La radio de Radio-Canada

Août 2003

2 août - 9 août - 16 août - 23 août - 30 août


 
Le 2 août 2003

Les écoles professionnelles privées sont-elles avantageuses?



OMC: les résultats du mini-sommet de Montréal et l'avenir des négociations

Réunis à Montréal cette semaine, les ministres de 26 pays de l'Organisation mondiale du Commerce (OMC) ont tenté de faire avancer les négociations enclenchées à Doha au Qatar, en 2001, et qui doivent aboutir en 2005.

De Doha à Montréal
Le programme de Doha vise à intégrer les pays pauvres dans la libéralisation des échanges commerciaux. Il concerne tant le commerce des produits agricoles, des services, de la propriété intellectuelle que l'accessibilité aux médicaments génériques. Mais à Montréal, c'est l'épineux dossier agricole qui a retenu l'attention, en vue de l'importante rencontre de Cancun en septembre prochain.

Des progrès timides
Le problème, c'est que les gouvernements des pays nantis versent à leurs agriculteurs d'importantes subventions qui font baisser les prix du marché mondial et excluent les pays pauvres de la concurrence. De l'avis de tous, l'impasse demeure entre les États-Unis et l'Europe qui ne veulent pas éliminer ces subventions agricoles. L'unilatéralisme fait donc encore loi. D'où l'importance d'accorder plus de pouvoir à l'OMC.

Pour y voir plus clair, Monique Lapointe a interviewé trois spécialistes de la question: Philippe Faucher, professeur au département de science politique de l'Université de Montréal; Philippe Chalmin, professeur à l'Université Paris-Dauphine et directeur d'un rapport annuel sur les marchés internationaux, et le conseiller en commerce international John Caldwell, président de US Trading and Investment Company.

Hyperliens pertinents

Mini-ministérielle informelle de Montréal
Ministère canadien des Affaires étrangères et du Commerce international

Organisation mondiale du Commerce - Agriculture
Site officiel, détails sur le Cycle de Doha

L'agriculture au coeur des débats de l'OMC
La Tribune du Québec - 29 juillet


La gestion de l'offre: un protectionnisme pertinent ou désuet?

Au Canada, il n'existe pas de subventions agricoles comme tel. Le modèle retenu au pays est celui de la gestion de l'offre. Ce système permet d'ajuster la production de volaille, d'œufs et de lait en fonction de la demande. Il limite aussi les importations pour maintenir les prix et les revenus des producteurs.

Une coalition pour protéger la gestion de l'offre
Or, ce système de gestion de l'offre est menacé par les négociations de l'OMC, selon l'Union des producteurs agricoles. Une coalition, le GO5, a d'ailleurs été mise sur pied cette semaine, avec l'appui du gouvernement québécois, afin de défendre le modèle canadien auprès de l'OMC.

Pour comprendre comment fonctionne la gestion de l'offre et les risques qu'elle court avec les pourparlers actuels de l'OMC, Monique Lapointe s'est entretenue avec Michel Morisset du programme d'économie et de gestion alimentaire de l'Université Laval. M. Morisset est aussi président du Groupe Ageco, une firme de consultants dans le domaine agricole.

Hyperliens pertinents

Union des producteurs agricoles
Site officiel

«Le Québec appuie la Coalition pour un modèle de gestion équitable, la gestion de l'offre»
Communiqué du ministère de l'Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation du Québec

Comment fonctionne la gestion de l'offre?
Site du Conseil national des produits agricoles

Politiques commerciales agroalimentaires
Site d'Agriculture et Agroalimentaire Canada

GO5
Coalition pour un modèle agricole équitable, la Gestion de l'Offre

La gestion de l'offre, mythes et réalités
Les Producteurs de poulet du Canada


Crise du bœuf: vers l'abattage d'une large part du cheptel

On en parle moins, mais la crise du bœuf se poursuit. Bien qu'il y ait eu un seul cas d'encéphalopathie spongiforme bovine et que l'enquête soit close pour l'Agence canadienne d'inspection des aliments, 4000 personnes ont perdu leur emploi cette semaine.

Les surplus de bovins dus à l'embargo
Le ministre canadien de l'Agriculture, Lyle Vanclief, a bon espoir de voir l'embargo américain levé dès septembre. Mais d'ici là, la barrière à l'exportation entraîne des surplus de bœuf. Les producteurs songent donc à abattre une partie de leur cheptel, car congeler la viande entraînerait une baisse des prix.

Monique Lapointe a demandé à Michel Morisset du programme d'économie et de gestion alimentaire de l'Université Laval quelles seraient les conséquences d'un abattage massif.

Hyperliens pertinents

«Si l'embargo sur le boeuf canadien persiste, les producteurs envisagent un abattage massif d'animaux de boucherie»
Article du Devoir - 28 juillet

Le ministre Vanclief dit non à l'abattage massif
Article du Edmonton Journal - 29 juillet (en anglais)

Beef Info - Salle des nouvelles
Organe de l'Association canadienne des producteurs de boeuf

La terre de chez nous
Site regroupant communiqués et textes sur les récents développements de la crise du
bœuf

Enquête sur l'ESB dans l'ouest du Canada
Agence canadienne d'inspection des aliments


Bois d'œuvre: le meilleur compromis possible a-t-il échoué?

la mésentente entre Canada et États-Unis sur les exportations de bois d'œuvre est un autre sujet qui a trait aux exportations canadiennes. Le différend dure depuis 1982, mais les deux camps sont particulièrement à vif ces derniers jours alors qu'une entente a finalement été rejetée par la coalition américaine des producteurs de bois d'oeuvre.

Contenu de l'accord
Selon cet accord, l'industrie canadienne du bois d'œuvre aurait pu exploiter jusqu'à 30 % du marché américain sans payer de droits. En contrepartie de la mise en place de ce système de quotas, les États-Unis auraient aboli la surtaxe de 27 % (en moyenne), qu'ils imposent actuellement aux exportateurs canadiens.

Monique Lapointe a clarifié les enjeux de cet accord mort-né avec Carl Grenier, directeur général et vice-président exécutif du Conseil du libre-échange pour le bois d'œuvre.

Autres h yperliens pertinents

Bois d'oeuvre résineux
Dossier du ministère des Affaires étrangères et du Commerce international

Bois d'oeuvre: la guerre des nerfs
Notre dossier





Postes Canada: la grève est évitée, mais d'autres défis s'annoncent

Une entente qualifiée d'historique est intervenue entre Postes Canada et le Syndicat des travailleurs et travailleuses des postes dimanche dernier. Mais d'autres grands défis attendent l'entreprise qui doit faire face à la baisse de popularité de la lettre traditionnelle vis-à-vis du courriel.

Nouvelles niches
Pour redevenir intéressant auprès des consommateurs, Postes Canada a notamment développé Amazon.ca, un service de vente électronique de livres. Ce marché est en pleine émergence. L'entreprise mise aussi sur les envois publicitaires et dans les endroits isolés, et tente de redorer le blason de la lettre postale.

Ouverture complète à la concurrence
Certains pensent qu'il faudrait ouvrir à la concurrence toutes les activités de la société publique. Pour l'instant, Postes Canada a le monopole de la lettre poste à 48 cents qui constitue environ 50% de ses activités.

Marie-France Bélanger fait le tour de la question avec Bruno Guglielminetti, chroniqueur en nouvelles technologies à la radio de la SRC, Pierre-Yves Villeneuve, directeur général des ventes chez Postes Canada, Michel Boucher, professeur d'économie à l'ENAP, et Sylvie Lapointe, présidente de la section locale de Montréal du Syndicat des travailleurs et travailleuses des postes.

Hyperliens pertinents

Postes Canada
Site officiel

Syndicat des travailleurs et travailleuses des postes
Site officiel


Les écoles professionnelles privées sont-elles avantageuses?

Avec le mois d'août s'amorce la course aux inscriptions dans les écoles privées. Au niveau collégial, ces écoles professionnelles privées non-subventionnées rivalisent avec les cégeps publics.

Mieux adaptés au marché mais coûteux
Les cours qui sont offerts dans les établissements privés répondent parfois mieux aux besoins du marché. Mais ce n'est pas une règle d'or dans tous les établissements. Certains programmes d'une même école n'ont pas la même rigueur. De plus, ces écoles privées coûtent cher: entre 8000 et 15 000$ pour obtenir une attestation d'études collégiales.

Le public a aussi tous les outils
Les programmes professionnels des cégeps publics bénéfiecient du financement de l'État. Pour un même programme, l'étudiant n'a donc pas à débourser un sou. Les cégeps se rapprochent aussi de plus en plus des entreprises. De plus, la pédagogie y est un souci important.

Pour faire des choix éclairés, Ève Couture a rencontré des étudiants qui ont opté pour l'école professionnelle privée non-subventionnée. Elle a aussi discuté avec Paul-Émile Bourque, vice-président du Cégep Saint-Laurent, Claude Hébert, directeur de l'école Musitechnic et Nathalie Martin, conseillère en orientation.



Série d'été: les handicapés ne lésinent pas sur les vacances

Voyage-t-on autant quand on est handicapé? Quelque 2,2 millions Canadiens souffrant d'un handicap font en moyenne un voyage (huit nuits) par année. Au Québec, sur un million de personnes considérées handicapées, quelque 800 000 d'entre elles sont aptes à voyager. Puisqu'elles voyagent la plupart du temps avec un accompagnateur, les personnes à mobilité réduite paient cependant deux fois plus cher leurs vacances.

Une industrie profitable à développer
Aux États-Unis, le tourisme des handicapés génère 13 milliards de dollars. Les 2,2 millions de voyageurs canadiens dépensent en moyenne 650 à 740$ pour des vacances d'une semaine. De plus, avec la population vieillissante, les personnes à capacité physique restreinte seront de plus en plus nombreuses.

Roger Laporte a rencontré Normand Newberry, un vacancier à mobilité réduite, Isabelle Duschesnay, responsable des communications de Kéroul, et Éric Asselin, capitaine des croisières AML.

Si vous avez planifié des vacances hors de l'ordinaire, contactez Roger Laporte au numéro de téléphone suivant: 514-597-4982.

Hyperliens pertinents

Kéroul
Tourisme et culture pour personne à capacité physique restreinte

Transports accessibles aux handicapés
Site de l'Office des Transports du Canada

Handicapés, voyagez aussi!
Dossier du guide Routard

Les voyages accessibles pour personnes handicapées au USA
Site USA Tourist

Wheels are go
Site d'information pour voyageurs handicapés




ÉCOUTE DE LA PREMIÈRE PARTIE DE L'ÉMISSION

ÉCOUTE DE LA DEUXIÈME PARTIE DE L'ÉMISSION



 
Le 9 août 2003

Série d'été: les pourvoiries, une ressource à découvrir



Shire Biochem: quel avenir pour ses installations et ses chercheurs?

La semaine dernière, on apprenait que le géant pharmaceutique britannique Shire fermait son centre de recherche thérapeutique à Laval, Shire Biochem anciennement Biochem Pharma, entraînant la perte de 120 emplois.

Pourtant, en fusionnant avec le centre de recherche Biochem Pharma en mai 2002, Shire ajoutait une corde à son arc, ses activités se concentrant surtout dans le marketing et le développement des produits.

Certains ne s'étonnent pas de cette fermeture, Shire souhaitant s'en tenir à des produits dont la commercialisation est imminente. D'autres ne comprennent pas pourquoi la compagnie n'a pas plutôt vendu sa filiale ou réorienté ses projets de recherche, pour maintenir l'équipe de 120 chercheurs de haut niveau.

Monique Lapointe évalue les tenants et aboutissants de cette décision avec Bertrand Bolduc, président de BIOQuébec, Claude C. Bismuth, associé de la firme comptable Ernst & Young, et Gervais Dionne, cofondateur de BioChem Pharma, ex-vice-président du Service de recherche et développement, et directeur des Affaires scientifiques de Shire BioChem.

Autre hyperlien pertinent

Shire Pharmaceutical Group
Compagnie britannique dont Shire Biochem est une filiale


Les Américains pourront acheter leurs médicaments pour moins cher au Canada

Cette semaine, c'était au tour du géant pharmaceutique Pfizer de lancer une campagne contre les pharmacies canadiennes qui vendent des médicaments aux Américains. La Chambre des représentants des États-Unis a récemment donné le feu vert à cette pratique, qui existe depuis déjà quelques années.

Des économies de 50 à 80%
En effet, des dizaines de pharmacies virtuelles ont vu le jour au Canada, à la suite de la hausse des prix des médicaments aux États-Unis. Ces pharmacies en ligne vendent leurs produits aux Américains qui
réalisent ainsi des économies de 50 à 80% par rapport au montant déboursé pour les mêmes médicaments aux États-Unis.

Un écart normal ou inquiétant pour le Canada?
Cet écart découle du fait qu'une loi canadienne impose aux compagnies pharmaceutiques de vendre leur produit à un prix égal ou inférieur à la moyenne internationale. Cette situation est-elle normale? Menace-t-elle l'industrie pharmaceutique canadienne?

Marie-France Bélanger en a discuté avec Jarret Barrios, sénateur démocrate, Robert Goyer, président du Conseil d'examen du prix des médicaments du Québec, et Normand Cadieux, directeur général de l'Association québécoise des pharmaciens propriétaires.

Hyperliens pertinents

«Prix des médicaments: une comparaison entre le Canada et d'autres pays»
Conseil d'examen du prix des médicaments brevetés du Canada

«Les médicaments abordables du Canada exaspèrents les géants pharmaceutiques US»
Article du portail transnationale.org - 20 juin 2003

Association des pharmaciens du Canada


Requiem pour une commission des valeurs mobilières pancanadienne

Une étude publiée le 29 juillet dernier par la Commission des valeurs mobilières du Québec (CVMQ) a donné tort aux partisans d'une commission centralisée. La création d'une commission pancanadienne réclamée par les milieux d'affaires ontariens n'améliorerait pas la compétitivité du marché canadien, selon cette étude.

Les auteurs concluent entre autres que les 13 commissions provinciales actuelles ont su établir des mécanismes efficaces de résolution de problèmes causés par l'existence de diverses juridictions.

Monique Lapointe fait le point avec Jean-Marc Suret, directeur de l'École de comptabilité de l'Université Laval et coauteur de l'étude La réglementation des valeurs mobilières au Canada (2003).

Hyperliens pertinents

Commission des valeurs mobilières du Québec (CVMQ)

Une commission fédérale des valeurs mobilières serait inefficace
Article du journal en ligne Les Affaires

Commission des valeurs mobilières de l'Ontario






Frais d'intérêt pour cartes de crédit: les banques exagèrent-elles?

Une cliente de la Banque Nationale du Canada a récemment déposé une plainte relativement à l'imposition de frais de cinq dollars lorsqu'elle utilise sa marge de crédit. Bien que l'institution avise sa clientèle de tels frais sur son site Internet, cette pratique demeure abusive et illégale selon des associations de protection des consommateurs.

Par ailleurs, les frais bancaires des institutions se multiplient-elles ou n'est-ce qu'une fausse impression? Depuis 1988, de nouvelles règles internationales exigent que les banques aient davantage d'argent disponible en réserve à cause de la précarité du marché mondial. Avant cette date, la réserve des banques correspondait à 5% des dépôts bancaires. Désormais, c'est 8% des dépôts qui doivent être disponibles. Les institutions financières multiplient donc les frais bancaires pour combler l'écart.

Pour expliquer en quoi la pratique de la Banque Nationale contrevient à la loi sur la protection des consommateurs, Marie-France Bélanger donne la parole à François Lebeau, procureur de l'Union des consommateurs qui explique. Le professeur du département des sciences économiques de l'UQAM Bernard Élie répond à la question de la hausse des frais bancaires.

Hyperliens pertinents


Agence de la consommation en matière financière du Canada
Centre de ressources pour les consommateurs: cartes de crédit

Calculateur des coûts des cartes de crédit
Passerelle d'information pour le consommateur canadien

Les finances personnelles - le crédit
Site du ministère des Relations avec les citoyens et de l'Immigration

Association des banquiers canadiens


L'impact de la mondialisation sur l'éducation

L'Union internationale des étudiants a tenu un colloque sur les effets de la mondialisation sur l'éducation à l'Université de Montréal cette semaine.

L'AGCS et l'OMC
L'Accord général sur le commerce des services (AGCS) a été conclu à l'Organisation mondiale du Commerce (OMC) et doit être entériné par les pays membres. Le Canada ne l'a pas encore signé. Cet accord permet le libre commerce de l'enseignement au même titre que tout autre bien de consommation.

L'éducation publique en péril?
Quelque 150 associations étudiantes représentant 100 pays ont discuté des conséquences de l'AGCS. La crainte principale est que la concurrence entre les pays pays fragilise l'éducation publique qui pourrait cesser d'être gratuite. Mais le commerce de l'enseignement supérieur représente une industrie lucrative qui permettrait aux universités de s'auto-financer.

Ève Couture a assisté au colloque où elle a rencontré Paul Bélanger, professeur à la faculté de l'éducation à l'UQAM; André Bieletski de la Fédération des étudiants francophones; Emesto Fernandez Sanchez, président de l'organisation continentale latino-américaine des étudiants; et Nicolas Brisson de la Fédération des étudiants universitaires du Québec.

 

Hyperliens pertinents

Union internationale des étudiants

Éducation, mondialisation et accords commerciaux
Dossier de la Fédération ca
nadienne des enseignantes et enseignants

Articles, documents et nouvelles sur la mondialisation et l'éducation supérieures
Association internationale des universités

Éducation et mondialisation
Encyclopédie de l'Agora

 



Série d'été: les pourvoiries, une ressource à découvrir

Le visage des pourvoiries du Québec a bien changé. Exit l'image des hommes allant à la pêche pour boire de la bière et fuir leur femme. Si les groupes d'hommes font encore partie de la clientèle des pourvoiries, ils sont joints par des familles, des couples et des étrangers, ces derniers constituant 25% des quelque 400 000 clients annuels.

Avec l'amenuisement des ressources forestières, les 710 pourvoiries du Québec représentent une richesse importante du territoire. Elles emploient plus de 10 000 personnes et génèrent un chiffre d'affaire de 100 millions de dollars.

Roger Laporte a rencontré des clients assidus. Il s'est aussi entretenu avec Gaston Pellerin, propriétaire de la Pourvoirie Lac Blanc, et Marc Plourde, de la Fédération des pourvoiries du Québec.

Si vous avez planifié des vacances hors de l'ordinaire, contactez Roger Laporte au numéro de téléphone suivant: 514-597-4982.

Autre hyperlien pertinent

Pourvoiries
Description de la Société de la faune et des parcs du Québec


Un article sur Claude Lamoureux et la gouvernance d'entreprises dans le Canadian Business

 



ÉCOUTE DE LA PREMIÈRE PARTIE DE L'ÉMISSION

ÉCOUTE DE LA DEUXIÈME PARTIE DE L'ÉMISSION

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Le 16 août 2003

Série d'été: entre le chalet et le camp d'été, quelles vacances choisir?



La panne serait-elle un effet de la déréglementation?

Jeudi, une panne majeure a plongé dans le noir huit états américains ainsi que la province de l'Ontario au Canada, affectant 50 millions d'abonnés. Le courant est maintenant rétabli presque partout, mais on recommande aux citoyens de limiter leur utilisation d'électricité.

Les causes techniques
La panne serait due à une surchage électrique importante survenue sur l'immense ligne de transmission de l'état de l'Ohio qui fait le tour du lac Érié et qui relie l'état de New York et le Canada. L'écroulement de cette ligne aurait entraîné celui de 22 centrales nucléaires et 80 usines thermiques américaines et canadiennes.

Un réseau de transport fragilisé
Mais au-delà de l'explication technique, le problème est lié à la fragilité du réseau de transport de l'électricité dans lequel on a moins investi depuis le mouvement de déréglementation. Déjà à l'agenda, la question de la coordination de la gestion des investissements dans le réseau de transport d'électricité sera ramenée à l'avant-plan. Il faut donc s'attendre à ce que les prix doublent.

Jean Racine en discute avec Joseph Doucette, économiste de l'énergie et professeur à l'Université de l'Alberta à Edmonton, et Jacques Gauthier, président de Boralex qui vend de l'électricité aux États-Unis et exploite une centrale dans l'état de New York.

Hyperliens pertinents

Panne majeure: à qui la faute?
La Tribune du Québec - 15 août 2003

Les conséquences de la panne
Sans Frontières - 15 août 2003

Hydro-Ontario

Office national de l'énergie
Site de l'organisme fédéral canadien

North Electric Reliability Council
Organisme nord-américain d'auto-réglementation de l'industrie électrique

Department of Energy
Ministère américain de l'énergie


Un milliard de dollars pour réaliser Kyoto: de l'argent bien dépensé?

Cette semaine, Ottawa a annoncé l'injection de 1,2 milliards de dollars en cinq ans pour mettre en œuvre la première étape d'un plan de réduction des gaz à effet de serre (GES) en vertu du protocole de Kyoto.

Sensibilisation, rénovations et nouvelles technologies
Une campagne de sensibilisation sera mise en branle pour inciter les gens à réduire leur consommation d'énergie. Près de 75 millions de dollars seront investis pour améliorer l'efficacité énergétique des domiciles. Des nouvelles technologies qui réduisent les émissions de GES seront aussi développées. Ces mesures sont-elles adéquates?

Un plan frileux ou prudent?
La moitié des réductions sera assumée par les industries lourdes via une réglementation stricte. Mais tous ces efforts permettront de délester le Canada de seulement 20 méga-tonnes de GES, soit 10% des 240 méga-tonnes dont il doit se débarrasser d'ici 2008-2012, en vertu de ses engagements internationaux. Est-ce suffisant?

Jean Racine lance le débat avec Matthew Bramley, spécialiste des questions de changements climatiques à l'Institut Pembina d'Ottawa, et Michael Cloghesy, président du Centre patronal de l'environnement du Québec.

Hyperliens pertinents

Le gouvernement du Canada à annoncé l'affectation d'un milliard de dollars à la mise en œuvre du plan du Canada sur les changements climatiques
Communiqué, budget, programme de subvention, etc.

Qu'est-ce que le protocole de Kyoto?
Site La voie verte du ministère de l'Environnement du Canada

Le Canada et le protocole de Kyoto
Site du Changement climatique du gouvernement du Canada

Un milliard pour lutter contre le réchauffement climatique
Montréal Express - 12 août

Le plan d'action du fédéral
La Tribune du Québec - 13 août

Le protocole de Kyoto
Notre dossier

Un plan bien timide
Article du Devoir - 13 août 2003

Kyoto: Ottawa fait un petit pas
article du Devoir - 13 août 2003


Japon: le miracle de la reprise s'est-il produit?

Avec une croissance de 0,6% pour le trimestre d'avril à juin, le Japon semble donner des signes de redressement après des années de difficultés économiques. Peut-on crier victoire?

L'Allemagne et les États-Unis encore meurtris
Cette soudaine vigueur de l'économie japonaise contraste, du moins, avec la situation du reste du monde. L'Allemagne, un des moteurs économiques de l'Union européenne, a enregistré un second recul de son produit intérieur brut. Malgré une amélioration de la conjoncture aux États-Unis, la menace de déflation plane toujours.

Fragilité
Toutefois, cette reprise japonaise demeure très fragile car certains indicateurs comme l'investissement public et l'investissement-logement sont toujours sur la pente descendante. De plus, on relève déjà un décalage entre les résultats de juillet et ceux du dernier trimestre. La prudence est donc de mise.

Monique Lapointe fait le point avec l'économiste Évelyne Dourille-Ferr, du Centre d'études et de prospectives et d'informations internationales de Paris, et avec Pierre Ferland, président du bureau japonais de la Royal Bank of Scotland.

Hyperliens pertinents

Le Japon croît de nouveau
Article de Libération - 13 août 2003

Le Japon semble renouer avec la croissance
Article du Monde - 12 août 2003

Un été pourri fait frissonner le Japon, l'économie s'enrhume
Article du Journal du Net - 15 août 2003

Japon: l'embellie n'a été que très éphémère
Article de PNB Paribas
- 18 décembre 2002



Lente reprise économique, les bourses sous pression

L'impact la panne d'électricité sur l'économie américaine ne serait pas aussi important qu'il n'y paraît. Les pertes de «seulement» 25 à 30 millions de dollars par jour seraient comparables à l'impact d'une grosse tempête de neige qui paralyse les activités pendant un ou deux jours.

Le Canada plus essoufflé que les États-Unis
De manière générale aux États-Unis, l'économie est sur la bonne voie, l'accélération devrait se poursuivre. On prévoit une augmentation de 3,5 à 4,5% pour le trimestre en cours. Au Canada toutefois, la reprise est plus lente, notamment à cause de la hausse du huard. Ce décalage entre les deux pays devrait s'amenuiser. D'éventuelles baisses des taux d'intérêt sont à prévoir.

Du côté de la bourse
Le marché boursier se porte plutôt bien malgré la hausse des taux d'intérêt. La bourse suit plutôt les signaux de reprise générale, comme l'indique cette exceptionnelle révision à la hausse des bénéfices que les analystes ont annoncée six semaines après le début du dernier trimestre.

Daniel Bordeleau fait le tour de la situation avec Clément Gignac, économiste en chef et stratège de la Financière Banque Nationale.

Hyperliens pertinents

Banque du Canada

Bourse de Toronto

Bourse de New York

Réserve fédérale américaine


Régime minceur pour le financement des PME au Québec

Avec l'arrivée du gouvernement Charest au pouvoir, le financement des petites et moyennes entreprises (PME) est devenu très difficile, surtout pour ce qui est de leur démarrage.

Moins de capitaux de risque
En 2000, année faste en matière de capitaux de risque, 6 milliards de dollars ont été investis dans 1000 entreprises comparativement à un milliard injecté dans 800 entreprises cette année. Plusieurs programmes de démarrage d'entreprises ont aussi été abolis.

La FTQ plus présente dans les moyennes entreprises
Parce que les petites entreprises font face, entre autres, à des problèmes de recrutement, de main d'œuvre spécialisée et de réseau de distribution de leurs produits, la FTQ se tournera davantage vers les moyennes entreprises. Il faudra donc que le gouvernement en tienne compte dans ses nouvelles politiques de financement.

Daniel Bordeleau a pris le pouls de la situation avec Saleem Saleh, président de la PME Partenair Design, Jacques Drouin, directeur principal des services conseils financiers de Samson Bélair Deloite et Touche, et Pierre Genest, pdg du Fonds de solidarité des travailleurs du Québec.



Série d'été: entre le chalet et le camp d'été, quelles vacances choisir?

Prendre des vacances en famille avec un buget limité n'est pas toujours une affaire simple. Plus on a d'enfants, plus les choix s'épuisent vite.

Colonie de vacances et camp de jour
Lieu rêvé pour que les enfants développent leur autonomie et tissent des liens sociaux, la colonie de vacances coûte toutefois assez cher. Il faut débourser environ 350$ par semaine, par enfant. Et c'est sans compter l'argent que les parents débourseront pour leurs propres vacances. Le camp de jour qu'offre la municipalité coûte un peu moins cher pour une expérience similaire.

Un chalet pour toute la famille
Roger Laporte
a rencontré Ronald Dazé et Jacqueline Larin, père et mère de quatre enfants qui ont opté pour la location d'un chalet dans Lanaudière. Il leur en coûte 2000$ pour trois semaines, excluant la bouffe et les activités. Quand on a peu de temps vacances, c'est aussi une bonne manière de joindre l'utile à l'agréable.

Notre journaliste s'est aussi entretenu avec une autre maman, Lucie Lalonde, ainsi qu'avec Martin Lapointe, directeur général du camp de Lasalle, Nicole Lemay, directrice du camp de jour de Boucherville, et Marius Savoie, directeur général de la municipalité de St-Alphonse-Rodriguez.

Hyperlien pertinent

Association des camps du Québec


Un article sur le Grand Prix de Formule 1 dans le journal Les Affaires




ÉCOUTE DE LA PREMIÈRE PARTIE DE L'ÉMISSION

ÉCOUTE DE LA DEUXIÈME PARTIE DE L'ÉMISSION




 
Le 23 août 2003

La mode douloureuse des talons hauts

L'avenir du Grand Prix du Canada

La vigueur de l'industrie bioalimentaire canadienne



La hausse du prix du pétrole

Le prix du pétrole a subitement augmenté cette semaine sur les marchés internationaux. Vendredi, le baril se vendait 32 $. Quant aux automobilistes de la région montréalaise, ils ont eu une surprise désagréable hier puisqu'à certains endroits, le prix de l'essence ordinaire a grimpé de 84.9 cents à 89.9 cents le litre.

Après la guerre du Golfe, au début des années 90, les prix du pétrole avaient chuté. Après la guerre d'Irak, ils grimpent. Deux guerres dans la même région à quelques années d'intervalle et des impacts différents sur les prix du pétrole. Comment expliquer ces fluctuations des prix?

Jean Racine en discute avec Antoine Ayoub, économiste spécialisé dans les questions pétrolières et professeur à l'Université Laval à Québec.

Hyperliens pertinents

OPEP

Energy Intelligence
Informations et analyses sur l'industrie mondiale de l'énergie.

International Energy Agency

Dossier sur l'énergie dans Yahoo! Actualités

PetroStragegies


Le succès de l'encan électronique eBay

Il y a huit ans, Pierre Omidyar fondait l'encan électronique eBay. Depuis, l'entreprise est devenue gigantesque. Près de 30 millions de personnes utilisent aujourd'hui l'encan eBay. On y trouve de tout. On a même déjà offert aux enchères un village du Nord de la Californie et un Lear Jet…!

Comment expliquer le succès d'eBay? Comment fonctionne cet encan électronique? Le consommateur fait-il de bonnes affaires en utilisant eBay?

Monique Lapointe a fait des recherches sur le sujet. Elle a notamment discuté avec Pierre Desjardins, un utilisateur d'eBay et Jacques Nantel, professeur de marketing et titulaire de la Chaire de commerce électronique RBC Groupe Financier aux HEC de Montréal.

Hyperliens pertinents

eBay
Site d'enchères

Entrevue avec Pierre Omidyar, le fondateur d'eBay
Le journal du Net

Chaire de commerce électronique
RBC Groupe financier - HEC Montréal


L'avenir du Grand Prix du Canada

Des officiels québécois se sont rendus à Budapest dans l'espoir de faire réinscrire le Grand Prix du Canada sur le calendrier des courses l'an prochain. La ville de Montréal et les gouvernement fédéral et québécois ont envoyé une importante délégation au Grand Prix de Hongrie, afin de convaincre les dirigeants de la Formule Un de revenir à Montréal l'an prochain, en dépit de nos lois contre les publicités de tabac.

Ces démarches risquent-elles de porter des fruits? Daniel Bordeleau s'est posé la question. Il a notamment rencontré Pierre Dupasquier, directeur de la compétition chez Michelin.

Hyperliens pertinents

Grand Prix du Canada

Fédération internationale de l'automobile


Le dossier de la section Sports de Radio-Canada.ca


Notre système d'aide juridique

Le système d'aide juridique québécois aura droit à de nouveaux fonds en provenance d'Ottawa. Le ministre de la Justice du Québec, Marc Bellemarre, en a fait l'annonce cette semaine, sans toutefois préciser les montants alloués. Le ministre devra aussi décider ce qu'il fera de cet argent.

Le système d'aide juridique québécois a une bonne réputation. On dit qu'il s'agit du meilleur au pays. Mais il est loin d'être parfait, comme l'a constaté Sylvain Bascaron.

Le journaliste a notamment discuté avec:

  • Simon Potter, président sortant de l'Association du Barreau canadien
  • Micheline Cromp, qui a eu des problèmes avec l'aide juridique
  • Lise Ferland, avocate des Services juridiques communautaires de Pointe Saint-Charles,
  • Marc Gélinas, du cabinet d'avocats Marc Gélinas & Associés

Hyperliens pertinents

Barreau du Québec

Justice Québec

Réseau juridique du Québec

Lois et règlements du Québec

Institut canadien d'information juridique

Décisions des tribunaux et organismes du Québec

Éducaloi
Documentation juridique vulgarisée pour le grand public

Dictionnaire du droit privé
Dictionnaire de termes juridiques qui s'appliquent bien au droit québécois.


La mode douloureuse des talons hauts

Saviez-vous que certaines femmes sont prêtes à modifier leurs pieds pour s'adapter à leurs souliers? Eh oui! Ces chaussures pointues aux talons hauts, à la mode de nos jours, ne sont pas si faciles à porter. Elles sont jolies et attirantes pour beaucoup de clientes. Mais elles peuvent causer des nombreux problèmes de santé, allant du cor au pied aux maux de dos chroniques.

Le soulier doit-il s'adapter au pied ou le pied au soulier? Pour creuser la question, Monique Lapointe a rencontré les personnes suivantes :

  • Josée Robillard, directrice des achats et de la mise en marché à Transit (Groupe Aldo)
  • Franklin Elman, styliste de chaussures
  • Charles Faucher, porte-parole de l'Ordre des podiatres du Québec

Hyperliens pertinents

Ordre des podiatres du Québec

American Podiatric Medical Association

Musée international de la chaussure de Romans

« Aiming high »
Un article sur Franklin Elman - The Gazette - 12 août 2003


La vigueur de l'industrie bioalimentaire canadienne

Deux économistes viennent de publier une étude sur l'industrie bioalimentaire canadienne. On y apprend que cette industrie est plus importante qu'on le croyait : elle représente 12 % du PIB canadien et 16 % des emplois!

Jean Racine discute de la question avec l'un des auteurs de l'étude, Raymond Dupuis, économiste principal au ministère de l'Agriculture et de l'Agroalimentaire du Canada.

Hyperliens pertinents

Agriculture et Agroalimentaire Canada

Activité bioalimentaire au Québec
Bilan du ministère de l'Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation du Québec - Format PDF


Un article sur la fameuse panne d'électricité dans le Wall Street Journal



ÉCOUTE DE LA PREMIÈRE PARTIE DE L'ÉMISSION

ÉCOUTE DE LA DEUXIÈME PARTIE DE L'ÉMISSION




 
Le 30 août 2003

Le cellulaire à 14 ans

Les feux de forêts en Colombie- Britannique

Les profits des banques canadiennes



Le prix de l'électricité au Québec

Hydro-Québec demande à la Régie de l'énergie des hausses de tarifs de 3 % dès le 1er octobre 2003 et encore 3 % à compter du 1er avril 2004. Le dernier ajustement remonte à 1998. Il avait été convenu que les tarifs n'augmenteraient pas avant mai 2004 et que les hausses seraient limitées au coût de la vie.

« Les Québécois ne subiront pas de choc tarifaire et continueront de bénéficier de tarifs parmi les plus bas en Amérique du Nord. Ils conserveront la facture énergétique la plus basse au Canada. De plus, cette demande s'inscrit dans le contexte d'un gel des dépenses d'exploitation d'Hydro-Québec » - André Caillé, pdg d'Hydro-Québec

Des hausses injustifiées?
L'Union des consommateurs dénonce le projet d'Hydro-Québec :

« Ces hausses de tarifs sont tout à fait injustifiées, elles ne reposent sur aucun nouveau coût de transport, de production ou de distribution de l'électricité. Bien au contraire, avec l'amortissement des barrages et des centrales dans le temps, les Québécois auraient facilement été en droit de s'attendre à un maintien du gel tarifaire ou même à une baisse de leurs tarifs, d'autant plus qu'Hydro-Québec déclare plus de profits que jamais » - Manon Lacharité, analyste en énergie à l'Union des consommateurs

Les Québécois sont-ils prêts à payer leur électricité plus cher?

Jean Racine analyse la question en table ronde avec :

  • Manon Lacharité, analyste en énergie à l'Union des consommateurs
  • Richard Farhey, vice-président de la Fédération canadienne de l'entreprise indépendante
  • Jacques Marquis, président de l'Association de l'industrie électrique du Québec
  • Jacques Ruellan, du mouvement Au Courant (groupe de défense de l'environnement)

Hyperliens pertinents

Hydro-Québec

Régie de l'énergie du Québec

« Les hausses de tarifs d'Hydro-Québec sont injustifiées »
Communiqué de l'Union des consommateurs - 14 août 2003

Fédération canadienne de l'entreprise indépendante

Association de l'industrie électrique du Québec

« L'électricité au Québec - Un changement de cap s'impose »
Texte paru dans Le Devoir - 18 août 2003 


La vente de Bombardier Produits Récréatifs

La compagnie Bombardier a annoncé cette semaine la vente de son secteur des produits récréatifs. Avec cette transaction, Bombardier Produits Récréatifs devient la propriété d'une société composée de Bain Capital (un important investisseur américain qui détient 50 % des actions), la famille fondatrice Beaudoin/Bombardier (35 % des actions) et la Caisse de dépôt (15 % des actions). Montant de la transaction : 1 milliard 225 millions de dollars canadiens.

Daniel Bordeleau analyse cette vente. Il s'entretient avec Pierre Yves Térisse, analyste à Valeurs mobilières Desjardins, Claude Sainte-Marie, président de Claude Sainte-Marie Sports et Laurent Beaudoin, président du conseil de Bombardier.

Hyperliens pertinents

« Bombardier annonce la signature d'une entente pour la vente du secteur des produits récréatifs »
Communiqué de Bombardier - 27 août 2003

Bombardier Produits Récréatifs

« Quel sera maintenant le rôle de la famille Bombardier au sein des produits récréatifs ? »
Article paru dans Les Affaires - 29 août 2003


Les feux de forêts en Colombie-Britannique

La Colombie-Britannique est toujours aux prises avec des feux de forêts, surtout dans le sud de la province. Dans la vallée d'Okanagan, la situation revient doucement à la normale. Des milliers de résidants de Kelowna, retournent ces jours-ci à la maison. Près de 30 000 personnes ont été évacuées au plus fort du brasier. 250 maison ont été détruites. On a maîtrisé l'incendie à 70 % mais il faudrait de nouveau évacuer la région si les vents changent de direction.

Les incendies ont ravagé non seulement les forêts mais aussi l'économie de cette région, surtout connue pour ses fruits, son vin et son industrie touristique.

On commence à peine à mesurer l'impact économique du brasier sur la région. Marc Bégin fait le point. Il s'entretient notamment avec Walter Gray, le maire de Kelowna et Gordon Campbell, premier ministre de la Colombie-Britannique.

Hyperliens pertinents

Gouvernement de la Colombie-Britannique

Ministère de la Forêt de la Colombie-Britannique

Ville de Kelowna

Société de protection des forêts contre le feu

« Fighting Fires »
Dossier de CBC News




Des maisons de plus en plus grosses

Selon la Société canadienne d'hypothèques et de logement, la SCHL, les habitations construites au Canada entre 1996 et 2000 étaient beaucoup plus grandes - 25 % de plus - que celles construites entre 1961 et 1977. On remarque cette tendance surtout dans le créneau des maisons unifamiliales de milieu et de haut de gamme.

Le goût des grands espaces
Notre appétit de luxe et du spacieux ne s'arrête pas aux maisons individuelles. Les baby-boomers veulent souvent des condos très lumineux, avec planchers de bois franc, deux salles de bain, des plafonds hauts, etc. Autre tendance, surtout aux États-Unis : démolir les maisons d'un certain âge pour en reconstruire d'autres.

Monique Lapointe a fait des recherches sur le sujet. Elle a discuté avec des entrepreneurs d'expérience de la région de Montréal. Elle a visité une maison avec l'entrepreneur Jean-François Voyer, de Construction René Voyer. Notre journaliste a aussi interviewé Sandra Girard, analyste principale de marché au Centre d'analyse de marché du Québec de la SCHL, Ève Paré, économiste à l'Association professionnelle des constructeurs d'habitations du Québec et Pierre Trudel, consultant en marketing.

Hyperliens pertinents

« Perspectives SCHL du marché de l'habitation - Édition nationale »
Document de la SCHL

Association professionnelle des constructeurs d'habitations du Québec

« Buyers Raze Homes To Build Better Ones »
Real Estate Journal - Wall Street Journal - 26 août 2003


Le cellulaire à 14 ans

On voit de plus en plus de jeunes munis d'un téléphone cellulaire. Certains l'utilisent seulement en cas d'urgence ou pour de brèves conversations. D'autres peuvent passer des heures à parler au téléphone avec leurs copains. En tout cas, les jeunes d'aujourd'hui semblent avoir les moyens de se procurer un cellulaire. Ce qui en fait des clients potentiels pour les entreprises de télécommunications...

Sylvain Bascaron a voulu mieux comprendre ce phénomène. Notre journaliste a notamment rencontré des jeunes à l'école Chomedey-de-Maisonneuve. Il s'est aussi entretenu avec Mario Héroux, directeur de l'école Chomedey-de-Maisonneuve, Sylvie Charrette, directrice aux communications et marketing à Rogers AT & T, Lucia Ranieri, directrice d'Espace Bell Ste-Catherine et Magda Fusaro, chercheuse associée à Orbicom, le réseau international des chaires UNESCO en communication.

Hyperliens pertinents

Association canadienne des télécommunications sans fil

ORBICOM - Réseau international des chaires UNESCO en communication


Les profits des banques canadiennes

Les cinq plus grandes banques canadiennes - les banques Royale, de Montréal, TD, CIBC et Scotia - ont annoncé d'importantes augmentations de profit au troisième trimestre. Des hausses du bénéfice net allant jusqu'à 46 %, dans le cas de la Banque de Montréal.

Comment expliquer de telles hausses?

Monique Lapointe a posé la question à l'économiste Bernard Élie.

Hyperliens pertinents

Résultats du troisième trimiestre de la RBC Banque Royale

Résultats du troisième trimestre de la Banque Scotia

Résultats du troisième trimestre de la Banque de Montréal

Résultats du troisième trimestre du Groupe financier Banque TD

Résultats du troisième trimestre de CIBC


Un article sur l'expansion des prisons américaines dans The Economist



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