut cesser de se voir comme des nombrils du monde!
 
À qui aimeriez-vous l'offrir et quel en serait la dédicace?
A vous toutes les personnes qui passez la journée à vous plaindre, à vous analyser, essayez d'être objectifs et lisez ce livre-jusqu'au bout, pas de triche! et rappelez-vous que ces situations sont très réelles.

LUCIE DELISLE, Fleurimont

Commentaire
Poser la question c'est y répondre... Pour ma part, il m'aide à supporter les difficultés ou les découragements que je rencontre. "Par chez nous, y'a pas grands choses qui accotent un génocide"...
 
À qui aimeriez-vous l'offrir et quel en serait la dédicace?
À tous ceux qui se plaignent le ventre plein, non pas ceux qui travaillent à améliorer notre époque ou qui la questionnent. Non, je l'offrirais à ceux qui ne voit que les impôts qu'on paye, les nids de poules, les urgences bondées, qui continuent d'acheter chez Wal-Mart mais s'indigne de la mondialisation. Ceux qui ne voient pas plus loin que le bout de leur nez. "Après avoir lu ce livre, vous verrez le soleil qui brille même les jours de pluie, vous sentirez le parfum des roses même le jour des poubelles..." Bonne lecture

Nathalie Mahara Fortier, Montréal

Commentaire
Une chose qui m'agace dans le discours d'aujourd'hui est la formule du "plus jamais". Comme le dit le reporter dans Hotel Rwanda lorsque la famille à table apprend la triste nouvelle au bulletin de soirée ils se disent "ah, comme c'est triste" puis continuent de manger. Un dimanche à la piscine à Kigali est un roman que nous devrions lire une fois de temps à autre pour nous rappeler la flamme qui s'est allumée, la première fois que l'on a pris conscience pour certains d'un côté vil, pour d'autre, d'un côté las et aussi pour cette humanité impuissante, la première fois où on a peut-être même pleuré...

Alexandra Talbot, Montréal

Commentaire
C'est un excellent choix, je l'aurais proposé si quelqu'un n'avait été plus vite que moi. Ce livre nous montre comment, en cette époque d'aujourd`hui, le beau peut côtoyer le laid. Jamais un roman n'a pu me faire réaliser avec autant d'horreur jusqu'où peut aller la nature humaine. Le plus difficile à comprendre, c'est que tout cela n'aura même pas eu le mérite de faire comprendre à l'humanité toute la futilité et la cruauté de tant d'horreur. L'histoire se répète et, malheureusement se répétera encore et encore.
 
À qui aimeriez-vous l'offrir et quel en serait la dédicace?
J'offrirai ce livre à mes deux filles, Gabrielle et Camille, qui sont encore à l'âge de voir le monde comme un grand jardin et un magnifique terrain de jeux. Mais j'attendrai encore un peu...

Pierre Gatien, Terrebonne

Commentaire
Un reportage poignant, sur le génocide au Rwanda. Afin que personne n'oublie. En souhaitant que l'histoire ne se répète pas.
 
À qui aimeriez-vous l'offrir et quel en serait la dédicace?
Les cours d'histoire mondiale devraient être obligatoires, donc j'aimerais que ce livre soit lu par tous les étudiants de niveau fin secondaire. Cette histoire ne doit pas tomber dans l'oubli.

Ginette Moquin, Saint-Jérôme

Commentaire
Ce livre m'a permis de réaliser que le monde (et les gens qui l'habitent) n'est pas toujours un endroit sensé. Ce livre m'a ouvert les yeux sur les motivations réelles et les enjeux pour lesquels l'ONU décide de bouger. Bien que les constatations soient brutales, ce livre est aussi un exemple des belles choses qui existent dans des temps de souffrance.
 
À qui aimeriez-vous l'offrir et quel en serait la dédicace?
J'offrirais ce livre aux bibliothèques scolaires, pour qu'il soit intégré dans le cursus scolaire...

Sylvie Lévesque, Montréal

Commentaire
Ce livre nous interdit d'oublier que des milliers de gens meurent en raison de l'intolérance. D'une immense tristesse, mais tellement essentiel.
 
À qui aimeriez-vous l'offrir et quel en serait la dédicace?
À tous, quoique les coeurs sensibles devraient s'abstenir.

Sonia Charbonneau, Montréal

Commentaire
Ce livre où se côtoient douceur et cruauté m'a procuré des moments d'intenses émotions. Sur fond de chronique d'un drame humain épouvantable, l'auteur nous raconte une histoire que l'on a envie de dévorer. J'ai vraiment adoré

Guy Boucher,

Commentaire
C'est aussi un de mes choix... Une grande histoire, un grand roman... qui relate la petitesse de l'homme!
 
À qui aimeriez-vous l'offrir et quel en serait la dédicace?
Georges W. Bush "Si vous savez lire, monsieur Bush, appréciez ce que l'homme peut faire de plus laid!"

Stéphane Hudon, Montréal


 
Fiche de lecture (titre)