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Élections Alberta 2019 : Qui sommes-nous?... en 7 questions

Élections Alberta 2019 : Qui sommes-nous?... en 7 questions

Alors que la campagne électorale bat son plein, que savez-vous de l’identité albertaine, au-delà des stéréotypes? Testez vos connaissances avec ce jeu-questionnaire!

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Crédit : La Presse canadienne/Jeff McIntosh

Le projet de loi 6 a soulevé la grogne dans les milieux ruraux. Quelle nouveauté vise-t-il à introduire?

  • En novembre 2015, le gouvernement a déposé le projet de loi 6 pour accroître la protection des éleveurs et travailleurs agricoles de la province. Selon les nouvelles règles, les fermiers devaient indemniser tous les travailleurs en cas d’accident, dont les voisins et les enfants qui les aident bénévolement. À la suite de protestations du milieu agricole et de l’opposition, des modifications ont été apportées pour exempter les membres de la famille et autres proches. Pour en savoir plus : Le projet de loi 6 adopté en troisième et dernière lecture.

Crédit : Radio-Canada/Julie Préjet

Parmi les mesures suivantes, laquelle ne fait pas partie de la politique sur les services en français proposée par le gouvernement albertain?

  • Le plan d’action comprend 74 mesures, dont la production de davatange de documents en français et une collaboration accrue avec les organismes francophones de la province. Le gouvernement de l'Alberta s'engage également à répondre en français quand quelqu'un communique avec l'un de ses ministères dans la langue de Molière. Le document, intitulé « Plan d’action de la Politique en matière de francophonie 2018-2021 », comprend toutefois peu de nouvelles mesures concrètes et aucun nouvel engagement financier de la part de la province. Pour en savoir plus : L’Alberta dévoile son plan d’action en matière de francophonie.

Crédit : Radio-Canada/Rachel Maclean

Une loi, adoptée en décembre 2017, oblige les établissements scolaires à accepter la mise en place d’alliances gai-hétéro à la demande des élèves. Qu'est-ce qui provoque le plus de débats autour de la mise sur pied de ces alliances?

  • La loi a modifié la Loi sur l’éducation pour obliger tous les établissements scolaires à accepter la mise en place d’alliances gai-hétéro sous peine de pénalité financière. Elle interdit aux directions d’établissements de prévenir les parents si leurs enfants font partie d’un de ces groupes sans avoir obtenu le consentement de l’élève. Cette loi est contestée par des avocats représentant des écoles privées et religieuses ainsi que des parents, qui s’opposent à la non-divulgation de l’identité des jeunes qui participent à ces alliances. De leur côté, les conservateurs albertains refusent que les élèves des alliances gaies puissent demeurer anonymes. Pour en savoir plus : Injonction sur les alliances gai-hétéro : la Cour d'appel tranchera.

Crédit : iStock

Environ 21 % des Albertains sont nés à l'étranger, selon les données de Statistique Canada pour 2016. Entre 2011 et 2016, quelque 207 790 personnes nées à l'étranger se sont établies dans la province. D’où provenaient majoritairement ces nouveaux arrivants parmi les pays suivants?

Crédit : Radio-Canada/Richard Marion

Après des décennies de lutte et de négociation, une entente historique a été conclue entre la province, le gouvernement fédéral et un groupe autochtone au sujet de revendications territoriales. Quel est ce groupe?

  • Le Traité no 8 couvre le nord de l’Alberta, de la Saskatchewan, de la Colombie-Britannique et une partie des Territoires du Nord-Ouest. Il a été signé en 1899 par les Premières Nations vivant dans ces secteurs… sauf par les membres de Lubicon Lake qui n’avaient jamais ratifié d’entente juridique encadrant leurs droits à la terre. Dans les années 1970, l’Alberta a commencé à exploiter des ressources naturelles se trouvant sur leur territoire, comme le gaz naturel ou le bois. Pendant que les entreprises s'enrichissaient, la bande de Lubicon Lake vivait dans une grande pauvreté, sans eau potable et sans recevoir aucune compensation pour les extractions faites sur son sol. Pour en savoir plus : Entente historique entre la bande de Lubicon Lake, l’Alberta et le Canada.

Crédit : Radio-Canada/Evelyne Asselin

Selon les données du dernier recensement, laquelle des affirmations suivantes est vraie?

  • Après l'Ontario et le Nouveau-Brunswick, la province de l'Alberta compte la plus grande population francophone en situation minoritaire, au pays. Selon le recensement de 2016, 88 220 personnes en Alberta affirment que le français est leur langue maternelle. Pour ce qui est de l’âge moyen de la population, c’est le Nunavut qui arrive en première position avec un âge médian de 26 ans. Environ 18 % de la population albertainevit en dehors d’une région métropolitaine de recensement (RMR) ou d'une agglomération de recensement (AR).

Crédit : Radio-Canada/Marie-Ève Dusablon

Un regroupement nommé « Project Reconciliation » vise à rallier, comme le fait le Conseil des ressources indiennes, des groupes autochtones autour d’un projet. De quel projet s'agit-il?

  • Certains groupes autochtones s’intéressent au projet d’oléoduc Trans Mountain puisqu’ils voient en cette possibilité d’achat une façon de devenir financièrement indépendants par rapport à Ottawa. Delbert Wapass, l’ancien chef de la Première Nation Thunderchild, en Saskatchewan, reconnaît les avantages économiques d’un tel projet, mais perçoit aussi cette occasion comme étant une façon de se réconcilier avec le gouvernement fédéral au sujet des erreurs du passé. Il est en train de mettre sur pied le regroupement. « Nous sommes en 2019, a-t-il affirmé. Il est grand temps que les Premières Nations deviennent des acteurs principaux d’une économie qui les a rejetées pendant de nombreuses années. » Pour l’instant, il semble que les Premières Nations intéressées proviennent de l’Alberta, de la Colombie-Britannique et de la Saskatchewan. Pour en savoir plus : Des dirigeants pétroliers soutiennent l'idée d'une propriété autochtone de Trans Mountain. À lire aussi : Pétrole des sables bitumineux : les Autochtones entre résistance et compromis.

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