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Ça fait l'tour! - Mars

Ça fait l'tour! - Mars

Connaissez-vous bien la Gaspésie? Testez vos connaissances avec le quiz du mois pour participer au concours Ça fait l'tour. Pour tous les détails, consultez le http://radio-canada.ca/cafaitltour

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Crédit : iStock/Robbie Gorr

Le mot «toboggan» vient de quelle langue?

  • Tout au long du Régime français, les échanges et les contacts entre Acadiens, Français et Micmacs nécessitent l’emploi de l’une ou l’autre langue. Les Micmacs ont fourni les principaux outils de survie dont les noms sont devenus usage courant. Par exemple, le mot Udàbagan d’origine micmaque devient «toboggan». Magazine Gaspésie, La Gaspésie bouge cet hiver, no 125 (volume 32, numéro 1, 1995, p. 32) 

Crédit : Musée de la Gaspésie

La morue gaspésienne est reconnue pour être conservée d’une façon particulière. Quelle technique de conservation est utilisée?

  • La fameuse morue est salée, c’est-à-dire placée entre deux couches de sel. Elle est ensuite rincée et mise à sécher sur des galets ou sur des vigneaux. Par contre, tant pour le poisson que pour la viande, le fumage et le salage demeurent les principales techniques de conservation. Magazine Gaspésie, À table!, no 186 (volume 53, numéro 2, 2016, p. 9)

Crédit : Radio-Canada/Louis Lessard

En 2017, la Ville de Carleton-sur-Mer célébrait son combientième anniversaire?

  • C’est en 1767 que les premières familles acadiennes se sont implantées en ce lieu baptisé Tracadièche. Lors du recensement de 1777, on retrouve entre autres les noms Arsenault, Bujold, Leblanc, et Poirier. Vingt ans après leur arrivée, une partie du territoire prendra le nom de Carleton en référence à Guy Carleton, deuxième gouverneur de la province de Québec. Le toponyme prendra près d’un siècle à s’imposer. Aujourd’hui, la municipalité se nomme Carleton-sur-Mer, mettant ainsi de l’avant sa vocation touristique. Magazine Gaspésie, Une toponymie unique, no 188 (volume 54, numéro 1, 2017, p. 51) 

Crédit : Musée de la Gaspésie

Vrai ou faux? Un remonte-pente de ski est installé en plein centre-ville de Gaspé en 1960.

  • Au début des années 1940, les skieurs gravissent par leurs propres moyens la montagne et ils glissent jusqu’à la rue principale. Un tremplin est même installé au pied de la montagne par un marin de la base navale Fort Ramsay. À l’hiver 1960, un remonte-pente est installé sur le flanc de la montagne du Sanatorium Ross. En janvier 1964, le Gaspé ski club en installe un deuxième, plus à l’est, près de l’actuelle polyvalente. Magazine Gaspésie, Les sports et les loisirs, no 173 (volume 48, numéro 3, 2012, p. 24) 

Crédit : Musée de la Gaspésie

Vrai ou faux? Il n’existe pas de portrait authentique de Jacques Cartier.

  • L’explorateur à qui l’on attribue la découverte du Canada et qui a pris possession du territoire à Gaspé en 1534 au nom du roi de France, n’a aucun portrait authentique. Les portraits de Jacques Cartier sont basés sur la mode et les critères d’esthétisme de l’époque et tentent d’être les plus vraisemblables possible. D’autres personnages importants de l’histoire du Québec n’ont aucune représentation réelle, par exemple Samuel de Champlain, Dollard des Ormeaux et Madeleine de Verchères.  Magazine Gaspésie, Cartier raconte, no 140 (volume 37, numéro 3, 2001, p. 29) 

Crédit : Radio-Canada/Brigitte Dubé

Dans quelle ville de la Gaspésie se retrouve une éolienne à axe vertical?

  • Inaugurée en 1988 par Hydro-Québec qui réalisait alors des recherches sur l’énergie éolienne, Éole, de par sa turbine à axe vertical, est un spécimen rare. À l’époque, le Québec mise sur le développement de cette technologie plutôt que sur celle des turbines à axe horizontal qui ont envahi le marché international. Qu’à cela ne tienne, véritable pionnière dans son domaine, Éole est la plus haute éolienne à axe vertical au monde avec ses 110 mètres de hauteur. Pour donner un ordre de grandeur, Éole est plus grande que la célèbre horloge de Londres, le Big Ben. Magazine Gaspésie, La Gaspésie bouge cet hiver, no 125 (volume 32, numéro 1, 1995, p. 17) 

Crédit : Radio-Canada

Quelle comédienne originaire de la Baie-des-Chaleurs a joué le rôle de Bella dans la télésérie Cormoran diffusée dans les années 1990?

  • Nicole Leblanc est née à St-Jogues et a grandi à Maria. Actrice réputée au Québec, elle interprète plusieurs rôles importants et appréciés dans divers téléromans. Nicole Leblanc a confié lors d’une entrevue avec le Magazine Gaspésie qu’elle a adoré interpréter Bella Cormoran. Le personnage, ayant une personnalité différente de celle de l’actrice, s’est révélé un défi qu’elle a su relever avec fierté! Madame Nicole Leblanc nous a quitté en 2017 à l’âge de 75 ans. Magazine Gaspésie, Le développement économique non traditionnel, no 133 (volume 35, numéro 2, 1998, p. 45 

Crédit : Musée de la Gaspésie

Vrai ou faux? La région Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine compte 104 lieux de culte.

  • C’est la région du Québec qui possède le plus de lieux de culte par habitant. Il s’agit d’une des nombreuses particularités qui distinguent la Gaspésie du reste du Québec sur le plan du patrimoine religieux bâti. Magazine Gaspésie, Je crois, tu crois, il croit, no 178 (volume 50, numéro 3, 2013, p. 37)  

Crédit : Musée de la Gaspésie

Dans quelle ville le premier hôpital de la Gaspésie a-t-il vu le jour?

  • C’est en 1915 que les Sœurs de la Providence fondent le premier hôpital en Gaspésie dans un ancien hôtel à Chandler, qui peut alors accueillir 6 patients. La construction d’un nouvel hôpital plus grand débutera dès 1920 pour ouvrir en 1924. Ensuite viendront les hôpitaux de Gaspé en 1926, Sainte-Anne-des-Monts en 1930 et Maria en 1946. Magazine Gaspésie, Au service de la santé, no 157 (volume 43, numéro 2, 2006, p. 16)

Crédit : iStock

Vrai ou faux? La toponymie gaspésienne s’inspire de la nature qui l’entoure.

  • Plus proches de la terre et de la mer que du ciel, les Gaspésiens ont peu suivi la coutume de nommer leurs villes et villages selon les Saints ou autres références religieuses. Ils se sont plutôt basés sur la trilogie naturelle des règnes minéral, végétal et animal. Le règne minéral est le plus présent, pensons entre autres à Mont-Joli, Grosses-Roches ou Tourelle. Le règne végétal est plus discret, mais on compte tout de même Cap-des-Rosiers ou la Pointe au Goémon. Enfin, le règne animal est largement représenté avec Rivière-au-Renard, Cap à l’ours, Caplan ou Cap à la baleine. Bien sûr, plusieurs noms de lieux font aussi référence à d’autres éléments que la nature. Magazine Gaspésie, Une toponymie unique!, no 188 (volume 54, numéro 1, 2017, p. 14-15) 

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