Mars 2001

3 mars - 10 mars - 17 mars - 24 mars - 31 mars


 
3 mars 2001

 

PREMIÈRE HEURE : 12 h 13

Lire son courriel entre deux téléromans :
Vidéotron lance un nouveau service

Portrait d'entreprise : Quincaillerie Richelieu

Les banques islamiques
[où le prêt à intérêt est interdit par le Coran]

Les entreprises autochtones canadiennes


DEUXIÈME HEURE : 13 h 05

Conflit canado-américain sur le bois d'oeuvre :
Quand les États-Unis refusent le libre-échange

Portrait d'entreprise : Science en folie

XXIe siècle et management :
un monde en panne de sens ?

Comment faire remonter la cote
de popularité de Vancouver ?


PREMIÈRE HEURE : 12 h 13

Lire son courriel entre deux téléromans : Vidéotron lance un nouveau service

Reportage de Julien Bilodeau


Les abonnés du service numérique de Vidéotron auront bientôt droit, presque sans frais supplémentaires, à un nouveau service : le courriel sur leur téléviseur. En achetant un clavier d'une centaine de dollars, ils pourront envoyer et recevoir des missives électroniques sans passer par un ordinateur.

 

Un tel service ravira ceux qui ne sont pas intéressés à s'abonner à Internet. Mais quelle sera la réaction des autres consommateurs ? La télévision, média plus passif qu'actif, se transformera-t-elle en support adéquat pour l'interactivité ?

 

Et la tradition québécoise d'écoute de la télévision en famille entrera-t-elle en conflit avec la nécessaire intimité que requiert le courrier électronique ?

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INVITÉS

Guy Beauchamp, président de Vidéotron Communications

Bruno Guglielminetti, réalisateur de Radio-Canada spécialiste des nouveaux médias


PORTRAIT D'ENTREPRISE

Quincaillerie Richelieu

Reportage de Daniel Bordeleau

Dans le vaste monde de la rénovation, Quincaillerie Richelieu reste peu connue du grand public. Pourtant, elle représente un acteur majeur de cette industrie au Canada dans son secteur : la vente de pièces aux fabricants, particulièrement côté cuisine et ameublement.


Avec ses 600 employés, Richelieu distribue quelque 20 000 produits, des poignées d'armoire aux tiroirs, en passant par les vis et les charnières.
Une entreprise qui se dit fière du partenariat qu'elle entretient avec ses employés et ses clients. « Ce sont les clients qui impriment le chèque de paye », illustre Richard Lord, président et chef de la direction de Quincaillerie Richelieu.

Daniel Bordeleau l'a rencontré le temps d'une visite.

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Le prêt à intérêt est interdit par le Coran

Les banques islamiques

Reportage de Julien Bilodeau

Les règles d'éthique du système bancaire islamique sont très particulières et semblent presque incongrues au coeur de la mondialisation des marchés. La religion modèle le fonctionnement des banques dans la société islamique. Par exemple, le Coran, le livre sacré des musulmans, interdit le prêt à intérêt et le prêt usuraire.

 

Extraits du Coran

Source : Association des musulman(e)s de l'Université de Sherbrooke

275. Ceux qui mangent [pratiquent] de l'intérêt usuraire ne se tiennent (au jour du Jugement dernier) que comme se tient celui que le toucher de Satan a bouleversé. Cela, parce qu'ils disent : «Le commerce est tout à fait comme l'intérêt» Alors qu'Allah a rendu licite le commerce, et illicite l'intérêt §. Celui, donc, qui cesse dès que lui est venue une exhortation de son Seigneur, peut conserver ce qu'il a acquis auparavant; et son affaire dépend d'Allah §. Mais quiconque récidive... alors les voilà, les gens du Feu ! Ils y demeureront éternellement.

276. Allah anéantit l'intérêt usuraire et fait fructifier les aumônes. Et Allah n'aime pas le mécréant pécheur.

 

Les banques islamiques ont dû inventer d'autres méthodes pour survivre, basées notamment sur des contrats spéciaux et des partenariats. Et cela fonctionne. Les communautés musulmanes d'ici ont aussi accès à ce type de financement qui respecte leurs convictions; ils peuvent aussi profiter d'un fonds d'investissement islamique, et même suivre les indices boursiers créés spécialement pour l'argent du marché islamique...

Dans un monde où règnent l'économie de marché et un puissant réseau bancaire basé sur le profit, comment les banques islamiques tirent-elles leur épingle du jeu ?


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INVITÉS

Imam de la mosquée de Notre-Dame-de-Grâce

Gérard Verna, enseignant en administration à l'Université Laval

Rushdi Siddiqui, directeur du Dow Jones Islamic Market Indexes

Pierre Saint-Laurent, vice-président de Strategic Nova

Moin Kermani, responsable des projets économiques pour la communauté islamique de Montréal


AUTRES HYPERLIENS PERTINENTS

Étude sur le fonctionnement des banques islamiques
Recherche du professeur Gérard Verna et de Ab. Chouick de l'Université Laval

Banque islamique de développement

Institute of Islamic Banking & Insurance (Londres)
Un site intéressant sur l'économie islamique

Institut de la Grande Mosquée de Paris
Des informations en français sur l'Islam


Les entreprises autochtones canadiennes

Reportage de Jean Racine

L'Association d'affaires des premiers peuples présente dimanche le Gala des prix d'excellence Mishtapew où 41 entreprises du Québec, de l'Ontario, de la Saskatchwan et de la Colombie-Britannique ont soumis leur candidature. Intéressant prétexte pour faire un bilan de l'état de santé des entreprises autochtones au Canada, un monde des affaires plus diversifié qu'on le croit généralement.

 

Mis à part l'alimentation, l'artisanat et autres secteurs traditionnels centrés autour des ressources naturelles, Amérindiens et Inuits se lancent jusque dans les nouvelles technologies et l'aviation.

 


Le monde autochtone du nord de l'Amérique n'a peut-être redécouvert ses racines commerciales que récemment, mais le résultat est digne de mention : il existerait plus de 20 000 entreprises détenues en majorité par des autochtones au Canada, dont 2000 au Québec.

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INVITÉ

Luc Laîné, vice-président du conseil d'administration de l'Association d'affaires des premiers peuples et président de Orihwa à Wendake


AUTRES HYPERLIENS PERTINENTS

Les affaires autochtones
Section du site de
La Piste amérindienne

Ministère des Affaires indiennes et du Nord Canada


DEUXIÈME HEURE : 13 h 05

Conflit canado-américain sur le bois d'oeuvre

Quand les États-Unis refusent
le libre-échange


Reportage de Daniel Bordeleau

C'est reparti : le conflit qui oppose le Canada et les États-Unis sur le commerce du bois d'oeuvre fait à nouveau grimper la sève des deux côtés de la frontière. L'entente de 1996 qui encadrait l'exercice de ce commerce arrive à échéance à la fin du mois de mars. Et les exportateurs canadiens ne veulent rien entendre du renouvellement de l'accord actuel.

 

L'industrie américaine arrive difficilement à concurrencer les produits canadiens, vendus moins chers, et estime que le gouvernement du Canada subventionne déloyalement son bois d'oeuvre. Depuis quatre ans, en vertu de l'accord, les exportateurs canadiens, qui atteignent déjà 40 % du marché américain, sont soumis à des quotas et à des droits de douane.

Plusieurs membres du Congrès américain pressent l'administration Bush à signer un nouveau traité afin de protéger les intérêts de l'industrie forestière américaine. Mais le Canada ne veut pas d'un nouveau traité et souhaiterait que le libre-échange prévale dans ce secteur.

 

À quoi peut-on s'attendre à l'approche de l'échéance de la dernière entente ? Sera-t-il possible de trouver une solution à un problème qui traîne depuis près de 20 ans ? Coup d'oeil sur un conflit commercial où les États-Unis refusent le libre-échange.

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INVITÉS

Luc Bouthillier, professeur en économie forestière à l'Université Laval

Carl Grenier, vice-président de CLE-BOIS, le Conseil pour le libre-échange du bois


AUTRES HYPERLIENS PERTINENTS

Bois d'oeuvre
Site du ministère canadien des Affaires étrangères et du Commerce international (direction générale des contrôles à l'exportation et à l'importation)

Office of the United States Trade Representatives

ALÉNA
Site du ministère canadien des Affaires étrangères et du Commerce international

Secrétariat de l'ALÉNA
Site officiel sur l'Accord de libre-échange nord-américain

Association des manufacturiers de bois de sciage du Québec


PORTRAIT D'ENTREPRISE

Science en folie

Reportage de Denise Faille

Quinze années à enseigner la science aux enfants, à les amuser et à faire de l'argent avec ça ! C'est le défi qu'a relevé Science en folie, une entreprise montréalaise fondée par deux frères, Ariel et Ron Shlien. Elle compte aujourd'hui 125 franchises dans 17 pays ! Des activités parascolaires aux spectacles sur les bateaux de croisière, la science amusante s'exporte plutôt bien, semble-t-il.

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INVITÉS

Catherine Landry, de Science en folie

Ariel Schlein, cofondateur de Science en folie

Martin Doyon, propriétaire de cinq franchises de Science en folie


XXIe siècle et management :
un monde en panne de sens ?


Reportage de Jean Racine

On pourrait comparer Omar Aktouf à un cheveu sur la soupe de la mondialisation néolibérale tous azimuts. Ce professeur de management à l'École des Hautes Études commerciales croit qu'il y a lieu de se questionner sur certains principes qu'on ne remet plus en question dans le monde des affaires. Il dénonce les inconsistances du marché et l'accroissement des inégalités entre riches et pauvres, questionne différemment le rôle de l'État face au secteur privé, etc.

 

 

Omar Aktouf s'adresse avant tout aux gens d'affaires : il se plaît à ébranler leurs certitudes et à prôner une révision des valeurs au sein du monde du management. Et ses conférences sont très populaires. Jean Racine l'a constaté pour nous.

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INVITÉS

Omar Aktouf, professeur de management à l'École des Hautes Études commerciales

Marcel Tremblay, gestionnaire chez Agropur

Louise Paquette, gestionnaire à la direction de la Corporation de développement économique et communautaire de Sherbrooke


AUTRES HYPERLIENS PERTINENTS

L'invitation du ministère de l'Industrie et du Commerce

Pour la « redécouverte du capital humain » en gestion
Page de l'Université de Montréal sur Omar Aktouf

Omar Aktouf, manageur de long en large
Article du quotidien Le Devoir



Comment faire remonter la cote
de popularité de Vancouver ?


Reportage de Denise Faille

Vancouver n'est plus le pôle d'attraction qu'elle était il y a quelques années. Dynamisée par l'afflux des capitaux asiatiques, la ville a connu au milieu des années 1980 un essor mémorable. Depuis ce temps, cependant, des sièges sociaux déménagent, des jeunes quittent, des activités sportives et culturelles sont annulées.

La crise asiatique a un rôle de premier plan dans cet affaissement, mais il ne s'agirait pas du seul facteur. Vancouver a-t-elle une « âme » qui n'attend qu'à être réveillée ? Un groupe d'entrepreneurs qui cherche à mobiliser la communauté d'affaires autour du problème estime que oui.

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INVITÉS

Steve Mongrain, professeur adjoint en économie à l'Université Simon Fraser de Vancouver

Michèle Brazeau, directrice des communications au Board of Trade de Vancouver


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10 mars 2001

 

PREMIÈRE HEURE : 12 h 13

Les ministères à vocation économique
du cabinet de Bernard Landry

Les défis qui attendent les femmes d'affaires

Portrait d'entreprise : la chapellerie Henri & Henri


DEUXIÈME HEURE : 13 h 05

Les conséquences économiques
de l'épizootie de fièvre aphteuse

Les mines McWatters de la région
de Val-d'Or en difficulté

Qui a besoin d'un téléphone mobile
de troisième génération ?

Banque Nationale : vente ou partenariat ?


PREMIÈRE HEURE : 12 h 13

Les ministères à vocation économique
du cabinet de Bernard Landry


Reportage de Jean Racine



Bernard Landry a présenté le 8 mars les membres de son nouveau conseil des ministres. En plus du premier ministre, le nouveau cabinet comprend 23 ministres et quatre secrétaires d'État. Les importants ministères à vocation économique changent de main.

 

Titulaires des principaux ministères
à vocation économique

Pauline Marois : ministre d'État à l'Économie et aux Finances, ministre de la Recherche, de la Science et de la Technologie, vice-première ministre;

Sylvain Simard : président du Conseil du trésor, ministre d'État à l'Administration et à la Fonction publique;

Jean Rochon : ministre d'État au Travail, à l'Emploi et à la Solidarité sociale;

Gilles Baril : ministre d'État aux Régions, ministre de l'Industrie, du Commerce et du Tourisme, ministre responsable du Loisir et du Sport;

Guy Julien : ministre du Revenu.

 

Comme prévu, Pauline Marois devient ministre des Finances et en même temps une des femmes les plus puissantes de l'histoire politique du Québec en devenant le numéro deux au gouvernement. Disposera-t-elle d'une autonomie suffisante face à Bernard Landry pour développer un projet économique de société qui ressemblera à ses idées et valeurs ?

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INVITÉS

Bernard Landry, premier ministre du Québec

Diane Bellemare, économiste


Les défis qui attendent
les femmes d'affaires


Reportage de Denise Faille

Démarrer son entreprise, c'est de plus en plus l'affaire des femmes aussi. Malgré les embûches (notamment la question toujours épineuse du financement) les femmes se retrouvent à la tête de nombreuses compagnies, dont plusieurs hors de leurs champs de compétences traditionnellement réservés.


Denise Faille a profité du 8 mars, Journée internationale de la femme, pour faire le point sur l'ascension de trois femmes déterminées et passionnées dans le monde des affaires. Des expériences qui ont de quoi inspirer plus d'une réticente.

 

 

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INVITÉES

Suzanne Leclair, propriétaire et présidente de la compagnie Les Fourgons Transit

Madeleine Paquin, directrice de Logistec

Ginette Simard, directrice de Santé Sécurité Simard

Sylvie Ratté, économiste et vice-présidente intérimaire de la Fédération canadienne de l'entreprise indépendante


AUTRES HYPERLIENS PERTINENTS

Les femmes d'affaires et le commerce
Site étoffé du ministère des Affaires étrangères et du Commerce international du Canada

Rapport du Groupe-conseil sur l'entrepreneuriat féminin
Document du ministère de l'Industrie, du Commerce et du Tourisme du Québec (en format pdf)

Les femmes entrepreneures au Québec : qu'en est-il ?
Rapport de Sylvie Ratté, de la Fédération canadienne de l'entreprise indépendante (en format pdf)


PORTRAIT D'ENTREPRISE

La chapellerie Henri & Henri

Reportage de Julien Bilodeau

Quand tous portaient un chapeau pour prier à l'église le dimanche, les affaires de la chapellerie montréalaise Henri & Henri étaient plus simples. Lorsque cette pratique se mit à disparaître, l'entreprise fondée en 1932 aurait pu être condamnée aussi. Mais ses propriétaires ont su, au fil des années, fidéliser un nombre assez élevé de clients pour bâtir une réputation internationale au magasin, tout en lui conservant le cachet des premiers jours.


Des personnalités d'ici et d'ailleurs, notamment des États-Unis, ressortent de chez Henri & Henri avec un chapeau neuf. De Jean Drapeau à Marlon Brando, en passant par Charlie Sheen, Stéphane Rousseau et la mafia montréalaise, les propriétaires ont vu défiler plusieurs générations de célèbres clients satisfaits !

D'où vient l'expression
« faire le tour du chapeau » au hockey ?

Selon André Lefebvre, actuel propriétaire de Henri & Henri, l'expression proviendrait d'un coup de publicité du magasin, qui s'est mis à offrir, au milieu des années 1950, un chapeau aux hockeyeurs professionnels qui comptaient trois buts au cours d'une même partie. Une pratique abandonnée, mais une expression qui est demeurée !


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INVITÉ

André Lefebvre, propriétaire de Henri & Henri


DEUXIÈME HEURE : 13 h 05

Elle s'étend en Grande-Bretagne
et menace l'Europe continentale

Les conséquences économiques
de l'épizootie de fièvre aphteuse


Reportage de Jean Racine

Les autorités britanniques estiment que l'épizootie de fièvre aphteuse est loin d'être terminée. De nouveaux foyers sont toujours détectés à travers le pays, pour un total dépassant la centaine. Des dizaines de milliers de bêtes sont abattues et incinérées. Une partie importante du bétail pourrait être interdite de déplacement pendant encore plusieurs mois.

« Épizootie » ?

Épidémie qui frappe les animaux. [Le Petit Robert]

Un déferlement de cas qui affecte économiquement le Québec : les producteurs de porcs ont en effet observé une hausse des prix de leur viande sur le marché au cours des derniers jours. Le malheur des producteurs britanniques fait peut-être le bonheur de ceux d'ici, mais la volatilité du marché ramènera probablement bien vite sur terre les heureux bénéficiaires.

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INVITÉS

Clément Pouliot, président de la Fédération des producteurs de porcs du Québec

Martin Lavoie, directeur général adjoint de Canada Porc international à Ottawa


AUTRES HYPERLIENS PERTINENTS

Fièvre aphteuse
Informations sur la maladie qui touche les biongulés (bovins, porcs, moutons, chèvres).

Description clinique de la maladie
Office international des épizooties



Les mines McWatters de la région
de Val-d'Or en difficulté
Reportage de Daniel Bordeleau

La compagnie minière McWatters n'a pas réussi à s'extraire de sa crise de liquidités et est contrainte depuis la mi-février de cesser pour une durée indéterminée l'exploitation de son gisement Sigma-Lamaque, situé à l'est de Val-d'Or. Ce complexe, acheté de Placer Dome en 1997, compte deux mines d'or, l'une souterraine, l'autre à ciel ouvert, et une usine de transformation.


McWatters poursuivra toutefois ses activités à la mine Kiena, près de Val-d'Or, au moins pour les deux prochains mois. Quelque 120 personnes sont mises à pied.


Mais la poursuite des travaux à cette mine nécessitera l'apport de fonds additionnels, tout comme la remise en production du complexe Sigma-Lamaque. L'industrie aurifère dans son ensemble connaît des moments difficiles en raison du bas prix actuel de l'once d'or et sollicite l'aide des gouvernements.


Sans capital neuf, McWatters affirme qu'elle devra fermer ses mines d'or de façon permanente. C'est entreprise est le huitième producteur d'or en importance du Canada et le deuxième du Québec.

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INVITÉS

Michel Bouchard, vice-président développement minier aux mines McWatters

Daniel Bernard, directeur général de l'Association des prospecteurs du Québec

Jacques Brassard, ministre des Ressources naturelles du Québec


AUTRE HYPERLIEN PERTINENT

Les dernières nouvelles sur l'or et des tableaux pour suivre son cours
Site de la compagnie Kitco


Qui a besoin d'un téléphone mobile
de troisième génération ?


Reportage de Julien Bilodeau

La première génération de téléphones cellulaires portatifs est la plus simple et toujours la plus répandue. La seconde, c'est la version numérique qui donne un accès limité à des fonctions comme la navigation sur Internet. La prochaine est déjà en cogitation : muni d'une large bande passante, le téléphone mobile de la troisième génération pourra afficher du texte, mais aussi de l'image et du vidéo de haute qualité.

 

Mais quel contenu cette technologie peut-elle véhiculer ? Qui voudrait, par exemple, regarder un film sur un écran minuscule ? Le marché abrite-t-il suffisamment de consommateurs pour rentabiliser cette innovation qui ne sera pas offerte, on l'imagine bien, à bas prix ? Plusieurs entreprises le croient, et elles parient des dizaines de milliards là-dessus.

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INVITÉS

Jean-Pierre Briançon, chroniqueur à L'Expansion, rédacteur en chef de BtoB avenue à Paris

Pierre-Alain Cotnoir, président de CAM Internet à Montréal

Andy Nulman, président de Airborne Entertainement à Montréal


AUTRES HYPERLIENS PERTINENTS

Quelques sites où on croit au potentiel de la troisième génération en téléphonie mobile :

Nokia - Ericsson - The 3G Portal - 3G Newsroom


Banque Nationale :
vente ou partenariat ?


Reportage de Daniel Bordeleau

La Banque Nationale cherche ce qui ressemble à un acquéreur, mais que la direction de l'entreprise nomme cependant « partenariat qui fera grandir la banque ». La direction affirme discuter avec plusieurs dizaines d'institutions financières partout dans le monde, mais n'envisage pas d'annoncer quoi que ce soit avant que la nouvelle législation fédérale concernant les banques ne soit adoptée.

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INVITÉS

André Bérard, président du conseil de la Banque Nationale

Michel Labonté, premier vice-président Finances et contrôle à la Banque Nationale



 
17 mars 2001

 

PREMIÈRE HEURE : 12 h 13

L'OPEP réduira sa production de pétrole

Portrait d'entreprise : la première saison
de l'Hôtel de glace de Québec

Semaine agitée sur les marchés boursiers

À 12 ans : p.d.g et membre
d'Équipe Canada en Chine


DEUXIÈME HEURE : 13 h 05

Les régions du Québec veulent
leur part
de l'économie du savoir

La Cité du multimédia souffre-t-elle
du ralentissement de la nouvelle économie ?

Le rendement de la Caisse de dépôt baisse
avec la tourmente boursière

La réforme du cadastre québécois


PREMIÈRE HEURE : 12 h 13

L'OPEP réduira
sa production de pétrole


Reportage de Jean Racine



L'Organisation des pays producteurs de pétrole a annoncé samedi matin à Vienne son intention de réduire sa production d'un million de barils par jour, dès le 1er avril, en raison de la faiblesse de l'économie mondiale.

Le cartel pétrolier, qui pompe environ 40 % du pétrole mondial, veut ainsi se prémunir contre la traditionnelle baisse des prix du brut au printemps, aggravée cette année par le contexte économique morose et la menace de récession.

 

Même des pays qui ne font pas partie de l'OPEP comme la Russie, le Mexique, l'Angola ou l'Oman pourraient suivre la vague. Cette décision ouvre-t-elle la voie à de nouvelles hausses du prix du carburant ? C'est ce qu'a demandé Jean Racine à Rolland Georges, vice-président de l'Institut de recherche en énergie à Calgary.


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PORTRAIT D'ENTREPRISE

La première saison de
l'Hôtel de glace de Québec


Reportage de Denise Faille

L'Hôtel de glace de Québec s'apprête à fondre après une première année pleinement satisfaisante, affirment ses promoteurs. Cet hôtel très particulier, où quasiment tout est en glace (même le mobilier) a attiré une attention médiatique internationale. Que ce soit pour une nuitée, pour un mariage ou pour une simple visite, l'Hôtel de glace s'est frayé un chemin dans les attractions touristiques hivernales de la vieille capitale. Et il compte bien y demeurer.


Inspiré d'un concept suédois, ce type d'hôtel pourrait bientôt s'implanter ailleurs en Amérique du Nord. Denise Faille a bravé le froid et visité pour nous l'Hôtel de glace de Québec. Francis Léonard, vice-président au marketing et communications de l'établissement, lui a servi de guide.

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AUTRE HYPERLIEN PERTINENT

Ice Hotel
Site de l'Hôtel de glace de Suède (en anglais)

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Semaine agitée sur les marchés boursiers

Reportage de Daniel Bordeleau

Les valeurs technologiques terminent à Wall Street une semaine tumultueuse dans la déprime à l'approche d'une réunion cruciale de la Réserve fédérale américaine; les investisseurs ne sachant pas vraiment si le pire est derrière eux ou si les marchés vont poursuivre encore leur glissade.

 

Vendredi, les investisseurs ont réagi négativement à d'autres mises en garde de plusieurs compagnies sur leurs prévisions économiques. Le Nasdaq a cédé 50 points, soit 2,5 %, le Dow Jones a baissé de 204 points, soit 2 % et le Standard and Poor's a perdu 23 points, soit 2 % de sa valeur. À Toronto, le TSE 300 a suivi la même mouvance négative. L'indice a clôturé en baisse de 71 points.


Pendant ce temps, la valeur du dollar canadien a atteint 63,75 cents américains, près de son plus bas niveau historique, atteint il y a 30 mois. Depuis une semaine, le dollar a perdu 1,3 % de sa valeur par rapport à la devise américaine. Le yen japonais a dégringolé de 2,6 % et l'euro de 3,2 %. Les investisseurs du monde entier continuent à considérer le dollar américain comme une monnaie refuge en ces temps de turbulence économique.

Car le problème que cachent ces données, c'est l'hésitation et l'inquiétude des investisseurs. Le « fond du baril » est-il atteint, ou les marchés dégrigoleront-ils encore ? La nouvelle économie entraînera-t-elle l'ancienne vers le bas ? Après la fièvre spéculative, la bourse est assommée et tarde à se remettre en pleine forme.


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INVITÉS

Michel Nadeau, directeur général adjoint de la Caisse de dépôt et placement du Québec

Claude Lamoureux, président du Fonds de pension des professeurs de l'Ontario

Jean-Marie Éveillard, co-président du First Eagle Sogen Fund

John R. MacArthur, journaliste et éditeur de la revue Harper's

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À 12 ans : p.d.g et membre
d'Équipe Canada en Chin
e

R
eportage de Sébastien Perron (à Toronto)

Il rêve de devenir un nouveau Bill Gates, et il a une sérieuse longueur d'avance sur ses concurrents pour y parvenir. Keith Peiris a démarré son entreprise de haute technologie, Cyberteks Design, à l'âge de 10 ans.

Deux ans plus tard, il en est le président-directeur général et le propriétaire à 95 %, alors que les profits annuels de la compagnie s'élèvent à plus de 100 000 $. Le jeune entrepreneur était même récemment l'un des membres de la délégation d'affaires de la mission d'Équipe Canada en Chine.


Un belle carrière en perspective, mais peut-être aussi un fardeau imposant pour ce prodige, qui trouve malgré tout le temps de poursuivre ses études à temps plein à l'école secondaire !

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INVITÉS

Keith Peiris, jeune président-directeur général de Cyberteks Design à London

Jean-Pierre Toupin, de la firme Everest

Thérèse Greyway, professeure de Keith Peiris, de l'école Ste. Bernadette de London

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DEUXIÈME HEURE : 13 h 05

Les régions du Québec veulent
leur part de l'économie du savoir


Reportage de Denise Faille

Grâce au développement de technologies qui abolissent la distance, les entreprises issues de l'économie du savoir pourraient théoriquement être très fonctionnelles et fort profitables en région. En effet, les capacités de transmission des données sont à un point tel que le lieu d'émission des informations peut sans problème être très loin de celui de réception.


Voilà pourquoi de nombreux promoteurs du développement régional misent sur l'économie du savoir. Ils considèrent qu'il s'agit d'un excellent moyen pour revitaliser une région, d'autant plus que le type d'entreprises qui en découle ne nécessite pas la construction d'immenses infrastructures comme l'exige l'exploitation des ressources naturelles.


Mais la question n'est pas aussi simple. Les intervenants reconnaissent qu'il doit y avoir une volonté politique claire et des incitations fiscales pour décentraliser le réseau d'entreprises du savoir, de l'information et de la communication. Sinon, les grands centres urbains conserveront l'avantage au détriment des régions. Une belle occasion perdue pour ces dernières de tirer leur épingle du jeu de demain.

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INVITÉS

Hervé Fischer, titulaire de la Chaire Daniel-Langlois de l'université Concordia

Fatoumata Diabi, conseillère en nouvelle économie au Centre local de développement de Rimouski

Hélène Deslauriers, présidente du Réseau des sociétés d'aide au développement des collectivités


AUTRES HYPERLIENS PERTINENTS

Économie du savoir
Table des matières d'un rapport du ministère de l'Industrie et du Commerce du Québec

Économie du savoir : profil économique des 17 régions du Québec
Rapport (en format pdf) du ministère de l'Industrie et du Commerce du Québec

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La Cité du multimédia souffre-t-elle du ralentissement de la nouvelle économie ?

Reportage de Julien Bilodeau

 

La Cité du multimédia de Montréal, c'est ce projet d'incitation fiscale démarré en 1998, en plein dans l'euphorie de la bulle spéculative, pour attirer des entreprises de haute technologie au coeur d'une partie morne du centre-ville. Maintenant que l'enchantement est rompu, le quartier est-il toujours florissant ?

Eh bien Julien Bilodeau a découvert, à son grand étonnement, que non seulement les locaux sont tous occupés, mais que les projets d'expansion vont bon train. Les cours déprimés de la bourse n'ont apparemment pas touché pour le moment l'installation de nouvelles entreprises dans le quartier. Le projet fonctionne si bien qu'il a inspiré la venue d'une petite soeur, la Cité du commerce électronique. Une petite soeur qui à son tour grandira très vite, espèrent ses créateurs.

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INVITÉS

Pierre-Luc Dumas, directeur de la Cité du multimédia

Jean-Michel de Montigny, président de GSI Technologies

Lucie Marchand, présidente du Centre de traitement en imagerie virtuelle

Ronald Brisebois, président de Cognicase

André Chapleau, porte-parole du Mouvement des caisses populaires et d'économie Desjardins

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Le rendement de la Caisse de dépôt
baisse avec la tourmente boursière


Reportage de Daniel Bordeleau

La Caisse de dépôt et placement du Québec (CDP) a dévoilé les résultats de son dernier exercice financier. Au total, elle a réalisé l'an dernier des revenus de 10,7 milliards de dollars. Le taux de rendement du bas de laine québécois a atteint 6,2 % en 2000, soit le plus faible des six dernières années. En comparaison, le rendement de la Caisse de retraite des enseignants de l'Ontario a atteint, l'an dernier, 9,3 %.


En 2000, la CDP a enregistré ses meilleurs résultats dans le secteur immobilier (qui représente 6,5 % de l'actif), et dans les placements en actions canadiennes (qui comptent pour le quart de tous les placements). Ses placements obligataires, qui représentent plus du tiers de l'actif, ont obtenu le même rendement que l'indice de comparaison. La perte de valeur des marchés boursiers étrangers a nui aux résultats de la Caisse. Les résultats pour cette catégorie de placements sont négatifs.


Le président du conseil d'administration et directeur général de la Caisse, Jean-Claude Scraire, s'est dit satisfait de la performance de ses équipes de gestion, qui ont battu les indices de référence au cours des six dernières années. M. Scraire précise que ces résultats ont été obtenus malgré la chute vertigineuse des titres technologiques et la perte de valeur (entre 10 % et 30 %) de la quasi-totalité des marchés boursiers.


Mais tous ne sont pas aussi satisfaits du rendement du plus gros gestionnaire de fonds de pension du Canada. Certains analystes estiment qu'il était réaliste d'envisager un bien meilleur résultat.

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INVITÉS

Jean-Claude Scraire, président du conseil d'administration et directeur général de la Caisse de dépôt et placement du Québec

Michel Nadeau, directeur général adjoint de la Caisse de dépôt et placement du Québec

Serge Laflamme, conseiller en gestion d'actifs chez conseillers en gestion Mercer

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La réforme du cadastre québécois

Reportage de Jean Racine

Le cadastre, c'est le registre des propriétés privées où sont indiquées leur mesure, leur superficie, leur forme, leur position par rapport aux propriétés voisines, etc. Depuis 1994, le gouvernement procède à la révision de ce document qui existe depuis 1860. La réforme du cadastre québécois n'interrompt pas les transactions immobilières, mais en gèlera pendant deux semaines l'enregistrement aux bureaux de la publicité des droits.

 

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INVITÉE

Francine Gauthier, agent d'information, responsable des communications pour le programme de réforme cadastrale du Québec


AUTRES HYPERLIENS PERTINENTS

Loi sur le cadastre
Site du gouvernement du Québec

Loi favorisant la réforme du cadastre québécois
Site du gouvernement du Québec

Registre des droits personnels et réels immobiliers

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24 mars 2001

 

PREMIÈRE HEURE : 12 h 13

Les banques japonaises croulent sous les dettes
et les créances douteuses

Le retard du Québec dans la formation continue
de la main-d'oeuvre

Le rayonnement international de l'École nationale
d'aérotechnique de St-Hubert

Le « bowling cosmique » :
attirer les jeunes dans les salles de quilles


DEUXIÈME HEURE : 13 h 05

L'industrie canadienne de l'acier souffre-t-elle
de dumping ?

Les industries Davie :
peut-être une lumière au bout du chantier

Une semaine de 60 heures en Ontario ?

De petits transporteurs face au géant Air Canada


PREMIÈRE HEURE : 12 h 13

Les banques japonaises croulent
sous les dettes et les créances douteuses


Reportage de Julien Bilodeau



Le système financier du Japon menace-t-il de s'effondrer ? Aux prises avec une déflation et un endettement fortement préoccupants, la deuxième économie nationale en importance au monde inquiète bien des observateurs du milieu financier.

 

 

Les banques japonaises croulent sous une montagne de créances douteuses évaluées à 520 milliards de dollars américains. À compter du 1er avril, les entreprises et les banques seront forcées de montrer beaucoup plus de transparence dans le dévoilement de leurs livres comptables. Mais il est peut-être trop tard...

 

Le pire est-il passé ou reste-t-il à venir ? Le bateau nippon parviendra-t-il à se maintenir à flot, ou coulera-t-il, entraînant une crise économique aux répercussions majeures ? Nos deux invités divergent d'opinion sur l'avenir prochain du Japon.


 

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INVITÉS

Kenneth Courtis, vice-président chez Goldman Sachs, Tokyo

Éric Boulanger, étudiant au doctorat en économie du Japon
à l'UQAM


AUTRE HYPERLIEN PERTINENT

Ni-Ka en direct
Fiche d'information sur les relations Canada-Japon du ministère canadien des Affaires étrangères et du Commerce international

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Le retard du Québec dans la formation
continue de la main-d'oeuvre


Reportage de Denise Faille

Dans un monde du travail de plus en plus compétitif, le perfectionnement de la main-d'oeuvre est une nécessité pour les entreprises. Certains pays industrialisés l'ont bien compris, et ils investissent dans la formation continue des adultes. Le Québec accuse un certain retard à ce sujet.



Le processus de certification des compétences en milieu de travail fait cependant lentement son chemin. Des secteurs d'activités se donnent les moyens d'uniformiser la reconnaissance des acquis professionnels; c'est le cas de l'industrie québécoise du tourisme. Ce procédé, fort utile dans le cas d'une main-d'oeuvre mobile, serait toutefois coûteux
.

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INVITÉS

Bernard Landry, premier ministre du Québec

Diane Bellemare, économiste et ex-présidente de la Commission des partenaires du marché du travail

Adèle Girard, directrice du Conseil québécois des ressources humaines en tourisme

Céline Saint-Pierre, présidente du Conseil supérieur de l'éducation


AUTRES HYPERLIENS PERTINENTS

La reconnaissance des acquis, une reponsabilité politique et sociale
Site du Conseil supérieur de l'éducation du Québec

Emploi-Québec (Direction de l'apprentissage)

National Skill Standards Board (NSSB)
Site du programme des États-Unis en matière de reconnaissance des acquis professionnels

National Vocational Qualifications
Site du programme du Royaume-Uni en matière de reconnaissance des acquis professionnels

Organisation internationale du travail

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Le rayonnement international de l'École
nationale d'aérotechnique de St-Hubert


Reportage de Daniel Bordeleau

L'École nationale d'aérotechnique de Saint-Hubert forme des techniciens de calibre international en entretien d'aéronefs, en construction aéronautique et en avionique. La solidité de son programme théorique et pratique ainsi que l'imposant équipement de pointe disponible pour l'apprentissage attirent bon nombre d'étudiants étrangers.

 

 

L'école, qui est affiliée au Collège Édouard-Montpetit, compte profiter de ce potentiel international pour exporter son savoir-faire et développer des partenariats. Déjà, des élèves d'un lycée de la Réunion (un département français d'outre-mer) et de Madagascar ont effectué un stage à l'ÉNA. C'est d'ailleurs la clientèle scolaire des pays de la francophonie que l'École nationale d'aérotechnique de Saint-Hubert vise avant tout.

 

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INVITÉS

Des élèves de la Réunion en stage à L'École nationale d'aérotechnique de Saint-Hubert

Alain Lallemand, professeur de techniques automobiles au Lycée technique de la Réunion

Thierry Vuagnoux, professeur au Lycée technique de la Réunion

Christian Plouznikoff, conseiller aux affaires internationales de l'École nationale d'aérotechnique de Saint-Hubert

Elabdi Elhiariri, professeur à l'École nationale d'aérotechnique de Saint-Hubert


AUTRE HYPERLIEN PERTINENT

La Réunion
Des informations sur le département français (site du gouvernement français)

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Le « bowling cosmique » : attirer
les jeunes dans les salles de quilles


Reportage de Jean Racine

C'est une tendance internationale : les salles de quilles cherchent à faire peau neuve ! Leur cible : les 18-25 ans.

 

Musique techno, boules phosphorescentes, rayons ultraviolets : les moyens les plus « high tech » sont mis en oeuvre pour remplacer la génération vieillissante des salles de quilles d'aujourd'hui.

 

 

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INVITÉS

Giovanni Rossi, directeur général, Les Salons de quilles associés du Québec

Rosaire Drainville, propriétaire du salon « Quilles-O-Rama » à Notre-Dame de Lourdes

Greg Bayous, directeur de Sharx Pool and Bowling Club à Montréal

Sylvain Bellemare, président des Entreprises Sylvain Bellemare, installateur d'allées de quilles

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DEUXIÈME HEURE : 13 h 05

L'industrie canadienne de l'acier
souffre-t-elle de dumping ?


Reportage de Daniel Bordeleau

L'industrie canadienne de l'acier vit des heures difficiles. En 2000, les importations d'acier ont accaparé 45 % du marché canadien, une hausse substantielle de 10 % à 15 % par rapport aux années précédentes. Les producteurs canadiens affirment qu'une part importante de ces importations constituent en fait du dumping. Ils ont porté plainte auprès de la Direction des droits antidumping et compensateurs, qui fait enquête.

 


Qu'est-ce que le dumping ?

Source : Direction des droits antidumping et compensateu
rs

Il y a dumping lorsque des producteurs étrangers vendent leurs marchandises à un importateur au Canada à un prix inférieur à celui en vigueur sur leur marché intérieur ou à un prix inférieur au coût total.

Le prix de vente du producteur étranger sur son marché intérieur est appelé la « valeur normale » des marchandises (dans certaines circonstances, la valeur normale peut être équivalente à la somme du coût de production, des frais de vente des marchandises et d'un montant pour les bénéfices ou au prix de vente dans un pays tiers). En d'autres mots, des marchandises sont sous-évaluées si leur prix de vente à un importateur au Canada est inférieur à leur valeur normale.


Mais une part du problème ne proviendrait-il pas aussi du fait que les importateurs canadiens cherchent le produit à meilleur prix ? Le gouvernement peut-il contrôler leurs activités et protéger adéquatement l'industrie de l'acier au pays en imposant des droits de douane aux importations ?

Une crise que traverse également l'industrie américaine.

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INVITÉS

Gilles Leroux, président et chef de la direction chez Acier Leroux

Mike Brunet, directeur des ventes chez Stelco McMaster

Angelo Grandillo, président de Stelco McMaster

Robert Séguin, directeur général à la Direction des droits antidumping et compensateurs


AUTRES HYPERLIENS PERTINENTS

Le gouvernement promet de se pencher sur les préoccupations de l'industrie au sujet des importations d'acier faisant l'objet de dumping
Communiqué de presse du ministère des Finances du Canada

Direction des droits antidumping et compensateurs
On trouve sur cette page plusieurs énoncés des motifs concernant des produits en acier.

Association canadienne des producteurs d'acier

Organisation mondiale du commerce

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Les Industries Davie : peut-être
une lumière au bout du chantier

Reportage de Julien Bilodeau

La plateforme Petrobras, qui a sombré cette semaine dans l'océan Atlantique, était la plus grosse structure pétrolière du genre au monde. Sa submersion a provoqué quelques pincements de coeur du côté des Industries Davie. En effet, c'est à Lévis qu'on avait assuré la rénovation de la plateforme.

 

Ce fut cependant le dernier grand projet d'envergure du chantier maritime. Aujourd'hui, il n'est plus que l'ombre de ce qu'il était. Alors que la flotte maritime mondiale, désuète, devra un jour ou l'autre être remplacée, les Industries Davie trouveront-ils leur place dans le cercle des grands chantiers de construction de navires ?

 

Il faudrait pour cela une intervention du gouvernement fédéral, affirment les individus engagés dans la survie du chantier. Et cette fois, il semble que la volonté politique soit bel et bien présente.

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INVITÉS

Suzanne McNeil, directrice des ressources humaines aux Industries Davie

Gilles Lehouiller, président du Comité permanent aux Industries Davie à Lévis

Stéphane Michaud, porte-parole de Croisière Transboréale


AUTRES HYPERLIENS PERTINENTS

Économie du savoir
Table des matières d'un rapport du ministère de l'Industrie et du Commerce du Québec

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Une semaine de 60 heures en Ontario ?

Reportage de Marco Dubé (à Toronto)

Le monde syndical ontarien est furieux de la modification opérée à la loi provinciale sur les normes du travail. La loi donne le feu vert aux employeurs pour accroître la semaine de travail normale à 60 heures sans qu'il ne soit nécessaire d'en demander l'autorisation au ministère du Travail. Les heures supplémentaires peuvent également, avec l'autorisation de l'employé, être réparties sur une période de quatre semaines.


La loi, adoptée en décembre dernier, s'inscrit dans un élan de fermeté du gouvernement conservateur de Mike Harris face aux syndicats et de facilitation des pratiques commerciales. Elle devrait être promulguée cet été.

 

Les syndicats n'ont pas tardé à faire connaître leur point de vue. Ils s'inquiètent de l'aspect volontaire de la nouvelle mesure concernant les heures supplémentaires et craignent que le chiffre de 60 heures soit interprété comme un incitatif à faire travailler les employés davantage d'heures par semaine.


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INVITÉS

Chris Stockwell, ministre du Travail de l'Ontario

David Christopherson, député néo-démocrate de Hamilton

Donald Rumball, analyste financier à Toronto


AUTRES HYPERLIENS PERTINENTS

Loi de 2000 sur les normes d'emploi
Site du ministère du Travail de l'Ontario

Réforme des normes d'emploi : heures de travail
Fiche de renseignements du ministère du Travail de l'Ontario

Fédération du travail de l'Ontario

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De petits transporteurs
face au géant Air Canada


Reportage de
Denise Faille

Face au quasi-monopole d'Air Canada, de petits transporteurs aériens tentent de se faire une place en misant sur la différenciation de leur service. C'est le cas, par exemple, le JetShuttles et de Smart Air. Une initiative qui demande du cran. Mais le ciel n'est pas totalement gris à l'horizon...


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INVITÉS

Doug Macpherson, propriétaire de Smart Air

Harry Gow, président de Transport 2000


AUTRES HYPERLIENS PERTINENTS

Loi sur le cadastre
Site du gouvernement du Québec

Loi favorisant la réforme du cadastre québécois
Site du gouvernement du Québec

Registre des droits personnels et réels immobiliers

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31 mars 2001

 

PREMIÈRE HEURE : 12 h 13

Le budget Marois offre-t-il
un soutien réel aux régions ?

Protocole de Kyoto : les États-Unis quittent le bateau

Les conseils d'un cabinet international
de management en période de récession


DEUXIÈME HEURE : 13 h 05

Les enjeux de la Zone de libre-échange
des Amériques pour les pays du Mercosur

La recherche d'hydrocarbures au Québec se poursuit

Portrait d'entreprise : Jobboom

Consolidation du secteur boursier canadien


PREMIÈRE HEURE : 12 h 13

Le budget Marois offre-t-il
un soutien réel aux régions ?


Reportage de Jean Racine

Pauline Marois a déposé jeudi son premier budget en tant que ministre des Finances du Québec. Une enveloppe de 800 millions de dollars y est allouée au développement économique des régions. On sait que celles-ci supportent le poids d'un chômage élevé et d'une décroissance de leur population, notamment à cause des jeunes qui cherchent ailleurs une meilleure formation et du travail.

Les mesures annoncées par Mme Marois seront-elles suffisantes pour ramener l'espoir, réveiller les initiatives dans le milieu, faire naître « d'autres Bombardier et Cascades » ?


Les intervenants que nous avons interrogés considèrent très encourageantes les mesures annoncées. Par ailleurs, plusieurs sont favorables à une appropriation plus grande de la part des régions de leur pouvoir de décision face aux grands centres comme Montréal et Québec. Mais pas tous.

 

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INVITÉS

Pierre-André Julien, économiste spécialiste du développement régional à l'UQTR

Jean Boulet, avocat, ex-président de la Chambre de commerce et membre du conseil d'administration du Centre local de développement de Francheville

André Brunet, coordonnateur de la chaire Desjardins de développement des petites collectivités à Amos

Gilbert Scantland, directeur général du Conseil régional de concertation et de développement de la Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine


AUTRES HYPERLIENS PERTINENTS

Budget 2001-2002 : mesures accordées aux régions
Site du ministère des Finances du Québec

Couverture du budget par Radio-Canada

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Protocole de Kyoto

Les États-Unis quittent le bateau

Reportage de Daniel Bordeleau


Le Protocole de Kyoto, c'est cette entente survenue en 1997 entre 38 pays industrialisés et des pays en voie de développement pour réduire les émissions de gaz à effet de serre. L'accord n'est pas encore exécutoire, puisqu'il n'a pas été ratifié par un nombre suffisant de pays. Les négociations sur ses modalités d'applications se poursuivent.

 

Ou plutôt : se poursuivaient, puisque le joueur le plus important de la partie, les États-Unis, a annoncé cette semaine qu'il se retirait de l'entente. George W. Bush a invoqué les intérêts économiques de son pays pour justifier cette décision. Il estime aussi que les pays en voie de développement devraient collaborer à la réduction des émissions, ce qui n'est pas clair présentement.


La réaction a été rapide et généralisée : les partenaires industrialisés des États-Unis n'entendent pas laisser tomber l'accord. Ils tentent de convaincre l'administration américaine de changer d'avis. Il faut dire qu'il serait fort difficile pour ces pays de s'engager dans la voie de la réduction si les États-Unis, qui comptent pour 25 % des émissions mondiales de CO², ne sont pas à leurs côtés.

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INVITÉS

Pierre-Marc Johnson, avocat conseiller en environnement

David Anderson, ministre de l'Environnement du Canada

Luc Bouthillier, professeur en politique forestière à l'Université Laval


AUTRES HYPERLIENS PERTINENTS

Protocole de Kyoto
Pour accéder au texte de l'accord; site d'Environnement Canada

Le Canada et le protocole de Kyoto
Des explications du ministère de l'Environnement du Canada

Le réchauffement de la planète
Dossier de l'émission Découverte de Radio-Canada

De Rio à Kyoto
Notre dossier sur les gaz à effet de serre

Réunion des ministres de l'Environnement des Amériques
Site du ministère de l'Environnement du Canada

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Les conseils d'un cabinet international
de management en période de récession


Reportage de Julien Bilodeau

Mercer Management Consulting est un cabinet de conseil en stratégie et en management d'entreprise. Les consultants de cette multinationale aident les cadres à restructurer et optimiser les performances de leur organisation. Ils offrent aussi des conseils pour affronter les périodes de ralentissement économique que plusieurs entreprises vivent présentement. L'objectif visé : faire croître la valeur de la compagnie à l'issue de la récession.

Pour Mercer, la récession offre des opportunités stratégiques; il s'agirait d'une bonne période pour créer ou accroître son avantage concurrentiel. Julien Bilodeau a rencontré Gilles Roucolle, vice-président du bureau de Montréal chez Mercer Management Consulting, pour obtenir quelques avis.

 

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DEUXIÈME HEURE : 13 h 05

Les enjeux de la Zone de libre-échange des Amériques pour les pays du Mercosur

Reportage de Denise Faille

Le Marché commun du Cône Sud (Mercosur) est une zone d'unité douanière établie entre quatre pays : le Brésil, l'Argentine, le Paraguay et l'Uruguay. Le Chili et la Bolivie sont des membres associés. La région compte 210 millions d'habitants ainsi que la moitié du PIB et 80 % de l'investissement en Amérique latine.

 

Le Mercosur a été instauré avant l'ALÉNA, l'Accord de libre-échange nord-américain qui lie le Canada, les États-Unis et le Mexique. En effet, il est né à Asunción, capitale du Paraguay, en 1991.

 


Le Mercosur et le Canada

Source : Ministère des Affaires étrangères et du Commerce international

Le Mercosur a été créé en 1991 par le Traité d'Asunción pour permettre la libre circulation des marchandises et des services ainsi que des capitaux et des travailleurs; pour établir un tarif extérieur commun (TEC); et pour que soient harmonisées en 2006 les politiques macro-économiques et sectorielles.

Totalisant 240 millions de consommateurs (comparativement à 380 pour l'ALENA), cette union douanière est, pour le Canada, le plus grand marché d'exportation en Amérique du Sud.

Les principales exportations du Canada vers les pays du Mercosur sont les produits du papier, la potasse, le blé, le matériel de télécommunications, les pièces d'aéronef, les produits pétroliers, la machinerie, le malt, les minéraux, les produits du plastique, le matériel roulant et les produits pharmaceutiques. Les investissements sont concentrés dans les secteurs suivants : aluminium, pétrole et gaz, exploitation minière, électricité, télécommunications et spiritueux. En 1999, la valeur des échanges commerciaux bilatéraux entre le Mercosur et le Canada a été de 3,0 milliards de dollars canadiens, le Brésil représentant 2,3 milliards de dollars canadiens. En 2000, la valeur des échanges bilatéraux avec le Mercosur pour les 11 premiers mois a été de 3,0 milliards de dollars canadiens, la valeur totale des exportations canadiennes vers le Brésil atteignant 937 millions de dollars canadiens.

En 1998, le Canada a conclu l'Entente de coopération en matière de commerce et d'investissement (ECCI) avec le Mercosur. Cet accord prévoit une meilleure coopération entre le Canada et les pays du Mercosur pour diverses activités dans le domaine de l'investissement et des échanges commerciaux.

 


Le Mercosur, c'est l'alliance de petits partenaires, le Paraguay et l'Uruguay, avec deux géants sud-américains, l'Argentine, mais surtout le Brésil. L'ouverture à une zone de libre-échange beaucoup plus grande, celle des trois Amériques, comporte des conséquences différentes pour ces pays. L'un des risques, c'est de voir les politiques de libéralisation créer des miracles sur les indicateurs économiques, mais devoir fragiliser le tissu social pour y parvenir.

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INVITÉS

Paolo Roberto de Almeida, ministre conseiller auprès de l'ambassadeur du Brésil à Washington et auteur du livre Le Mercosud : un marché commun pour l'Amérique du Sud

Carlos Quenan, maître de conférence à l'Institut des hautes études sur l'Amérique latine à Paris

Jorge Balbis, coordonnateur du programme Mercosur au Centre latino-américain d'économie humaine à Montevideo, en Uruguay

Armen Kouyoumdian, analyste des pays-risque latino-américains à Santiago au Chili

Joël Monfils, étudiant au doctorat en science politique à l'Université Laval


AUTRES HYPERLIENS PERTINENTS

Sur le MERCOSUR :

Latin American Network Information Center
Portail d'information hébergé par l'Université du Texas

Guide to Latin American and Caribbean Integration 1999
Extraits d'un livre qui commente l'intégration économique des pays d'Amérique latine et des Caraïbes (en anglais)

The Evolution of the Integration Process in South America : from the Sixties to the Millennium
Texte de Rubens Antonio Barbosa, ambassadeur du Brésil aux États-Unis

Mercosul in the Regional Context
Texte de Rubens Antonio Barbosa, ambassadeur du Brésil aux États-Unis

Mercosul : The Common Market of the South
Site du ministère des Affaires extérieures du Brésil

Informations sur les pays de l'Amérique du Sud
Site du ministère des Affaires étrangères et du Commerce international


Sur la Zone de libre-échange des Amériques :

Zone de libre-échange des Amériques
Site officiel

Zone de libre-échange des Amériques
Site du ministère des Affaires étrangères et du Commerce international

Négociations et accords commerciaux du Canada
Site du ministère des Affaires étrangères et du Commerce international

La Zone de libre-échange des Amériques : pour un accord qui sert les intérêts des Canadiens
Rapport du Comité permanent des affaires étrangères et du commerce international

Site officiel du Troisième Sommet des Amériques

Sommet des Amériques 2001 - Hola Québec !

D'Amérique et d'avenir
Site du gouvernement du Québec au sujet du Sommet des Amériques

Le Québec et la Zone de libre-échange des Amériques : effets politiques et socio-économiques
Rapport de la Commission des institutions de l'Assemblée nationale du Québec

Jettez un coup d'oeil sur la page spéciale d'hyperliens
à l'occasion du Sommet des Amériques

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La recherche d'hydrocarbures
au Québec se poursuit


Reportage de Julien Bilodeau

La prospection en vue de trouver du gaz naturel ou du pétrole dans le sous-sol du territoire québécois était jadis l'affaire de la SOQUIP. Les recherches ont été plus ou moins abandonnées il y a une vingtaine d'années, faute de résultats pleinement concluants.

 

 

Mais avec les découvertes géologiques récentes et la mise au point de nouvelles techniques de forage, la question des gisements insoupçonnés refait surface... En fait, un gisement de gaz naturel s'apprête même à être exploité commercialement.


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INVITÉS

Jacques Aubert, président de Junex, et ancien président de la SOQUIP

Jean-Yves Lavoie, chef des opérations chez Junex

Claude Morin, directeur de la division gaz et pétrole au ministère des Ressources naturelles du Quésbec

André Caillé, président-directeur général d'Hydro-Québec


AUTRE HYPERLIEN PERTINENT

Gaz Métropolitain

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PORTRAIT D'ENTREPRISE

Jobboom

Reportage de Jean Racine

Jobboom est le plus important éditeur canadien d'ouvrages sur l'emploi, la formation et l'orientation de carrière. Son site Internet permet aux employeurs d'afficher des postes et aux candidats d'y répondre; il crée même des appariements automatiques !

Bref, Jobboom, c'est la certitude que le monde de l'emploi a bien changé. Aujourd'hui, il n'y a pas que les jeunes qui s'informent sur les emplois pour déterminer leur cheminement de carrière. La population active en général reste à l'affût des offres et de l'information concernant le marché du travail.

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INVITÉS

Bruno Leclerc, président de Jobboom

François Cartier, vice-président et éditeur de Jobboom

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Consolidation du secteur
boursier canadien


Reportage de Daniel Bordeleau

La Bourse de Toronto (TSE) a conclu cette semaine une entente de principe en vue d'acheter, pour quelque 50 millions de dollars, la Bourse de l'Ouest (CDNX). Le CDNX demeurera une filiale autonome de la Bourse de Toronto, principale place boursière du pays. Une transaction qui s'effectue dans la foulée des fusions et des consolidations du secteur boursier au niveau mondial : pour compétitionner avec les grandes places boursières, les petites sont forcées de se regrouper.


Le CDNX et la Bourse de Toronto sont la propriété des maisons de courtage. La Bourse de l'Ouest constitue l'une des trois places boursières spécialisées prévues dans la restructuration des marchés canadiens. La création du CDNX provient de la fusion des bourses de Vancouver et de l'Alberta. Il offre une plateforme de négociation à plus de 2500 entreprises de petite capitalisation. La direction du CDNX se trouve et demeurera à Calgary. La Bourse de Montréal est maintenant spécialisée dans les produits dérivés.


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INVITÉE

Claire Gaudette, vice-présidente financement des sociétés à la Bourse de Toronto


AUTRE HYPERLIEN PERTINENT

Entente de principe entre le TSE et le CDNX
Communiqué de presse (en anglais)

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