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Les Premières Nations dans les Cantons-de-l’Est

Les Premières Nations dans les Cantons-de-l’Est

L’histoire des Cantons-de-l’Est a été façonnée par la présence d’autochtones sur son territoire. Bien que la région n’a jamais été un lieu d'établissement permanent, l'histoire des autochtones est très présente aujourd’hui. Testez vos connaissances sur le sujet.

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Crédit : Archives de la Ville de Montréal

Quel peuple autochtone s’est retrouvé sur les terres présentement occupées par les Cantons-de-l’Est avant la colonisation?

  • Les Abénaquis sont l'une des onze nations autochtones du Québec. Au départ, ils occupaient la région du Maine, aux États-Unis. La colonisation britannique entraîna le départ d'une bonne partie d'entre eux vers le Québec dont quelques-uns sont passés par ce qui est maintenant Sherbrooke, entre autres. 

Crédit : Musée de la nature et des sciences

Vers quelle année les Abénaquis ont-ils commencé à occuper plus régulièrement le territoire des Cantons-de-l’Est?

  • Évincés par les Britanniques de leurs terres ancestrales, les Abénaquis arrivent dans les Cantons-de-l’Est vers 1680. Près de 30 ans plus tard, ils se sont installés de manière définitive au Centre-du-Québec où se trouvent aujourd’hui les deux seules communautés abénaquises du Québec: Odanak et Wôlinak.

À quoi doit-on le nom du mont Owl's Head?

  • Selon la tradition orale, la dénomination Owl's Head proviendrait d'un groupe d'Abénaquis de la région qui voyaient dans le profil de la montagne une ressemblance avec leur chef dénommé Owl.

Ce sont les Abénaquis qui ont donné le nom Memphrémagog au lac. Comment peut-on traduire Memphrémagog?

  • Beaucoup de noms ont été donnés au lac Memphrémagog avant 1800 : Amperamagog, Memorobka, Memphrimagog, Mamphlowbagog, Mumphry Magog ou Memplobuc. C’est finalement Memphrémagog, qui est la déformation de mamhlawbagak, mot abénaquis signifiant grande étendue d'eau, qui est restée.

Pourquoi les Autochtones refusaient de se baigner dans le lac Memphrémagog?

  • Les Autochtones ont peur d’être dévorés par un « monstrueux serpent de mer à la tête hérissée de cornes », que plusieurs appellent Memphré, qui hanterait les profondeurs du lac depuis des siècles et dont la résidence serait une caverne sous le mont Owl's Head. Depuis, la légende concernant Memphré a alimenté bien des discussions dans la région. En 1957 et en 1958, le ministère des Pêcheries a même délivré un permis de pêche spécial pour les gens qui voulaient capturer le monstre. L’une de ses plus récentes apparitions remonterait à mai 2003, où un résidant des environs de Castle Brook, sur les rives du lac, rapporte avoir aperçu une créature ressemblant à une baleine, « une bête mesurant environ 30 pieds, sans queue apparente ni tête bien définie ». Pour plus de détails : Où se cacherait le monstre du Loch Ness canadien?

Avant que Sherbrooke ne s’appelle ainsi, quel nom lui donnait-on?

  • Sherbrooke est d'abord connue sous le nom de Ktinékétolékouac qui veut dire grandes fourches et qui rappelle l’endroit où les rivières Magog et Saint-François se rejoignent. Ce nom lui est donné pour la distinguer de petites fourches qui est aujourd’hui le secteur Lennoxville. Certains Abénaquis lui ont aussi donné le nom de Shacewanteku, « où l'on fume », car ils s'y arrêtaient pour se reposer. Pskasewantekw est le nom que les Amérindiens donnaient à la rivière Magog. Quant à Nikitotek, c’est la forme abrégée d'un mot abénaquis qui signifie à la rivière qui fourche.

Quel nom de ville n’est pas d’origine autochtone?

  • Cookshire tire son nom de celui de John Cook, le premier colon qui a acquis des terres dans le secteur en 1800 et qui a joué un rôle important dans le développement de cette communauté. C’est le chef abénaquis Jos Laurent qui a donné le nom de Mégantic au lac et vient de Namakottik qui veut dire « lieu où il y a de la truite de lac ». En abénaquis, Koatikeku signifie « rivière de la terre du pin ». On lui a donné ce nom parce qu’il y avait un grand nombre de pins sur ses bords.

Crédit : Louis-Philippe Bourdeau

Un groupe de descendants autochtones et métis est présent en Estrie pour perpétuer leurs traditions. Quel est ce groupe?

  • Weetchumpee signifie « autant qu’il y a d’étoiles dans le ciel ». Cette communauté participe à de nombreuses activités grand public afin de faire connaître les peuples autochtones et en gardant leur culture vivante en présentant des rituels algonquins, des objets, des chants et même de la nourriture. 

En 2013, une équipe d’archéologues a fait une découverte majeure dans le secteur Brompton de Sherbrooke. Quelle est-elle?

  • Ce site, le plus ancien du genre dans la région de la rivière Saint-François, permet donc de confirmer que des Autochtones circulaient aux abords de la rivière lors de la période appelée paléoindienne. Appelé Krugger 2, il est le deuxième plus ancien site archéologique au Québec. Deux ans plus tard, en 2015, des fragments de couteau, d'ossements et des restes de repas y ont été découverts. Pour plus de détails : Découverte archéologique majeure à Sherbrooke

Crédit : Collection de la Société d’histoire de Sherbrooke

Le Rocher du Pin Solitaire, situé dans la rivière Saint-François au centre-ville de Sherbrooke, a donné naissance à une légende. Laquelle?

  • Plusieurs versions de cette légende existent et l’une d’elles relate qu’un combat s'y serait déroulé en 1692, entre un Abénaquis et un Iroquois représentant leur nation respective. S'étant rencontrés par hasard, les deux clans ennemis ont délégué chacun un guerrier pour courir autour de ce rocher jusqu'à l'épuisement d'un participant, l'autre devenant le vainqueur et gagnait ainsi le droit de chasse dans la vallée du Saint-François. C’est finalement l’Abénaquis qui a remporté la victoire.

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